TOI
L"oxcitation des pyramides antérieures, des faisceaux pyramidaux antérieurs, comme l'anatomie devait le prévoir, provoque des phénomènes moteurs (Longet). Leur excitation détermine presque constamment aussi des manifestations de sensibilité, mais cette sensibilité parait être due aux pyramides sensitives, qui leur sont intimement accolées (Laborde).
CD
Fii
102. — Coupe du bulbe rachidien au niveau de rextrcmit( sui>érieure des olives (d'après M. Duval). (Testlt, .4n«^o>n/e.)
d, sillon antérieur. — 2, sillon médian postérieur. — 3, base des cornes antérieures. — 3', leur lote. — 4, base des cornes postérieures. — 4', leur tète. — 5, noyaux postpyramidaux. — 6, noyau des corps restiformes. — 7, raplié formé en grande partie par l'entre-croisement des faisceaux scnsitifs. — **, portion motrice des pyramides. — 0, portion sensitive des pyramides. — lo, olive. — 11, noyau juxla-olivaire autcro-interne. — X, nerf pneumogastrique (portion sensilive). — XII, nerf grand hypoglosse.
Le faisceau moyen des pyramides antérieures étant la continuation des cordons postérieurs de la moelle, considéré par Schiff comme conducteurs de la sensibilité tactile, a été désigné par MM. Duval e4; Sappey sous le nom de pyramides sensitives en s'appuyant essentiellement sur cette considération anatomique. Laborde a obtenu l'hémianesthésie croisée
SYSTEME CEREBRO-SPINAL
en piquant les pédoncules cérébraux, et en intéressant les libres du faisceau moyen (faisceau pyramidal postérieur de Sappey etDuval).
Fig. 103. — Coupe verticale et antéro-postérieure du bulbe (Erb).
V.Vl.X.elc, les chiffres romains indiquent par leumunuro d'ordre, le noj au d'origine des nerfs crâniens. — RV, racine du trijunieau. — RVl, de l'oculonioteur externe. — RVil, du facial. — P^, faisceau pyramidal. — Fy Kr, dccusialion des pyi-aniides. — 0, olive. — Os, olive supérieuj'e.
Faisceau intermédiaire. — Pyranùdes postérieures. — Le" faisceau intermédiaire du bulbe ou faisceau sous-olivaire, constitué par la partie des cordons latéraux qui échappent à