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û rdhs Chemins à lisses : Lo Mo Rata unit ] èt le lac Champlain (No. 81); un autre conduit dé ; au village\de Lachine, point de départ des vapenfs pour 1$ Haut-Oanadà; celui de Portland place À quefques heure le distance Mantréal et les villes maritimes des Etats-Unis e chemin du “@rand-Tronc depuis Sapfia, Haut-Cariad usqu’à la Rivière Qu Loup, 10 lieues swfdessous de Québec mais c'est surtout du‘grand chemin dé fer SA agp à Québeæ No. 68) que les tro colonies At Canada, du Nouveau- Brunswick et de la Noueglle-Eoëëse attendent une immenge sise t cé FE À me #9). @) uébec # Mo un télégraphe électrique y, Boston et Halifax, point le gtagne et ‘ses colonies tort les principales villes à
van:
source de progrès On a construit dé
et productions ;\Le Bas-Canada 8 ong hiver, et, pendaht quelques jo sè ‘à des chaleurs extrêmes on peut din
cependant qu’il n’y a guère en Amériquè de pe lei saisphs soient eus salubres ou plus ag re (c., |
CE par suite, Québec et New-York. Voir Appendice o. XIE
5) Voir Appendice No, IX.
a QC (Voir E
10 1 est on ire.en Canada de voir arriver les c
Û O! à Fe G | No 19). î B2
24 Bas-Canadua.
* Le sol est généralement fertile en froment (a), en seigle, en orge, en avoine, en sarrasin, en toutes sortes
de légumes.
i lo MO x ait] cord “Entre tes'ärbres fruitiers, les plus communs
sont les pommiers, les pruniers, les cerisiers, les novers, &c. A Montréal, on a d’excellentes poires, l’abricot et le raisin-franc. Les melons, les courges, les concombres, le tabac, se voient dans la plupart des jardins. Les arbustes à baies (No. 12) remplissent les bois et les savanes. Nos forêts (No. 12) renferment encore d'immenses richesses, nos lacs et nos rivières ne manquent pas de poissons d’eau douce ; vers le golfe on a la morue, lè‘hareng, le maquereau, &c.
Nous avons un grand nombre de plantes médicinales. (0) réputées: très-officace L Des animaux sauvages, le loup, le larpasrnles (lynx); le renard et l'ours, sont à-peu-près, les seuls qui nuisent.aux cultivateurs. L'orignal (c) et le chevreuil se voient fréquemment ; le castor et la loutre deviennent. très-rares.—Point de reptiles dangereux. Parmi nos oiseaux : les. plus. remarquables, on peut nommer l'aigle, lo faucon, l'orfraie, le-huard, le ptarmigan (gibier-blanc), le martia-pécheur, la:'bécasse, la perdrix, la tourte, le rossignol, le : rouge-gorge, Je chardonneret, les linottes, les fauvettes, les passerines .(pape, grand-montan, ortolan de neige, &c.), le goglu, le merie, le bec-croisé, le gobe-mouchc, le gros-bec, le pic, l’alouette, l'oiseau mouche, &c., et tous les oiseaux. de e. des climats septentrionaux, cignes, grues, oies, canards, outardes, &c. (No. 12), hi Nos chevaux, d’une vigueur proverbiale, sont recherchés aux Etats-Unis et jusqu'aux Antilles ; nos vaches, excellentes
(a) On espère voir bientôt disparaître entièrement le tesrible fléau (ta mouche-hessoise) qui désole depuis plusieurs années nos campagnes. : [Voir PAppendice, No. IL. veut di
[ë] — Absinthe,, aigremoine, , anémone, angélique, , bouillonblanc, capillaire, chélidoine, chicorée, chien dent, dent-de-lion, ergot, rhubarbe, frêns-piquant, genévriér, gentiane, gingeibre, ginseng, hellébore, houblon, mauve, menthe, patience, plantain, saugèé, pyrole. renonculs,: salsepareille, sang - dragon,, s'reau, tsayouyan, verge d’or, &c. La cigüe [carotte-à-moreau] et quelques autres espèces sont des poisons violents. Le gaillet ou caille-lait [ga//iwm tinctortum] fournit une fort-belle couleur rouge ; il y a aussi beaucoup d’écortces teinturières.
[ce] L’élan [e/£] ne remonte guère au-délà du 46e parallèle.
C Bas-Canadu. 25
eat a), en | laitières ; nos moutons/äfane assez belle laine, mais-en-beau- | sortes ceup=trop-petit-nembre(a). . Léfrolaille est abondante. . si lo À Montréal, les dernières gelées du printemps, sont celles ste 4 de Ja fin d'avril; les premières de l'automne sont celles de la fin de septembre. Les pommiers fleurissent depuis le 15 jusnmuns qu'au 81 de mai. Les pommes d'été se cueillent en août ; les no- celles d'hiver, en septembre et en octobre, On sème le blé l’abri- depuis le 15 jusqu'au 80 d'avril ; le blé. d'inde, en mai. La escon- récolte du foin se fait en juillet; celle du blé, en, août ;. celle ardins. du blé, d'inde et celle des patates, en octobre. Les prunes bois et rouges mûrissent vers la mi-août ; les damas et les prunes encore blanches, en septembre. Les melons semés en pleine terre réel commencent à mûrir vers la fin d'août ; les raisins, vers la fin alt “A d'octobre. Le récolte du en d'érable se fait depuis la fin de , mars jusqu'à la fin d'avril (0).
Sur la rivière Chambly et dans les ge 7 sud-est, le | rintemps commence environ 8 jours plus tôt qu'à Montréal ; pes ® Québec, cette saison est moins avancée qu’à Montréal d’ena Là viron 15 jours, La navigation du fleuve entre ces deux villes ae re sat commencemeut de décembre, et ne s'ouvre qu'à R fin d’avri tre de- . '
armi n08 Entouré des eaux salées du fleuve, du golfe et de la aigle, le Baie des Chaleurs, le district de Gaspé éprouve un hiver moins rigoureux que. celui de Québec ; mais le printemps y est tardif, l’été froid et pluvieux ; les habitants, dont l’attention est dirigée principalement vers les pêcheries, cultivent moius les grains que les patates
et les autres légumes (c).
27. Mines: er des meilleurs qualités abonde dans les montagnes au nord, dans les vallées du St. Maurice, et de la rivière Batiscan, à la Baie St. Paul et dans les townships du sud-est; c’ést la principale richesse minérale qu’onexploiteactuellement,maisonest
a] On croit qu’il ne serait pas avaniageux de changer nos rared ux domestiques ; mais il faut améliorer le choix des indivi-
dus et li manière de les élever.
| [1 — Volrtäppendice, No. IT. La produir der pourrait être beaucoup considérable, faudrait tout préparer
long-temps d’avance, A “Manière, ’entailler les arbres Ed les exposer à périr, co bois de chauffage, &c. Il est bon de planter des sureries nouvelles.
| [ec] La mec.letf fourmit des bénéfices souvent idérables, mais 1 Chrettin que l’agriculture les rendrait plus Fivbes. | heurebx. :
26 Bas-Canada. ‘
fondé à croire qu’il en existe beaucoup d’autres (a). H y a du marbre, du plâtre, des terrescolorantes (ocre jaune, rouge, &c.), une grande quantité des plus belles variétés de pierre à bâtir, plusieurs sources minérales (6), &c.
28. Commerce : Traversé d’une extrémité à l’autre par le St. Laurent, que plusieurs vastes canaux rendent désormais navigable (No. 44) jusqu’au fond du lac Michigan,richeen productionsnaturelles partie intégrante d’un empire dont les flottes sillonnent toutes les mers et visitent toutes les terres du globe, le Canaila offre d’étonnantes facilités aux échanges avec les autres
pays. Auÿsi ombre d 8 lab ts, son lles del tats-Unis Les principaux articles sont: Marchan-
dises sèches (tissus de coton, de laine, de soie, de lin, articles de mode, &c.); épiceries CH e thés, spiritueux et vins, café, riz, fruits secs, épices, &c.) ; fer et acier, quincaillerie, cuivre, plomb, &c. ; tabac ; faïence, verrerié et poterie ; chapellerié et fourrures ; cuirs bruts et fabriqués ; sel, charbon ; livres et papeteries ; drogues, teintures et parfumerie ; cordages, voiles et
autres provisions navales, &c. (App..Nos.-X-et-XT.)
Québec, Montréal, St. Jean et Toronto sont les 4 principaux ports d'entrée ; mais il y a grand nombre d’autres ports.
Les exportations se composent des articles suivants : Bois de construction (No. 12,) Madriers, douves, &c: ; blé, pois, orge; avoine et farines ; vaisseaux neufs ; potasse ; lard et bœuf salés 1pobloon et huiles; pelleteries ; animaux, beurre, sain-doux, biscuit, &c. Cr,
Bas-Canada. : 27
s (a). Plus de la moitié du pin-blenc, In presque totalité du chêne, (ocre du pin-rouge, du blé, de la farine, dessrt belles viennent actuellement de la province supérieure. Industrie : Q ouverna. indiquées -dans-Lis érales A... ni L dos-lnbnaues-eniotant-er1007 atte Û du pays parait se tourner:séricusement vers les moyens de dé-
autre velopper ses ressources industrielles. Parmi nos manufacndent tures en grand, nous pouvons: citer avez éloge les superbes | Mi fonderios des 8 villes ; les filatures de Chambly et de. Sher- GA brooke : les moulins à papier de Portneuf et de Chambly ; les rante vemasisosiütalamn.at.de Vaudreuil ; les tanneries de Montmers .… . réal et de Québec ; les machines À clous, À cardes, &c , offre L'industrie domestique ne’ saurait être trop encouragée par autres la population française de nos campagnes. bre d Agriculture : Cette grande et noble occupation, seule base sd de la prospérité des peuples, est suivie par la très-grande majo- RTE \l rité des habitants du Canada. Îls n’ont cessé d'y trouver non At ES seulement une honnête subsistance, mais encore les moyens le lin, d'entretenir les importantes relations commerciales dont on piritu- vient de parler. La fertilité du sol et l'immense étendue de fer et nos forêts promcttent à la génération naissante le même bienïence, être matériel et moral, pourvu qu'en améliorant la culture des
cuirs terres anciennes elle se hâte de saisir 2t de faire valoir le riche
eries ; les et
I.) ‘ [@i. Nous ne pouvons nous défendre d’indiquer ici quelques-uns # es prihçipes que l’halitant devriit toujours avoir devant Jss-ÿeux : paux 1. Faifetoutes choses à temps et calculer toujours uw temps: 5. ses
‘hesses agricoles: Semence et de chaque
ants : olte, et ne pas ne du travail nécessai
ñ uper de bonne heure 4 &o Q ee saler plutô 85; po- nquintaux, Ke.