SCENE I
nière étourderîe que je vous passe. Je parlerai aussi à Tavoué d'eu face, pour qu'il défende à ses clercs de rester aussi long^temp's à la croisée de leur étude après le dîner.
MADEMOISELLE F^LIGITJ^.
Madame, ce n'est pas cela.
MADAME . MORIK.
Vous allez m'en remontrer là-dessus! (A Catien.) Il faut absolument que je voie madame de Mér rigny.
OATIEW.
Croyez-moi, Madame, laisser passer son humeur.
MADAME MORIN
Je ne veux pas m'excuser; mais il est de mon devoir d'atténuer mes torts dans cette affaire. Je me mets à sa place : il est si humiliant de rester chez soi faute d'un chapeau.
GATIEW.
Madame en avait tant d'autres.
MADAME MORIBT.
Une femme qui sait le monde ne va pas à des représentations comme celle de ce soir avec des modes qu'on lui connaît. Ça ne se fait pas.
GATIEW.
Je l'entends qui vient. Nous avons du monde à
ii8 LA PREMIERE REPRÉSENTATION.
i»ouper; je me sauve. Tâchez de vous arranger avec elle.
(Usort)