‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 157 sur 248 · SCENE XI · texte numérisé non relu

SCENE XI

riveç iln désès geiisV^st.déjàl^ki: Il nous s fait ^demander à diner ; vous serez des nôtres; nous avons tant besoin de vos lumières !

Elles pâliront devant les vôtres. . »

MADàJUP Jft'YVAHl.

Ne plaiéànt^z pas. S'il ne bkkÀtqné vouloir dans leis af&ires^ je n'aurais bepoh^ de persofairai «isadréiMént^ Mai«t il yrattss formes^ souvent de ia mattvaiise foi. Ce gérait- biep le iQOtnent de revoir ee testament. Je ne sais pas ce qui distrait Enfmia ; mais je parierais qu'elle a oublie qu'elle ëtait sortie pôur le chercher.

M. DfJFLOS.

lie rai dur moi.

( Il tire un papier. ) MADAMB ï>^rvARl.

Voilà ce qui s'appelle uii homme e^^act.

'm. DUFLO».

Prévoir tous vos déàiiis^t mon unique affaire.

MAI>AME 0'TVAflI.

fit de la littérature avec eela !... Voyons le testament.

M. DUFLOS y lisant entre ses dents.

Hum y hum ^ hnm. ( Haut. ) Ah ! m'y voici.

« Bien que je n'aime pas , et que je n^are jamais

aye L'QBPHEUNE.

Ceti la haine des Afride».

MADAME d'tVASI.

En affiiîres y je ne m'attadie qu'au positif. Passez les phrases.

M. JD0FLO5.

c Comme il.etf m6a pkis prodie pareat, et €(ae c tous les biens que je possède me viennent de no- « tre famille commune, je rinstituemonlëgataîre c Iimy0*9el, h la diarge (fe payer les pensions que c je Eus à mes domestiques. »

MADAME d'tvABI. -

Quelle sottise de laisser des pensionna cesgenslàJ Je dis au contraire aux miens : airaoz-moi bien de mon vivant; car, après mot, vous n'aurez rien.

M. S>VFhOS.

Cependant, Tespoir-de ne pas ^tre oubliés les tient en respect ; i\s sont, plus attachés.

MADAME d'tVARI.

Pas du tout On le^ paie en conséquence, tant pour être aimé , tant pour être respecté. Continuez.

M. DUELOf*.

a Que je fais à mes domestiquer , et d'^cquitcr ter ( ceci nous re^de ) et d'a/cquit^er la seule

i SGENE XI. 277

« dette que je reconnaisse et dont je fais la dë- « claration dans les termes' suiyMs :

« Lorsque ma chère Emma de Caistelbon me <c fut envoyée par; 8on^ père, Il aie fît tenir une « somrme de quarante mille, fraûfs que j-^ëtaisHucc torisé à dépenser pour son éduaMlion. Ce père., « mon meilleur ami ^ ayant përi avec toute ^foret tune, deux aus après , en repassant en France, « ma femme et moi , nous décidâmes que nou§ fe- « rions les frais de l'éducation de notre bience aimée , et que les intérêts de là somme qui Iqi « appartenait seraient replacés chaque année à « son profit. » ' , . ;

MADAME d'tvAAÎ.

Fort bien.

M". DU*XOSi

<c Quoique cela n*ait jamais été fait d'une ma- « nière distincte, je ne m'en reconnais pas moins (c débiteur du j/rincipal et des mtérôts.

:<r Ma Volonté expresse est que ma bien-atmée a Ïhérèse-Emma de Castelbon reste dans ma terre «"dé Lâùgei , ^tt'elle en jôuissfe comme d'une chose et lui appartenant, sans devoir aucun compte à « pei*SQnne, jusqu^au jour où mon neveu viendra « en' prendre possession, et aura dans la journée a même....

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