‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 57 sur 248 · SCÈNE XXIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIL

pout*; assurer son boiiheiir^.yous mè direz qti« YÔU0 je regardiez connue vôtre fils ; mais vous tie pouvito paà '&ipe qu'il Voiis reg«:*dât aomûïB sa mène* ie neiv^uâ donne pab ide ooi^eils; mats je vous répouds que si j'avais vos avantages, et que je pusse me croire année comme je suis sâre que v<ms l':êite, l'easaiemis.

MkDAUu flâœaTi •

y!9a6«dsaîel*iex?

Oui$ que risques-voûs^? Rayïnoitd a le ou'aictère décidé; Vous avouée vousHnâmè que vous èteB parfois trop faible ; il poiiiira veut être avanta^ geux d'avoir un mari ^i aupplée à ce qui vous manque en i^ésolutidn ^ et qui v^eà déi iàtéréts que nous autrel femmes ^ il laut âtre juste, oon» ne savons jamais bien défendre..

^ MAPAIIE HUBERT.

De sorte qu'il ne tiendrait qu'à moi de regarder cela comme une afiais^ de èaison*

MAiDikJICE LAKOCHB.

Parlons sérieusemefiit; Gësnn^nt le trouvez-vous de sa personne ? ^

XADAHB HiBEaor.

DepiMS quelque temps, je m'apèrée«vC& qu'il changeait beà«iepup à son arantage, mais sans y

prendre autrement garde. Je sentais pourtant bien

que je ne devais plus le tutoyer; si jecontintiais,

c'était par la crainte de lui fiiire de la peine.....

mais ce grand jeune homme! cela me paraissait

ridicule.

MADAMB LABOCHE.

Il est certain qu'à vouts voir tons les deux, des gens qui ne sauraient rien ne devineraient pas à quel titre vous le traitez aussi familièrement. Grâce à ce que vous n'avez jamais eu ni humeur^ ni colère, ni violence, vos traits se sont conservés fort jeunes; les siens ont pris de la gravité, je vous assure que vous êtes du même âge.

MADAME HIÉBERT.

M. S*-Utsunt m'avait bien dit de né pas entrer en explication avec vous, avant d'avoir renvoyé ce pauvre jeune homme.

MADAME XAROCHB. ^

Bon hypocrite !

MADAME HÉBEIIT.

Quel plaisir auriez-vous donc à me voir faire la folie d'épouser Raymond?

MADAME LAROCHE

Si je trouvais que àt fut une folie , h coup sûr cela néime ferait aucun plaisir; mais vous êtes peut^re la seule femme pour laquelle je ne voie

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