CHAPITRE XXVIII
Addition et «om^traction de» fraetioiM;
i. Addition. Nécessité d'un dénominateur commun.—
Considérons les deux fractions ^ et -. La première représente 3 fois la cinquième partie de l'unité, la seconde représenïe 4 fois la septième partie de l'unité. Gesfparties ^ cin-
ADDITION ET (SjOIFI^iniM^fSailpiI ^j@|§l «%Jiç£TIONS . • 2%<d .
quieme et septième, n'étant pas de môme espèce, on ne peut lesadditi0iineâr.4eUes;qu'elle8..sonl exprirnéesy de même qu'on ne peut additionner deux nombres quelconques d'espèce différente. Pour que J'addition soi^ possible, il faut que les parties exprimées par les dénominateurs soient de même espèce ; en d'autres termes: U faut qtte les fractions à additionne)^ aient même dénominateur,