‹ Nouvelle bibliothèque d'un homme de goût, entièrement refondue, corrigée et augmentée, contenant des jugemens tirés des journaux les plus connus et des critiques les plus estimés, sur les meilleurs ouvrages qui ont paru dans tous les genres, tant en France que chez l'étranger jusqu'à ce jour:Chapitre 118 sur 240 · MARCHAND · texte numérisé non relu

MARCHAND

On peut y placer encore le Pictionnairq historique , : ou Mémoires littéraires et critiques de Prosper Marchand , publié en 1758, in-folio. Cet ouvrage intéresse pa^culièrement cewf qui sont curieux dé détails bibliogra[^quç.s et de longues discussions ^mr diff*érens objets^ de littérature. L'érudition de rautew.çst.iirauensi^ ;^ mai^^fffx/ftfh est dur, amer, et .sesf. phrases épuisent la poitrine^ C'est UJ^e compilation indigeste 9 qui offre de^ reic^rc^s ;^)f oonmiupçjs a^r des objets ignojréf par le, pluf^^aud w.iftl^rç^des lec^

teurs : telle qu'elle est , elle peut servir dé supi^ément anx DiG^icmûaires de Bayle et dé Moceri y et donner des éclaircisseniens sur plusiears points import'ans. Les médailles n'y sont pa8,<^blîëes^ ; et vous serez surpris deà erreurs dans lesquelles sont t'ôuibés des au* ieurs dé grande réputation. Ce Kvre , auquel Marchand a travaitlë pendant quarante ans , est le irésnltat de'ses vastes tectures et de ses Recherches immenses; et l'on y trouve, en gënérêd , une* érudition jprofônde et une critique sensée ^ un reproché bien fobdë qu*on peut faire à*cet écrivain , est ce ^èle* pour le protestantisn^ , qui lui fait répandre le fiel le plus amer sur tout ce qui ne tient point à cette religion. Il n'est point de lecteur sensé et fmparfiaî , qui ne soit indigné de i^es violentes et gi'ossîéres invectives contre ïes jésuites, r * '

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' Totttes fe* igranées coHeéfions ont eu âe$ abréviaimtê.^ L'abbé Ladvbcàt publia , en 17&2 j nm WdtfeSMtafee^ Msfdrîqué jf)ôrtatif, «1 ctettsWuîn^ in-8^. , qttf etif bèaricoiib dé SfËlGCès; Gii Sreiitôft bien 'qtié: délivi^ etoit Mq^Wft» , tfiCn était éctit atvéè^^séclreife^ , qrfil étoif '«f&SiJdéfeêhfeUX/îI éV i^ ra&ré-

d'un homme D£ JGOVT: 223

viateur , beaucoup plus fainîliari^ avec les ischolastiques qu'avec les bons écrivains , connoissoit peu la fleur de notre littérature ; mais ou n*eut pendant dix ans que od livrer et Ton s'en^ervoit , tout impariàî^ qu'il ëtoit. Leclerc , libraire instruit , en âcm^ia- une ndii^ y elle édition en 1777 , trois vol. in-8*^. , et il &t parctttre un quatrième volunae en i^Sj^.

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