AVEC 502 GRAVURES DANS LE TEXTE
Prix I lO Arancs
Nous extrayons de la préface de M. Gavarret les lignes suivantes:
La nécessité de Introduction de la physique dans les éludes biol(>giques est, tous les jours, mieux et plus universellement eomprise. D'une part, l'intervention des agents physiques, comme cause ou comme eriet, dans l'accomplissement de toutes les fonctions des êtres vivants, n'est plus contestée par personne. D'autre part, tout observateur jaloux d'étudier, avec quelque précision, les phénomènes de la vie, soit à l'état physiologique, soit à l'état pathologique, s'empresse de recourir à ces moyens d'investigation empruntés a la physique, dont l'importance est aujourd'hui généralement appréciée et qui ont si puissamment contribué à imprimer aux recherches de biologie cette exactitude et cette rigueur qui sont devenues un besoin de tous les esprits et ont toujours été le caractère distînctif de toute véritable science.
A quelque point de vue qu'on se place, de sérieuses études de physique doivent être recommandées aux jeunes gens qui se destinent à la carrière médicale. Un livre de physique, fortement empreint de ce cai*actère élémentaire qui n'exclut pas la rigueur de la démonstration, dans lequel se trouvent exposés, avec tous les développements convenables et avec les seules ressources des données expérimentales, leî> principes fondamentaux de la mécanique, en même temps que les principales lois de la chaleur, de l'électricité, de la lumière, de l'acoustique, des actions moléculaires, doit être désormais considéré comme un complément nécessaire des traités de physiologie, d'hygiène et même de pathologie. Toutes ces qualités se trouvent réunies dans les Nouveaux Éiémenli de physique médicale publiés par MM. Gariel et Desplats ; nous ne saurions trop recommander cet ouvrage à l'attention des élèves des Facultés de médecine. Professeurs agrégés de la Faculté de médecine de Paris, préparés par des études approfondies des rapports des sciences physiques et des sciences biologiques, et aussi par une longue pratique de l'enseignement, MM. Gariel et Desplats ont prouvé qu'ils possédaient les connaissances et les aptitudes nécessaires pour mener à b mue fin une œuvre dont, mieux que personne, ils comprenaient toutes les difficultés.
PARlH. — IMP. SIMON ItAÇO.N ET COMP., RUE D'BitFUnTII, I