SCENE IIL
THOALiS SEUL y ET UN PEU APRÈS MATHURIN.
THOMAS
Oui, oui y nous nous entendons joliment. Ce qu'il vient de me dire me donne encore plus d'envie de lui couper Therbe sous le pied. Ce serait agriable, à mon âge, de débusquer un beau marie comme ça. Pas moins y a du risque. Y a du pour; y a du contre. . .
MATHURfir.
Quoi que vous devisez donc là tout seul, voisin Thomas?
THOMAS
C'est toujours ma vieille chanson que je répète, père Mathurin : ferai-je t*i ben de me marier? ferai-je t'i ben dé rester garçon ?
MATHURIN
Savez- vous ben que v'ià une chanson qui pour* rait^ devenir un tantinet ridicule pour peu que vous la chantiais encore queuque temps?
THOMAS
. Que voulez-i«>us?je suis tâtonneux comme tous les diables.