SCÈNE V ET^OÉUPîrÈHfi; ' ', MAÎTRESSE Ç^IRAUD, FftÀNÇOIS
FRANÇOIS Vacûourant.
J'arriverai tant quevou^ voudrez. Je suis si coiitcnt! Rien ne m'enhiiie comme. le chagrin.
MAITKESSB GIRAUD, après Ta voir regardé quelque temps. ^
Tu serais bien ëtoniié si je te disais quelque chose* . -
FRANÇOIS
Il faut savoir quoi.
MAÎTilESSK GIRAUD^ "-
Mais ùon ; c'est trop tôt;
244 L'IHSODCIANT.
FltANÇOlS.
Toii jours des méfiances.-
MAÎTRESSE 6IRÂI]I).
(j e^t peut-être une si grande foKe.
FRÂirçôis. ^
Ça rti^ira d'autant mieux.
MAÎtRESSE GIRÂlïl).
Si je t'ëpdti^is?
FRAirçoiis. .
Moî?
jkAÎTRESSÉ GIRAtb.
Oui. Çà te ferait-il plaisir?
FRANÇOIS
J'ai peur que vous |ie me fassiez des reproches un jour.
' " mAÎTRBSSE ÔIRAUb.
Voilà comme tu réponds? Si je n'ai pas peur, moi. '
FRANÇOIS
Mon père m'a toujours dit que je ne serais rai- ^nuable qu'à trente ads; jéles aurai le la juUlet de l'année prochaine. < ,
MAITRESSE GIRAUD
Et tu voudrais attendre?
FilAirçùis.
Qu'en pensez- vous? Ça ne serait-il pas plus sûr?