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PROVINOE D'ONTARIO
51. Lacs: Ty en a 4 principaux qu'on pourrait juste. ment appeler des mers intérieures à cause de leur grande En voici le tableau :
étendue.
L ongueur argeur rotondeur| irconfér. [Niv. au-desa08. en milles. | en milles. len brasses.! en nilles. [sus de la mer Supérieur. 80 à.160 1500 600 pieds.
Huron .…... 60à 10 1050 574 of‘ Erié soso. 13 à 17 540 565 ‘“ Ontario... 6:) à 90 300 232
Une portion considérable des eaux du lac Huron s'en détache presque entièrement, au nord-est, sous le nom de baie Georgienne.
L’aire des 4 grands lacs canadiens, y compris le lac Michigan est de 132,000 milles.
À eux seuls, ces 5 lacs contiennent à peu-près la moitié des eaux douces du globe.
Chute Niagara : Les lacs Erié et Ontario sont reliés par la rivière Niagara qui coule du sud au nord et dont la longueur est d'environ 86 milles (la longueur de l'ile de Montréal). C'est à 24 milles du lac Erié et à 12 milles du lac Ontario que se trouve la plus belle cataracte du monde entier, a; pelée Chule Niagara.
Près d'un mille avant d'arriver à la chute la rivière se retrécit subitement et descend une pente de 26 pieds à travers les rochers contre lesquels les flots viennent se briser avec un fracas terrible ; tout-à-coup cette masse immense d'eau se resserre autour d’une île qu'elle semble vouloir entrainer avec elle, et se précipite d’une hauteur moyenne de 160 pieds, dans un abime dont il est presque impossible de sonder la profondeur. Le bruit formidable de cette chute se fait entendre à la distance de 16 milles; la vapeur qui s'enélève,et daus laquelle on voit briller les couleurs del’arc-en-ciel, est quelquefois visible à la distance de 70 milles. On a calculé que la masse d’eau qui se précipite par la chute Niagara est de 701,250 tonnes par minute, et que la force mécanique du fleuve est égale à 4 millions et demi de chevaux. La chute canadienne, en forme de fer à cheval, à 3400 pieds de largeur et 158 de hauteur; l'américaine a 1200 pieds de largeur et 164 de hauteur ; largeur totale: 4 de mille. L'ile du milieu s’appeile lJ/e-aux- Chèvres ; on y arrive du côté américain, au moyen d'un pont et d’un flot sur lequel il est appuyé. Quelquefois, mais rarement, en hiver, les glaces s’amoncèlent au dessus de l’abîme, au point qu'un homme y peut traverser à pied.
On pense que la cataracte a reculé de Ÿ milles, c’est-à-dire,
+ depuis le site de Queenstown, où l’on traverse en bateau-à-vapeur. QP”" Qu'en sera:t-il dans mille ans d'ici ?
RŸ 62. Iles: Les lacs de la province d'Ontario renferment
un grand nombres d'îles, assez souvent infestées de serpents à sonuettes ; la plus considérable est l’île Grand-Manilouiin, dans le lac Huron.
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La presqu'ile de Prince-Edward renferme un district-comté riche et ferti'e |a).
53. Rivières : Le fleuve Saint-Laurent; l'Outaouais ; la rivière Espagnole ct celle de la Lune (Muskoka), qui se jettent dans le lac Huron ; la rivière des Français et le Severn,
à qui font communiquer les lacs Nipissing et Simcoe avec le
lac Huron; la Tamise (Thames), qui se jette dans le lac Sainte-Cliire ; la Grande-Rivière, qui se jette dans le lac Erié ; le Trent, qui se jette dans la baie de Quinté, à l’extrémité orientale du lac Ontario ; le Madawaska, le Mississippi et le Rideau, qui se jettent dans l'Outaouuis, et plusicurs autres,
Le Saint-Laurent prend le nom de rivière Sainte-Claire, entre le lac Huron et le lac Sainte-Claire ; de rivière du Détroit entre les lacs Sainte-Clatre et Érié; de rivière Niagara entre les lacs Érié et Ontario.
54. Canaux : Le canal Welland, entre les lacs Érié et Ontario, long de 28 milles, assez large et assez profond pour donner passage à la plupart des bâtiments en usage sur les lacs mêmes; le canal Rideau, entre l'Outaouais ct le lac Ontario, long de 133 milles, ouvrage militaire d’une haute importance ; les canaux dits du Saint-Laurent (de Williimsburg, de Cornwall, etc., entre Prescott et le lac Saint- François; le canal Burlington, entre la baie de ce nom lac Ontario) et la ville de Hamilton; le canal Desjardins, entre la même baie et la ville de Dundas; les canaux, écluses, plans inclinés, ete. de l'Outaouais, de la Grande- Rivière, de la rivière ‘Trent, &e.
La canalisation du Saint-Laurent a un développement de 70 milles en longueur, et compte 54 écluses avec une ascnsion totale de 536%% pieds. Ces travaux exécutés par les provinces de Québe: et d'Ontario, durant la période de l'Union, ont coûté 57,659 886. Le canal du Saut Sainte-Marie, long de 1 1/17 mille, construit sur la rive américaine, et reliant le lac Huron au lae Supérieur, complète la navigation du Saint-Laurent, depuis le détroit de Belle-[sle, jasqu'à Fond-du-Lac, à la tête du lac Supérieur, distance de 2,384 milles.
(a) Tout le pays à l’Ouest du lac Simcoe, forme une presqu'île entourée de massegimmenses d'eaux douces et presque toujours dise position
qui jointe aux savanes et aux marécages, ferait craindre pour la salubrité du
climat,
55. Clinal : Ontario offre des températures très-variées suivant la latitude et la position des lieux (a). À l’est de Kingston, c’est le climat de nos cantons voisins de l'État du Vermont ; au-delà, en s'avançant au sud-ouest, le long des lacs, on trouve l'hiver de moins en moins rude, jusqu’à Détroit, où la neige à rarement plus d’un pied de profondeur ct ne demeure qu'environ deux mois et demi, tandis qu’au nord du lac Huron, on a des froids intenses et des neiges de 4 à 5 pieds. Les grands lacs ne se couvrent jamais entièrement de glaces. Il s’y élève de furieuses tempêtes qui -ont d'autant plus à craindre que les bâtiments ne peuvent que difficilement s’abriter le long des côtes.
bo. +rouuclions : Le froment est la principale richesse agricole ; joignez-y beaucoup de blé d’inde, d'orge, d'avoine, de pois, de seigle, de sarrasin ct de patates. Les pommes, lcs melons et les courges abondent partout; les poires, les abricots, les prunes, les cerises, les noix douces, le tabac viennent parfaitement bien du côté du sud-ouest où l’on fait aussi mûrir le raisin-franc. Une partie de cette fertile province est encore couverte de magnifiques forêts de chêes, de noyers, d'érables, de pins, de sapins, &c. Les animaux sont presque les mêmes que dans la province .de Qu'ébeË Entre les oiseaux, on admire le dindon sauvage (No. 15). Il y a des serpents à sonnettes, et des serpents à écailles, longs de 7 à 8 pieds, qui ne sont point dangereux. Les lacs sont remplis de poissons et de gibier (No. 15). Les mines les plus importantes qu'on ait exploitées. sont celles de fer, situées sur le lac Érié; celles de cuivre, près du luc Supérieur. Il y a de très-beaux marbres, beaucoup de plâtre le long de la Grande-Rivière, des sources minérales etc. (b)
B7. Commerce: Les principaux articles d'exportation sont les bois de construction et autres, les grains et les fari-
nes, les viandes salées, la potasse ct la perlasse, les pellete-
ries, etc. ;, ceux d'importation, sont les mêmes que dans la province de Québec (No. 37.) Ses exportations se sont moutévs, en 1882, à $10,705,921, et ses importations, à $841,690,760.
Outario possède 3,478 milles de chemins de fer,
(a) À Yobservatoire météorologique de Tori... 1em;,eiutuie moyeune de 6 ans 46,9 deg. :8, (2 degrés de plus qu'à Montréal); le plus gra:id froid, 7à degré. de Falrenheïit; la plus grinde chaleur, 6894 degrés; jours de pluie, 92; 7e neige, 53,
(b) Les plus retimecés des sonre-s minérales sont celles de Caledonis aon loin des bords üe l'Outaoueis
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PROVINUE D'ONTARIO.
NT 58. Huile de pétrole : Y'huile de pétrole est devenue l’objet d'un D°
commerce important ; Ontario peut rivaliser à cet égard avec la Pen- h iP
sylvanie, Les plus abondantes sources d'huiles sont celles d'Ennis- $
killen. CO puits en activité, donnaient un rendement moyen de 800
à 900 barils par jour. Depuis quelques années, la production du
pétrole a beaucoup diminué.
59. Villes : TORONTO, capitale, longtemps connue sous le uom de Lille York. située sur une baie du lac Outario, est la ville la plus grande ct ia plus commerçgante de cette province; siége des principales cours de justice, d’un archevêque, d'un évêque anglican, d’une université, d'unc école Normale, bel édifice renfermant de riches musées de sculptures, de peintures ct d'antiquités, et de plusieurs autres grands établissements d'éducation (University College, Uni- pis versily of Trinity College Upper Canada College, and Royal nan Grammar School, etc. Les plus beaux édifices de To’ onto pou. sont la salle des tribunaux (Osgoode Hall), la cathédrale tai catholique, l'église de Saint-Georges les nouvelles bâtisses k, de l'Université, les banques, et l'hospice des aliénés. ie
Population, (en 1881) : 86,415. PAU
l'oronto possède un grand nombre d’églises, un séminaire catho- ht P lique, un séminaire presbytérien, une bibliothèque publique, plu. © sieurs communautés religieuses, plusieurs hôpitaux, un dispensaire, . de nombreuses sociétés, ete., etc. Nos R£ Pt Kingston, célèbre dans l’histoire du pays sous lenom de ji Fort Catarakoui situé à l'extrémité nord-est du lac Ontario, bâti en belle picrre au centre d'un district assez peu fertile, possède un marché spacieux, une belle cour de justice, le Al pénitentiaire de la Province d’Ontario, une belle église: ca- | tholique, un évêque catholique, un Hôtel-Dieu, un couvent d'éducation catholique ; un collége presbytérien (University Of Queen's College) ; plusieurs fonderies, imvrimeries, etc. Population, (en 1881) : 14 091.
Cette ville fut pendant trois ans (1841-1844) la capitale des deux Canada, 4 A Hamilton, situé à l'extrémité du canal de Burlington, sur le ac Ontario, siég: d’un évêché cath liqu, possè le une b Ile cathédrale, b Ile: carrières au :ied de la n:ontagne D | voisine, Populition, (en 1881) : 35,961. +118 London, pepulatiou, 19.7 16. | Ottawa, sur la rivière de ce nom, site très pitto:esque, entre le saut des Chaudières et l’entrée du canal Rideau,
| ER now bornerous aux suivantes : Cornwæll, que lesvoyageurs “dn dut ap els n ]
siége d’un évêché catholique. capitale fédérale du Canada, (voir No.21), centre d’une vaste exploitation de bois Elle communique par un pont de fer avec le village de Hull. Parmi ses édifices, on admire surtout les magnifiques b4tisses du Parlement fédéral. Cette ville possède cinq églises, plusieurs couvents et hôpitaux, un collége et un séminaire ertholiques, 5 banques, de beaux moulins à farine et À soies, des fonderies, des tanneries, ete. Population, en 1881, de 27 412.
[ yaun grand nombre de petites villes de 500 à 2,000, et quelques-unesde 3 à 4 mille âmes, et au-dessus, la piupart chefs-lien : de district.
ent le Point-Malin, bien bâti sur le gränd cg auquel il a (lonné son nom, RU des draps et du ceton; Presc vis-à-vis Ogdensburg, noint de Apart d’ une ligne de chemin de fer qui relie le Grand- Trouc à la capitale fédéral : Brookville, à 19 a en deca de Kingston; Belleville, sur la Le ” de Quinté ; Coboutg, qui possède un collège métrodiste (Victoria College) et une grande fabrique de draps ; Port Hope, qui communique par une voie ferrée avec les dite de l'intérieur : Dundas, près de Hamilton, sur ie canal Desjardins; Niagara, l’ un des plus anciens établissements, près des ruines du #o:t-George, a des chantiers importants, vend be: ucoup de pommes, de pêches, de cidre ; London, sur le Thames, dans un charmant pays ; Ambherstberg (et fort Madden), sur la rivière Détroit, exporte beaucoup de tabac. Il y a an bon nombre de canadiens établis dans son voisinage ; Paris, charmant village sur la Grande-Rivière, exporte une grande quantité de Plâtre de Paris; Windsor, vis-à-vis Détroit, petite ville florissante, ete.
60. Population: La population d’Ontario s’aceroît très rapidement par l'immigration ; le recensement de 1881 jui donne 1,923,228 habitants, ainsi classés: /rlandais : 627,262; Anglais : 53,839; Ecossais ; 378,536; Allemands : 188,394; Français: 102,143. Le reste appartient À diverses nationalités.
61. Religions : Mélhodisles : 591,503; Presbytériens : 417,- 749, Anylicans: 366,539; Catholiques : 320,539 ; Bapistes : 105,680,
On compte euviron 15,300 sauvages, ce sont les Sig-Nuions (a),
(a)—C'est-à-dire, les fameuses tribus des Iroquois, appelés (par les Anglais) les Mahawhse, les Oneidas, les Sénéeus, ies Onondagas, et les hayugas, avec les Tuscaroras, qui furent adoptés il y a longtemps par la confédération.
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NOUVEAU—BRUNSWIOK. 48
vtablies principalement le long de la grande-Rivière, et subsistant par l’agriculture ; les C'hippewas, à l'ile Manitoulin, à J'ile Walpole (lac Sainte-Claire), à la rivière Thames, eto.; les Munsees, les Ottawas, les Mississagas, les Pollawatamies, ete. ete. La plupart habitent une foule de villages, bâtis généralement en pièces de bois rond on équarri. [ls possédaient avant 1818 près de 11 miilions d’acres des plus belles terres du Haut-Canada, dont ils conservent à peine actuellement un demi million ; le reste a été vendu au gouvernement ou à des particuliers ou a des sosiétés de capitalistes, pour des rentes annuelles qui ne dépassent guère 10 piastres par individu (a), et doivent s’éteindre avec la tribu venderesse. Leur genre de vie diffère peu de celui des sauvages du Bas-Canada. Plus de la moitié sont réputés chrétiens anglicans ou méthodistes, outre deux à trois milie catholiques, dont la principale mission est à Wekomakong dans
l'ile Manitoulin. À bre Leg PR F PEN / NOUVEAU-BRUNSWICK. 4h
62. Le Nouveau-Brunswick est borné au nord par la pro- |. :i DR vince de Québec et la Baie des Chaleurs; à l’est, par le N 1h golfe Saint-Laurent et la Nouvelle-Écosse ; au sud, par la #4 bie de Fundy et la Nouvelle-Écosse ; à l’ouest par l’état du 4. À {; Maine, (b) fl
Sa longueur est de 75 lieues, et sa largeur de 60.
Le Nouveau-Bruaswick fut séparé, en 1785, de la Nouvelle-Écosse À laquelle il avait été uni après la conquête de la Nouvelle-France, En 1791, il reçut une constitution semblable à celle des deux Canada, 11 est entré daus la Confédération en 1867.
63. Divisions : Cette province est divisée em 14 comtés, k [10 qui envoient 10 sénateurs et 16 députés à la législature ll fédérale d'Ottawa.
Noms des comtés: St. John's, comté et ville, Westmoreland, 1 King's, Queen's, Albert, Charlutte, York, Sunbury, Northumberland, ail Carleton, Kent, Gloucester, Ristigouche et Victoria. Ms
(a) Une des plus fortes ventes a été aocomplie sur le pied de 4.273 acres pour un louis de rente, sujette encore à diminution; une autre de 2.000 acres par louis, eto.
() La limite du Nouveau-Brunswick, du côté de l’ouest, suit la rivière Sainte-Croix depuis son embouchure jusqu’à sa souree, où l’on a fixé une borne (monument) ; de là, la limite s’élance droit au nord jusqu’à la rencontre de la rivière Saint-Jean, un pea au-dessus des grandes chutes ; cette rivière avec son affinent, la rivière Saint-François, complète la délimitation occidentale de eette province.
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44 NOUVEAU=BRUNSWIOK
Aspect général : Le Nouveau-Brunswick est sillonné au nord par les ramifications peu élevées des Alléganys ; ailleurs, il est plat, uni couvert de riches forêts, et présente des eûtes fortement découpées.
64. Baies: Le Nouveau-Brunswick est entouré de plusieurs baies remarquables: la baie des Chaleurs, qui le sépare du district de Gaspé, dans la Province de Québec ; la baie de Miramichi. au sud de la précédente, la baie de Fundy, de Chiugnecto et de Buie Verte; «ui séparent le Nouveau-Brunswick de la Nouvelle-Écosse ; la baie de Passamaquoddy, qui le sépare du Maine,
65. Rivières : Le Saint-Jean, qui se jette dans la baie de Fundy ; la rivière Sainte-Croix, qui se jette dans la baie de Passamaquoddy ; le Miramichi, qui se jette dans la baie du même nom ; le Ristisouche ct le Nepisignit, qui se jettent dans la baie des Chaleurs ; le Richibouctou, qui se jette dans le détroit de Northumberland ; le Petitcoudiac, qui se jette dans la baie de Chignectou, à J'extrémité nord-est de la baie de Fundy. fe MY
Le Saint-Jean a sa source dans le comté de Dorchester ; son cours supérieur forme l1 limite entre l'état du Maine et la province de Québec ; il traverse le Maine en prenant une direction nord-est, et sépare ce dernier ctat du Nouveau-Brunswick, depuis l'embouchure de la rivière Saint-François, jusque près des Grandes Chutes. T1 entre eusuite dans le Nouveau-Brrnswick, et va se jeter dans la baie de Fundy, après un cours d'environ 500 milles.
Le Saint-Jean est uavigable pour des bateaux à vapeur depuis la
mer jusqu à Frédéricton, distance d'environ 85 milles: son cours
inferieur comprend un bon nombre de baies et de lacs formés par ses affluen‘s. Vers son embouchure, il ‘e rétrécit à la largeur de 400 pieds, et se précipite à travers d'énormes rochers, grie les vaisseaux franehissent à l'aide de la marée,
66. Giimals etc. : Le climat du Nouveau-Brunswick est peu près celui de la Province de Québec, mais le froid de hiver est moins int°nse dans leg parties maritimes; les brouillards sont fréquents, surtout du côté de la baie de Fundy ; les plus grandes chutes de neige arrivent en février et en mars; le printemps est tardif. Le sol est fertile ; le froment, le blé-d’inde, ct les autres grains réussissent très: bien, mais les habitants s'occupent surtout de l’exploitation de leurs belles forêts de pins, de sapins de chênes, etc. (a), et de la pêche de la morue, du saumon, du hareng, ete.
,, i ure fai! 1Ç d: , i 1 (a) L agriculture fait des progrès dans cette belle province, qui, espérons-le, cessera bientôt tonte importation de eérénies,
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