‹ Nouvel abrégé de géographie moderne [microforme]Chapitre 115 sur 192 · ILES QUI DEPENDENT DE LA SIBERIE · texte numérisé non relu

ILES QUI DEPENDENT DE LA SIBERIE

516. Iles Liaïikoff ou Nouvelle-Sibérie : habitées par des ours et des rennes—remplies de bois pétrifié, d’ossements et de squelettes entiers de buffles, de rhinocéros, d’éléphants, etc., transportés sans doute ici par les eaux du déluge unis

228 Empire Chinois.

vorsel—l’ivoire y est aussi beau et aussi blanc que celui d'Afrique. je

Iles Aléoutiennes : Voisines du continent de l’Amérique, auquel elles pa ES nombre de 53—montagnes, volcans, sources bouillantes—les renards et les souris sont les seuls quadrupèdes—beaucoup d’oiseaux et d’animaux marins à fourrure.— Population, environ 6,500 indigènes, sauvages idolâtres. * Ils se peroent le cartilage des narines, ainsi que la lèvre inférieure, et ÿ portent de petits os façonnés ou de la verroterie. Les femmes portent des robes de peaux d’ours.

Ile Bhering à l’est du Kamtchatka, où périt le célèbre navigateur Danois Bhering ; et fe du Cuivre, à l’est de la précédente—ce nom lui vient du cuivre natif qu’on y a trouvé. Ces deux îles sont habitées par un immense nombre d’isatis ou renards polaires.

les Kouriles, au nombre de 21 ou selon d’autres d: 26 : les trois du midi, qui appartiennent aux Japonais, sont appelées les Grandes-Kouriles : celles du nord sont habitées par des Kamtchatdales émigrés de leur pays à l’approche des Russes, à qui ils sont obligés de payer un tribut en fourrures.— Volcans, sources chaudes, tremblements de terre fréquents ; belles forêts, chasse ) pêche abondantes. Habitants lâches, dit-on, et portés au suicide,

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