SCÈNE X
MADAME BÉ]^EKT.
Jal^^^i$, moi^ e^fi^n%.i/S»i^ caliôe4ôi donc. Je crois te deviner ; il nç (ml p^s fc^ocoi^ de 6* nesse pour cela. Sooge c^eadant que tu es bien jeune. Je ne fais pas d'ot>j,ectioii sur lu faoïiHe; elle valait mieux qtie la np|re; mais tu n^'as pas. 4'^fit , on me blâmerait , on me regarderait comme une folle,
BÂTJ^pNI).
Madame, Madame! serait^ît possible? Jamais je n'aurais osé concevoir uïie pareille espérance; croyez qu'elle était à cent lieues de ma pensée.
MADAME HEBERT
Prends garde que je né promets rien. Je dois^ avant tout , parler |i i|ia nièc^.
RAYMOND
Laisçezhmoi baiser votre main, (il (taise 'Ta main de
qiiadame Qébert avec tramport.)
MADAlfE HÉBEflT.
liayi^oqiiy vraiment , tu es trop exalté. Ce »'est pi^s ainsii ^e Tort traite une afiËstire sérieuse.
EATKOND.
CfOnnnQ^t ©le. pa§ perdm la tète, q\iand vous V(\^ floiinez uqe parçtUe pleuve 46 tendresse?
MADAME HiBVAT.
Ton costume rend encore cela plus ridicule.
54 LE SÉMmARISTE.
RATMQN^. ;
> Je puis en changei* à Tinstant même. N'ai-jepas conservé les habits de mon pèrç?
srADAMt HiBÏERT. '
Laisse-nioî lé temps de réfléchir. '
RATMÔNf^.
Ne réfléchissez qu'à une chose; ma vie est entre vos mains.
MADAMB RÉBEBlT, à^par^< en s*en allant.
Ce n'est en vérité plus le même Baymond.
• '(Avant de la laisser «ortîr, Raymond lui baise encore la mdin.) ,