LA MAB42UI$E
£t VOUS?
LA VIGOMTJESSE. . ^
EieQ; Cet hôtel ^ grevé d'hypothèques, une petite terre en Normandie, et une misérable pension de quinze mille francs.
LA MARQUISE
Ah ! pauvre amie ! Vous n'avez- donc personne qui slntéresse à vous?
LA VICOMTESSE
Je devrais avoir mon beau4rère ; mak c'est un gouffre ; il n'en a jamais a»ez ; il ne demande que pour lui.
LA MARQUISE
Et votre oncle qui était là. tout à l'heut^ ?
LA VICOMTESSE
Mon oncle est dau$ J'opposidoti ; il trouve cela plus lioble. Je regrette quelquefois d'être d'aussi bonne famille.
i6 LA/RAWaWE.
LA M^QUrâ, liant.
^ '^ soùt des regrets dont mi aime snaeik se vanter. Faites iXMnme moi, quand je veux me consoler de quelque chose, je pçnsé à Hambourg,
LA VfCOMTESSlï.
Vous n'avez pas^ tit>p à vous plaindre du séjour que vous y avez faît.
LA ItfàRQmSfi.
N'est-ce pas là qife nous nous sommes bronillées ? Et pourquoi ? je vous lé demande. Monsieur de Mërangé tn'en parlait encore hier. Tant qn'il vivr^ ^ il pensera à oesmalh^areuses fleurs de f^n^ taisie.
LA VICOMTESSE
C'est <^pendant sa femme qui a entraîne toute la société chez la petite Meyer, dont les modesne pouvaient certainement pas être mises en comparaison avec les mtres. .
LA MARQUISE
Je lui pardonne. Je n ai jamais pu garder de rancune, et la preuve, c'est que vingt fois, au château , j'ai été tentée d'aller vous parler la première.
LA VICOMTESSE , froicUment.
Je VOUS en aurais su un gré infini.
LA. MAR^QUISE
Espérez-vous des indemnités, au moins? .