‹ Nouvel abrégé de géographie moderne [microforme]Chapitre 8 sur 192 · AMERIQUE · texte numérisé non relu

AMERIQUE

gporr Ary 1. L'AusaQuE est un vaste continent, borné au

+ hommes l'Océan Glacial Arctique ; . par. la baie de ents efro- Bafin et Atlantique en end, Eroit de Magelt per lan; Pouest par l'Océan Pa ne Sa plus grande ont l'air eut tasse est den environ 3,200 ! lieues, ét sa grande du us ri ur de 1,300 : sa superficie embrasse à pen près les il Llangsit, 1s dixièmes des terres connues (a).

2. Dès l’an 962 de l’ère chrétienne, où Norvégisiis | 2 Dh fixer dans la paie a imite de gl appe ie ?

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@ En supposant à l’Amerique une part dans la ulation de. gobe

pro de à son étendue, elle aurait donc 237 d’habitants. 1e Ro Natifs pur À ge SE AE noumne aux anciens, fut découvotte par en oir Charlier d Para fans. une dissertation publiée dans Aïe dela TES A on añnée 1543], éta étabiX d’une ne

An Hausble pa: ee Pan 2e de notre ère, les Chinois connaissaient l'A

érique sous le nom de Fou- Sang, et qu'en 468 tes Boudhistes ou Samadé la Patent pénée y avaient porté la religion de Boudha. Les

n, au din de 1804] de Guati-

E | Amérique,

dire que l’existence du Nouveau-Monde était inconnue aux haorsque le célèbre parhpnieur génois, Chris- Ce grand homme s’était con-

Colo | cituye nri VII, roi d’Angleterre, à Jean II, roi de Portu- ],'à and IT, roi d’Espagne et d’Arägon ; mais aucune de

Labelle,

yaisse

Ce fut néanmoins un marchand de Florence, nommé Americo Vespucci, qui eut la gloire de donner. son nom au Nouveau-Monde, l’ayant visité plusieurs années après le navigateur génois, et en ayant publié les premières cartes géographiques. |

8. On ne sait pas en quel temps l’Amérique fut d’abord peulée; on ignore également si ses premiers habitatts vinrent u nord-ouest de l’Europe, du nord-est de l’Asie, ou même des côtes d'Afrique les plus voisines du Brésil. Il est bien probable que l’origine des différentes nations américaines doit se rapporter principalement à l’Asie centrale (a). Plusieurs

(a) “ Il est constant que toutes les nations américaines, à l’exception des Esquimaux, se ressemblent par la confonnité du crâne, par la couleur de la peau, par Pextrême rareté de la barbe, et par

nue aux hanois, Chris- ) s’était con-

route consvait ou rensous le nom s de l’Asie, «Orientales.

isj 888.conoi de Portus aucune de nécessaires que Ja reine s méchants t H s’em- 22, avec les pourrait d6agé se muns qu’il ne ge Depar nt point de devant l’île ar. Colomb Quelques

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PS 9 à lexdu crâne, CG ñ et par

Amérique. 8

croire qu’il ya eu des émigrations :

continent, vers le nouveau, mais à des époques très éloig les unes des autres. Les Esquimaux son e la même race que les Lapons et les Samoiïèdes. (Nos. 288 et suiv.. 819, 516). AUTE 4, L'Amérique s'étend presque d’un pôle à l’autre: elle doit donc offrir une variété infinie d’aspects, de climats et de productions. Au nord on voit un océan toujours couvert de glaces, deux baies immenses, et plusieurs lacs qui mériteraient le nom de mers ; à l’ouest est uhe chaîne de montagnes qui traverse le continent depuis la Terre de Feu jus ue sous le cercle polaire

arctique ; au milieu est l’isthme de Panama, qui joint l'Amérique Septentrionale à l'Amérique Méridionale 7 ; près de cette isthme est l’archipel des Antilles, composé d’une multitude d’îles très-importantes jar leur com-

merce avec toutes les nations civilisées ; au sud se présentent des montagnes d’une hauteur étonnante, une

toujours inondées de pluiés ou brûlées par les ardeurs d’un soleil vertical, riches d’ailleurs en métaux, en pires précieuses, et en productions végétales de toutes es espèces.

Quatre fleuves superbes, sortis de la même région, arrosent la grande péninsule du nord, en coulant vers les gs points cardinaux ; trois autres, dont l’un est 4 le plus grand de la terre, situés dans la péninsule du @ sud, portent leurs eaux vers l’Océan Atlantique.

On trouve en Amérique la plupart des productions

des cheveux rares, forts et lisses. La race américaine a donc des rapports Erin ginges ‘avec la race mongole, qui occupe le plateau cen de

sie e ......e

6 À l’égard de la souche de la civilisation, M. de Humboldt a démontré plus’ complètement et plus solidement que personne avant lui, que l’Amérique a reçu de l’Asie, du moins en très grande partie, sa civilisation, ses lois, ses croyances religieuses, ses arts et ses notions astronomiques. |

‘6 Les institutions monastiques des Américains, le choix des symboles religieux, les traditions relatives à la cosmogonie ou & l’origine du monde, les figures qui dans le calendrier inexicain marquaient les divisions de lannée, tout nous rappelle l'Asie et spécialement le None" ooe”—[Maite-Brun, Annales des Voyagts].—[Voir No. 3

ote c].

Amérique.

de l’Ancien Monde, et de plus un grand nombre de plantes, de quadrupèdes, d'oiseaux et de indigènes; des mines d’or ct d'argent in bles; le meteure, le cuivre, le plomb, le fer, le charbon, sel-gemme, les pierres précieuses, le marbre, et mu d’autres substances minérales et jci-

pales (a).

5. La population totale de l’Amérique et des tles qui en dépendent peut-être estimée à 50 millions (b), dont environ 29 millions catholiques, 19 millions et demi

écris de toutes les croyances, et un millionet | é

mi fétichistes (c), juifs, et autres.

(a) Pays actuellement réputés les plus riches: En diamants, le Brésil

en d’autres pierres ou or, la Californie, è CN argent

que du Sud) » PAmé ne

Mexique; en

le Mexique, ls

nies, le Brési Centrale, le Mexique, le Pérou, a

| commencement du 19e sièrle, l'Amérique fournissait chaque année 58, marcs d’or et 3,250,000 marcs d'urgent. En 1830, on n’estimait plus ce produit qu’à 34,009 marvs d’or et à 839,000 marcs d'argent. Les colonies les et portugai LT oasriuve) en 311 années, ont fourni 3 marcs d’or, et, 512,700,000 marcs d'argent : ce dernier biffre dr à une sphère d'argent de 85 pieds de diamètre ! Depuis 848, la Californie donne châque année une quantité considérable d’or.

[6] Voyez les Notions Préliminaires page vu, note [e]. M. Bali |

es ur lPannée 1826, le nombre des indiens purs & dix millions, celui es

nègres à 7 millions et demi, et celui des races mélangées à 7 ons. !

Les nations étrangères au continent les plus nombreuses sont les Angiais, les Espagnols, les Africains, les Portugais, les Jrang is, | i les Allemands et les Français : viennent ensuite les Holla

et les Suédois.

D’oprès MM. de Humboldt et Balbi, les dix millions d’indigénes parlent | 438 langues différentes et plus de 2,000 dialectes. On mx 0

us Pire peut-être, avec le temps, qu’il y a beaucoup moins d’idiomes ment indépendants les uns des autres. À

[ce] Ge les Notions Préliminaires, page vi. Le fétichisme des sùuvages de PAmérique est plus éclairé que celui des nègres. Ils admettent

tous Pexistence du Grand Esprit, mais ils croient pouvoir apaiser le diable |

par des offrandes ou par des prières,

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