XIII. — Crypta gonorrhœa
La Crypta gonorrhœa, également découverte par M. Salisbury, est au coniraire filiforme et ne se rencontre que dans le tissu épithélial. Plusieurs figures représentant ces végétations sont annexées au mémoire de l'auteur (1). Aujourd'hui que l'on cherche à isoler, comme en chimie, le principe ou l'élément pathologique des maladies virulentes, ainsi que M. Chauveau, de Lyon, vient de le faire pour la vaccine, il serait curieux de savoir s'il en est de môme pour la syphilis et pour les autres maladies virulentes. Sans accepter ni rejeter les faits dont je viens de parler, il ne faut pas se hâter de conclure, car U. Salisbury semble entrer dans un système de découvertes d'algoïdes qui pourrait bien être décevant et trompeur.