RAYMOND, JULIEN
JULIEN entre avec vivacité, et regarde Raymond fixement.
Je viens d'apprendre à te connaître /Raymond. Madame Hébert a fait tes propositions à sa nièce.
RAYMOND
Mes propositions !
JULIEN
Tu n'ignorais pourtant pas notre amour; Louise te Tavait confié ce matin.
Raymond; Je l'avoue.
JULIEN
Et cela ne t'empêchait pas de la demander en mariage ?
RAYMOND
Je n'ai pas demandé mademoiselle Louise en mariage.
JULIEN
C'est trop fort.
RAYMOND
Ijaisse-moi , Julieù , je suis assez malheureux. Je ne te cache pas que j'aurais pu aimer mademoiselle Louise; mais d'après ce qu'elle m'avait dit, je ne devais plus conserver d'espoir, et ce n'est pas d'elle que j'avais parlé à madame Hébert. Estu content?
JULIEN
De qui lui avais-tu parlé?
RAYMOND
Ne me questionne pas. Je croyais qu'elle m'avait compris. Il étaitsi difficile^de m'expliquérl Jeme rappelle bien qu'elle a prononcé le nom de made-