CHAPITRE IX
Des Sfouveinentt.
Ce chapitre ne traite que des mouvements volontaires , ont les organes peuvent être distingués en actifs et en massifs (os et muscles), 248. Structure et propriétés de la .bre musculaire, 248. Des tendons et des aponévroses , l49. Des déplacements des muscles et de leurs tendons, !50. Phénomènes delà contraction musculaire, 250. L'inégrité des nerfs , des artères et des veines , qui appartienlent à un muscle, est nécessaire ù son action, 251 . L^acion d'un excitant est nécessaire à la contraction de la ibrc musculaire , 251. Le plus ordinaire est la volonté, L251. Quel est le point de l'encéphale qui répond à cet acte ld« l'intelligence , 252. Rôle de la moelle épinière dans la contraction, 253. Son action est-elle croisée? 253. Irritabilité musculaire, 254. Théorie de celte action, 254. Observation de MM. Prévost et Dumas sur le mécanisme ilde la contraction musculaire, 255. Prépondérance des ■muscles fléchisseurs sur les extenseurs, 255. Les premiers sont plus forts , parce que leurs fibres sont plus longues, plus nombreuses , parce que leur insertion se fait aux os , iplus loin du centre de leurs mouvements, sous un angle
plus ouvert , et qui s'agrandit encore à mesure que la flexion s'exécute, 256. Degrés variables de celte prépondérance , suivant l'âge, les maladies, l'état de force ou de faiblesse ,256. Delà prostration , 257. De l'état général des forces dans les maladies, 257. Force des luuscles : elle est relative au nombre de leurs fibres, 257. Degré de raccourcissement en raison de la longueur de ces mêmes fibres, 257. Déchet qu'elle éprouve , 258. Raisons de ce déchet , 258. Du fréquent emploi du levier du troisième genre dans le corps humain, 258. Du point fixe de l'action d'un muscle ,
259. Direction des mouvements imprimés par l'action de» muscles, 259. Nature de la chair musculaire, 259. Du galvanisme , 260. Appareil de Volta , ou pile galvanique ,
260. De» poissons électriques , 263. Application de ce moyen au traitement des maladies , 263. De la cause productrice des phénomènes de la vie, 264. Y a-t-il une analogie parfaite entre le fluide électrique et le galvanisme? 265.
Considération générale du système osseux , 267. De la colonne vertébrale ; elle forme la partie vraiment essentielle et fondamentale du squelette ,267. Différences dans la hauteur de la stature mesurée le matin et le soir , 268. Composition des membres inférieurs, 268. Structure des os, 268, Ce sont des moules celluleux, encroûtés de phosphate calcaire, 268. Usage du périoste et des sucs médullaires , 269. Théorie de la nécrose, 270. Articulations, 270. Cartilages articulaires, 270. Synovie, 271. Théorie de l'ankylose , 271. Ligaments et autres moyens d'union ou de symphyse, 272. De l'effort, 272. Théorie de MM. Bourdon et J. Cloquet , 272. Accidents qui peuvent se produire pendant l'effort , 273,
Mécanique animale. Delà station, 273. Du centre de gravité du corps, 274. Tendance du corps à la chute, 274. La station est un état d'effort de la part des muscles extenseurs de nos membres , 274. Mode de station particulier aux oiseaux écliassiers, 274. Causes qui rendent, pour l'enfant nouveau-né , la station bipède impossible, 275. Pourquoi la station verticale est-elle particulière à l'espèce humaine, 278. Disposition avantageuse des organes, 279. Phénomènes et lois de la station , 279. Des chutes , 279. Station sur un seul pied, 280. Degré d'écartement de» pieds, requis pour la solidité de la station , 280. Station sur les genoux. Attitude assise, 280. Du coucher, cubitus^ 280. Coucher sur les côtés, 280. Coucher sur le dos, 280. Sur leventre, 281. Les diverses positions du coucher sont principalement relatives à la plus ou moins grande facilité de la respiration. Variétés suivant les figes , 281. Coucher sur un plan incliné. Nécessité de cette inclinaison, surtout pour les vieillards , 282. Mouvements progressifs. De la marche, 282. De son mécanisme, de son obliquité, 283. De l'action de monter et de descendre , 283. Mécanisme de l'articulation du pied avec la jambe ; usages du mollet et du talon, 283. De la course, 284. De la force d'haleine, 285. Du saut, 285. Il résulte du déploiement subit des membres inférieurs, dont les articulations ont été préliminaircment fléchies, 285. Animaux sauteurs, 286. Saut vertical ou oblique , 286. De la nage, 287. Difficile dans I homme, facile dans les poissons, 287. De son mécanisme, 287. Des poissons volants, 287. Du vol, 287. Delà structure du corps des oiseaux, extrêmement avantageuse pour ce mouvement , 288. Manière dont ils l'exécutent , 288. De la reptation , 289. Tous les phénomènes qu'embrasse la mécanique animale se rapportent à la théorie du troisième levier , 289. Mouvements partiels exécutés par les membres supérieurs, 290. Du grimper; répulsion , 290. Attraction, 290. De l'action de lancer un mobile, 290. De saisir et de presser, 290. Des mouvements partiels étudiés, comme signes expressifs des idées , 291. Des gestes et des attitudes, 291.