RAYMOND, JULIEN, NANETTE
NANETTE
Cest bien, monsieur Raymond; vous en avez tant fait , que voilà madame aus^i contre vous à présent.
RAYMOND
G)minen^ sais-tu cela , Nanette ?
NANETTE
Parce que j'ai écouté à la porte. iTallez pas croire au moins que ce fiit par curiosité; c'était seulement pour savoir. De vous marier , je ne trouvais déjà pas ça trop beau, avec l'état que vous avez; quand j'ai cru que c'était avec mademoiselle Louise, j'ai dit : a Allons, c'est de plus fort eu plus fort. » Mais, ma fine, ce que je viens d'entendre est Le pire de tout.
JULIEN
Nanette, vous avez déjà fait une indiscrétion en écoutant aux portes; n'en, faites pas une seconde.
NANETTE
$oyez tranquille, monsieur Julien. D'ailleurs, ce ne peut pas être vrai; c'est une invention de M. S^-Utsunt; n'est-ce pas, monsieur Raymond?
JULIEN
Renvoie-la donc^ mon ami. Elle va me révéler tes secrets, et ce n'est pas d'elle que je dois les apprendre.
RAYMOND , dans rabatieroent.
Qu'elle parle, qu'elle se taise, tout m'est indifférent à cette heure. Le coup est porté. J'étais