ROLLAND DE LÀ PLATIÈRE
Les Lettres écrites de Sidsse , d'Italie et et de Malte, par M*** (Rolland delaPla^ tière) à mademoiselle *** (Phlippon, si célèbre depuis Sous le nom de madame Rolland ) , en 1776 , 1777 ®* 1778 5 Amsterdam , 1780, 6 vol. in- 12 , rappellent de déchirans souvenirs, \
Les Voyages de Rolland annoncent un esprit versé dans plusieurs genres de oonnaissances , que communément ne réunit pas le même homme. La morosité de son humeur
5l(S . BIBLiOTRÈQU*
percé qnelcfuefoû dans les jngemens qu'il porte sur les hommes et sur lès choses ; quelquefois aussi 8e$ descriptions manquent d'exactitude ; mais il traite avec profondear tout ce qui eoucerue les. antîquité3 , et $.vec ^sse^s d« disoérueinent et d^ goût les diifërentea parn ties dea beauxrarts : ce qui distingue surtout sa B.elatio4^, ce sont les recherchea aux;qiaeUes il ce Uyre sur lea diverse^ hi'au* ohès de commeirçe et d*io4^trie prppr^ 4 çhftg\i* çpptrée qu'il pa^réc^irt^
Zes Lettre^ itun Voyageur Angkiîs^ sur£n Fraxice ^ Iq^ Suisse^ VAlUma^jie et V Italie y traduites de l'anglais de fçu M. Moore , par M. HemrLKiou,6çuèv^, lyS^i ,4 voi m-S^,, oiitt eu un grand succès. U^e seconde tra-t duction des. Jaittces su^ la France ^ lu Si4$se çt V Allemagne ^ publiée à Paris Cja i^Q&y ^ vol. in-8V.> a pour auteur ui^o d^moiselle^ doni le uotu a 44:îhappé à jp^es reçherohes.r
La partie très-abrégée de ce Voyage i ou Vanteur fait des o^ryatippa 9W les mœurs et le caractère des. ip^rançaid , - çonsidijérés^ uniq^e^lent dans Ijei capitale et à la. cour , est, très-Qwieuse; Oïl ft'y çe^iarque pqiisit cçl .
B'uN HOMÎÏB DÇ GOUT. Siy
iintipathie nationale géBéralement attribuée aux Anglais ; Moqre juge impartialement la pation Française : il ne dissimule pas ses dé* fauts^ mai$ il exalte 4e ]t>o«i9e foi et avec Une sorte de sattsfactioii ses. bonnes qualités. Cette même impartialité dirige se^ jugen^ens sur la supériorité de la haute comédie en France, et sur celle des acteurs qui la jouent. John Mool!^,' enlevé à la république des lettres ep 1802, est considéré eomme un auteur classique en Angleterre: le style de $es Voyage$ est 911 modèle de &cilité et de clarté. ,
LE COMTE D'ALBQN.
XjB comte d'AIbon paroit avoir fisé xm œil observateur sur l'Europe , c'est-à-dire , 9ur la partie la plus intéressante du glolsie. L'£ur9pe^ a toujours été lé centre des lois , de la sagease et des arts; avant la révolution , elle étoit plein? de mon^rchîea et de repu- J^liqnes^» habitée par des nations jpoUes et
* industrieuses ; elle offroit donc une diversité agréa])le ç^ des leçonsjmportentes* L'ouvrage de M. le comte dAIbon est rçn[ipU de vues saines, d,'ohs6rvations solides et judicieuses;
^l e#t iiptittd.^ ; J)if€iMC^ ^^n^ l'AisiçirCs i^
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goui^emementyles usages y la littérature et les arts de plusieurs nations de PEurope (l'An* gletèrre, la Hollande, la Suisse, l'Italie, l'Espagne et le Portugal), Paris, 178a, 4 vol. in- 12. Le premier volume de cet ouvrage avoit parii en 17*79 ^ ^^°^ ^® format in-8^.