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On voit, d'après ce tahleair, que l'augmentation du coefficient de ventilation n'pst propor tionnelle à raugnT'ntation du volume de I in^piration qu'à partir d'un certain chiffre, un demi-litre à peu près, tamlis que, pour les inspirations au-dessous d'un dem -litre, il n'en est plus ainsi. Aussi des inspirations peu profondes ne rcnorrvellent-elles que d'une façon très incomplète l'air des pnumons. Par- exerrrple, 18 inspiratioirs, d'un demi-litre chacune, et qui font pénétr er' dans les poumons 9 litres d'air pur, renouvellent l'air- des poumons plus complètement que 36 ins-
(I) Ces courants sont aidés du reste par les niouvomonts impriuirs à l'air des voies aériennes par les mouvemeuts du cœur (Voir : Muuvemenls du cœur).
pirations de 300 centimètres cubes, qui fout cependant pénétrer dans les poumons lu', 800, près de II Mires d'air. De là l'utilité de la gymnastique respiratoire.
llihl<o?rnplii«-. - A. René : Relations qui existent entre la faille, la capacité vitale, etc. (Gaz. dos hôpitaux, 1880). — L. Wai.demuirg : ne^timmiinçj der Grfisse dcr Hesidualluft, etc. (Cbl., 188 1). — Speck : Die Met/ioden zw Rcstimmunçj der Menge der Restd-at- Itifl (D. Arch. f. kl. Mcd , t. XXXIII, 188:}). — Gréhant : ferfectionnement du , roo-de de nipsurc du volume des poumons par l'hijdrogène (Soc. do hiol., 1887). — Haivriot et Ch. UicuF.T : l'rrscnlation d'un spiromètre (Soc. de biol., 1887) (i).
IV. — PRESSION DE L'AIK UANS LES POUMONS. Pour les Procédés, voir : Mécanique respiratoire.
Dam iiji.ynralinn, la pression de r;iir des voies aériennes e?l négative, c'est-à dire moindre que la [tression almosphérique ; le mercure monte dans la branche interne ou respiratoire du manomètre (en communication avec la trachée), et s'abaisse dans la branche externe; cette pression négative est de — 1 millimètre de mercure dans la respiration calme, de — 57 millimètres dans une respiration prolonde.
Dans fe ' pi' atlon, la [)ression est positive et le mercure monte dans la branche externe de 2 à 3 millimr ires dans l'expiration calme, de 87 et plus dans les e.\piralions profondes. On voit que la pression d'expiration est toujours supérieure à la pression d'inspiration.
Il est facile mninleuaut de calculer avec ces données les cbllfres des pressions partielles de l'oxygène et de l'acide carbonique dans l'air inspiré et expiré; c'est ce que donne le tableau suivant :
PRESSION DE t.'AIR.
PRESSION PARTIELLE (2) j
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