‹ Nouveaux poèmes de l'AnjouChapitre 30 sur 92 · MAXIME JUILLET · texte numérisé non relu

MAXIME JUILLET

Il était attiré par les couchants moroses; Ii ollniit sa prière au Père des moissons; Il aimait saintement la Femme : ses chansons Chantaient Dieu, famour chaste et la beauté des choses.

JULES REVELL

Droit comme un nautonier qui ne craint pas recueil, Drapé dans un manteau de noblesse et d'orgueil, Sévère, il dédaignait les routes de la foule.

— Leurs trois luths se sont tus, la mort les prit hier! Et l'hymne des cyprès caresse de sa houle Chudeau tendre, Juillet croyant et Réveil fier.

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