PETIT ES-ANTILLES
137. Les Petites-Antilles sont situées le re de-la côte de la Colombie; on en compte ordinairement huit ; celles de Trinidad ou de £a Trinité, de Maves et de Curaçoa, sont les plus importantes. |
**) Petiles-Antilles.:? st L’ile de Trinidad, découverte pat Colomb en 1498, ent la
rip possession: des. Anglais .aux . Petites-Antilles.—
ts imposantes,. végétation du continent voisin— arbre à ge ( sm Re 4 et autres, originaires de l’Inde—lac *asphalté Qui a 3 milles de tour.—Dèux 6vêques, l’ünéatho:
lique, Pautre protestant. Population, 68,600, en ‘1859. On trouve ici et à Margarits un bon nombre d’indigènes. :
138; Les autres îles remarquables: dé l’Amérique septentrionale sont: les îles de. Southampton, de. Mansfield, :&e., dans la baie d’Hu ‘son; les îles de Nantuoket etde Martha’s Vineyard, et celle qu’on nomme Long-sland, sur la.côte des Etats-Unis ; lesîles de la Passion, de Ste. Rose, de St. Benoit, etc., au sud-ouest du Mexique; les’ îles de Quadraet-Vancouver, ‘de .lü Réine Charlotte, l’arohipel- du’ Roi
;: eto., au nord-ouest du continent (N6. 69) ; les îles Aléoutiennes (No. 516), &e, : ns D: (X AMERIQUE MÉRIDIONALE:
139, L'Amérique méridionale est bornée au nord par l’isthme de Panama et la mer des Antilles ; au nord-est, et à l’est, par l’Océan-Atlantique ; au sud,
r le détroit de Magellan; à l’ouest, par l’Océan-
acifique. AU sait:
140, Montagnes: L'Amérique méridionale, ainsi que l’autre moitié du continent, est traversée par deux chaînes de montagnes, qui sont les Andes où Cordilières. à l’ouest, et les Monts-Brésiliens à l’est. Les Andes sont remplies d’irmmenses richesses minérales et d’innombrables volcans ; vers le nord, elles se divisent en deux chaînes distinctes ; l’une se détourne à l’ouest, en passant ‘’isthme de Panama, s’unitaux Cordilières du Mexique ; l’autre forme la chaîne de Venezuela, qui suit les côtes de la mer des Antilles et se termine au golfe de Paria, devant l’île’'de la Trinité. Ho
ous donnerotis dans les descriptions particulières plusieurs détaïls sûr ces vastes chdînes de montagnes. vtt
141, Goîfes: Ceux. de. Darien, de Maracaïbo, de Paria, de Guaytecas, de Guayaquil et de Panama.
Les baies sont en très-grand nombre. - : v { {}
Amérique Méridionale.
: Détroits:: Ceux.de Magellan.et de Lemaire. .
142. Lacs: Ceux de Maracaïbo, dans la Colombie, de Los Patos, ra Rae du Brésil, de Titicaca, dans la rèpublique de Bolivie, &c. . Les saisons pluvieuses en orment beaucoup d’autres très-étendus, qué Îa sécheresse fait disparäître. :.: Hd 3 toi ste ‘148. Fleuves et Rivières : Le fleuve des Amazonés ou le Maranon (a), le plus 4 de la terré, prend sa source dans les Andes du Pérou, à une petite distance de l’Océan-Pacifique ; il traverse tout Je continent, reçoit leseaux de 10 à 12 grandes rivières, et se jette dans POcéan-Atlantique, sous l’équateur, par une embouchure large de 60 lieues. Sa longueur est de plus de 1,000 lieues ; il est navigable jusqu’äu pieds des Andes même ; son Cours inférieur, assez profond, mais trop rapide pour des vaisseaux de mer, est exposé à destempêtes furieuses.. , La riche.et. fertile vallée de ce ffeuve des fleuves embrasse une shperficie de près de 350,000 lieues carrées.
Le Rio de la Plata ou Rivière d'Argent est formé par
la. jonction du Paregusy avec le Parana et Uruguay ;
il se jette. dans l’Océan-Atlantique, à Buenos-Ayres, par une embouchüre large de 50 lieues. L’Orénaque
rend sa source dans la Colombie, qu’il traverse, et se jette dans l’Atlantique par 50 embouchures différentes.
Ce fleuve communique, par le Cassiquiare, avec celui
Les eaux vertes de P’Orénoque, qui pénétrent au loin dans l'Atlantique sans mélang *’éeusible, ppt à Colon qu'elles évaient venir d’un continent. # L'odeurembaum : 6 de la brise ‘ét la vue de mille ciseaux admirables lui fai: #-saient dire qu’il avait rencontré l’un ‘des quatre fleuves du ‘ Paradis Terrestre.??: tuafE : mx pb Les ‘tres fleuves sont la Magdalena, le-Seventarew-hers, le San-Francisco, les deux Parniaïba, gfc. | 1,
Il n°y.a aucun cours d’eau considérable qui se jette dans l’Océan-Pacifique, parce que les Andes n’en sont éloignées que de la distançe de 50 à 209 milles. SE
144. Les Jes ont : Celle de Marajo, à l'embouchre (a) Prononcez Maragnon. g YA
+séohe:
Lonêé ou mes sa istance ent rete:
e bouus de s Andes trop rales teme fleuve 350,000
rmé par k uay ;
yres, énaque se, et se érentes, ec celui
Les
— Amérique Méridionule. 88
du fleuve des Amazones ; les tles Malouines on Falkland, à l’est de la Patagonie ; la Terre-le-Fèu, nom qui lui vient des éruptions volcaniques de ses montagnes ; la terre des Etats, à l’est de la précédénte ; se s de la Mère de Dieu, à l’ouest la Patagonie, « de Chiloé, à l'extrémité sad du Chili ; l’île de use Fernandez, ‘à 140 lieues dé la côte du Chili, où fut laissé Selkirk, marin Ecossais, dont les aventurés ont ere + serve du roman si connu re Robinson Crüsoé ; ipel de Gellapagos, Var ligne ei à l’ouest de la Colombie, &
Au-delà des terres Mug edtiétes der ière limite atstrale de la demeure de l’homme, sont ces îles. ou qu’on nommé Georgie-Australe, He érre-de-Sandwich, Oicades A: Australes, ; Shellande -Austral, frorre-de-la-Trinité, T'erre-de-Graham, &o., etenfin, s’ÿ existe, le Continent Antarctique. ’ Le capitaine "anglais Ross niteignit, en 1841; deux volcans en plaine nds aux se rene il donna les noms de ces deux vais- : aux (Erebus Hi Pass était élevé de 1,400,
l’autre de 12,000" pieds au dessus de la mer—leur distance ss ‘austral n’est que de 830 milles.
outes ces îles ou terrés sont couvertes de glaces et de neiges, et fréquentées par les milliards de Joups-marins d’une très-belle fourrure, par des baleines et d’antres cétacées, et mal une foule d’énormes ciseaux, entre lesquels on remarque e piaao in et l’albatrosse ous uyons, signalé Sa la fin des Notions Préliminaires Je (anis profits ais retirent les pêcheurs anglais et améri ns de leurs Périlleuses expéditions aux mers auntrales, -
145, Climat, de: pr art méridionale par:sa forme extérieure et sa position ressemble à la grande africaine, située comme elle presque totalement sous ia zone torride. Mais tandis que la.seconde est. couverte. de. sables srides et brûlants, que les rivières: y. manquent, que les montagnes qui bordent ses côtes ae ia dans Soul les ler dun soleil toujon la première est remplie de mage tagnes dont latenux eties déclivités offrent tous les dénsts js e fleuves et de rivières, de forêts ma. jestueuses et de plaines ou de savanes éternellement quorantes. Aux bords de l’Océan et dans les plaines de l’iñtérieur qui avoisinent l'équateur, l’air est
ss
.90 | Améfique’ Méridionale.
sain et les chaleurs sont excessives. Ailleurs, la température, plüs salebre; varie suivant la latitude ét surtout:suivant l’élévation des lieux. Au nord de la:ligne équinoxiale, l’hiver, onu mieux; là saison. des pluies dure depuis avril jusqu’en septembre ;'an sudellé commence en:octobre et finit en mars, mais vers lextrémité du continent elle dure depuis mars ou‘avril jusqu’en août. Les nuits, dans cette dernière région, sont béaucoup pltis froides l'été que l’hiver.:! Le phénomène redoutable des tremblements: de terre, commun dans toute l'Amérique méridionale, se fait sentir le plus fréquemment près de l’équateur. 1) 446, Productions : L'Amérique méridionale, réuuit les plantes. et les fruits du Mexique: (No. .93),.des Antilles (No. 123), et de. l’Europe (214);outre beaucoup d’autres qui lui sont indigènes, particulièrement une foule de plantes médicinales et teinturières. Le règne minéral y est très-riche en or, én argent, en cuivre, &c. ; en diamants, en topazes, eñ émeraudes et en d’autres pierres, précieuses; .en sel, en soude, en souffre, en antimoine, en sources:thermales et miné- - rales; &c.: Parnii les animaux sauvages :se, trouvent plusieurs races communes :àlAfrique, quoiqu’inférieurs en taille et en beauté, tels que le'jaguar ou tigre, le couguur ou lion, l’autruche, le‘ singe, le caïman ou crocodile, lé boa.et d’antres :serpents, &c, Le tapir a des ressemblances avec l’éléphant et le thinocéros: : Les éspéces intermédiaires, entre lé chameaü'et lé mouton, sont le lima, la vigogné et T'al: aéa, trés-utiles pour leür laiñélét méme comme bêtes de‘charge. ‘Le bœuf et le cheval, dévenus sauvages, pärcourent én troupes immenses Jés prairies ; Papas, où savanés. Entre les oiseaux, toujours ‘admirables dans ‘les chHmats tropiques; on ‘peut citer lès perroquete, le colibri, -l’oiséat du paradis, le camiéhi à tête le serpent; l’againi, !
) Sérp sa le 'condur;le toucan, dés
LDDE 8 PME de dcr md
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(c,. Nous nommerons plusieurs autres quadrupèdes et oiseaux dans