R^MOND, JULIEN, MADAME LAROCHE
MADAME LAROCHE
Raymoml, allez chez moi; je ne tapd^ai pas à vous y rejoindre.
RAYMOND
Que j'aille chez vous ! Comment I ne m'est41 plus permis de rester dans cette maison ?
MADAME LAROCHE
J0 ne dis pas cela.
RAYMOND
Eh bien ! Madame , pourquoi n'attendrais^je pas ici madame Hébert? Il faut que je connaisse mon sort. Je vois que je me suis trahi «ans le vouloir; M. S*-Utsunt ne m'a que trop compris. Puisque vous avez été témoin de l'entretien qu'il vient d'avoir avec elle, je n'ai rien à vous apprendre. Vous savez à présent quelle était l'illusion que je me faisais. Les expressions de bonté dont madame Hébert s'était servie avec moi, m'avaient paru des expressions de tendresse , je m'étais trompé. Cette erreur me causera peut-être la mort; mai* M. S*-Utsunt lui a dit la vérité.