SCENE in
qu'on leur donne quelcjue chose qu'elles n'aient pas vue cent fois.
*MADAM£ DE MiRIGNT.
J'ai pourtant peine à croire que M. Liëven y qui ne manque pas de goût, se soit mis en avant....
MADAME HERFORT
C'était peut-être pour plaire à une dame avec laquelle je le voyais en grande conversation , et que j'ai supposé être une amie de l'auteur. Je n'en sais rien; je ne veux pas le savoir.
MADAME DE MÉRIGNY,
Connaissez-vous cette dame ?
MADAME HERFORT
Non , Dieu merci ! Une femme qui» souffre qu'un homme avec lequel elle est se donne tout le mouvement que se donnait M. Liéven , n'est pa& une femme à connaître.
MADAME DE MÉRIGNT.
Comment aurait-isUe pu l'empêcher ?
MADAME HERFORT
S'il eût été question d'un chef-d'qpuvre encore ; mais pour un amas de niaiseries , de platitudes , c'est de la dernière inconvenance. Vous verrez cette pièce , et vous jugerez alors le prétendu goût de M. Liéven.
îîi4 LA PREMIÈRE REPRÉSENTATION.