WILLIAM COXE
On a fait un accueil distingué au Voyagé en Pologne , 'Russie , Suède et Danemarck , dans les années 1778 et 1779 > P" William Coxe , traduit de l'anglais avec des notes , et augmenté: d'un Voyage en Norwège, par * Mallet , Genève , 1786, 2 voL in-4^. , ou 4 vol. in^S^. .
A la tête de son Voyage en Danemarck , Coxe avoit placé une narration très-détarUée. de la fameuse diète de 1660; son habile traducteur y a substitué l'excellente relation
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qu'il en avoîf Itri^méme donnée dans son Histoire de Danemardk. On regrette que le Voyage en Norwège , du mêûie tradadteor ^ soit si court : c'est le seul ouvtage de M* Mallet, où ses amîs puissent lé retrouver àbn solument tel qu'ils Vont cotinu; noti.plus le savent ou le littérateur universel , mais l'homme de société , l'homme essentiellement aimable : on l'y voit saisissant chaque chose sous le côté plaisant , donnant du piquant à ce qu'il raconte ^ assaisonnant la^ gaieté par la bonhommie , et voulant être oublié , même lorsqu'il est forcé à parler de lui*.
M- FORTIA DE PiLESf.
LeVoyage de deux Français en Allemagne^ Danemarek, Suède ^ Russie et Pologne^ &it) en 1790^ 1791 et 1792, Paris; 1796,5 voL în-8^, renferme une description très -dé* taillée des différentes contrées visitées par les voyageurs : le rédacteur , M. Fortia de piles , n'a point recherché des omemens étrangers; il ne raconte pas ses propres aventures, mais il fait un récit 6dèle dc^ ce que chaque pays lui a offert de plus intéres-^ sant ; il a plus travaillé ^ comme il l'avoue l—' même , pour les voyageurs qui voudrot
apr
^ès Iw , vifiiter. 1m ' mêmes .conteëef,, iqpç pcmr les leoteurs de^caliiiifit; Gqp^daj^tJ^ Bombre ée ces deraîeprsest.le plus cansidéxable , ejt lUmne saoTioit discoiweiiir qne If sécheresse de sa narrdtion n est rachetée -que par rimportaiice et la ninltiiudë des détails.
George yoRSTEit.^ ' ^
TJm pusÂoii ardente ;de s'instnure^ aioit attaché r Allemand 'Gecôrge Fortttt , dans sa première jkmesse ^ à Cook , lors du sectad vtiyisga- de 00 célèbie navigateur aatoor dn monde j c'est dans la matnrité de TA'ge:^ et an miheu des orages de la vévolntion française, ^*il'a rédigé U notiee d*uni Vojâge philosophique et pittoresque: na" les: rives dU Rhin^àLiége) dans la Fklidre^le Brabanf^ etc., seconde édition,' anjgmétttée d'nn Voyage en Angleterre et en Fi^alidé ; le tont liraduit de Tallemand avec des notes, par Charlaspon^ gens, Paris , an Vltl, 5* vol. in-8**.
Cn* sentiment exqnis^des beautés que recèlent les pfùdnctions des beans-arts, une GonnoisSance approfondie de plusieurs bran<^ cfates dp rhistoire natmiBHe , le talent d'obsw^ wr i^t . de décrire , un amonr ardent de ^hi liberté distingaoient éminemment G. Forster ,
ToM£ IV. 41
Sàâ '^i f% h ip T i» i <j û E Wttll^ifcf fsLvA "pks -èéifféD&rb avec «» autre Vb^^ili* pôrf ant lè^ Énême nom , le même ^«èW, né efa Aif^èrre, et dont nous fcVBii» ak Y&jràge dabs te Ndrd de Tlndé*
' -Fit- AN G E.: . .
PIG^NIQL rj%E LA f?ORCE.
.. Jiics ipertmxnes iqm voudiKniat coB«iôltre l'fiAfiidii étàjt dé k fc^HOe , poun*OBt con- ImÀoc dcifac oatragesdiB PigdBÎolde la Fwce, 'BBEEten soTBB^fgSéoaptemi des pageâ du i^omte ^KTèvfeiîiËéç siaroir i la œ^uireUe Peàeriptien 4kIàFirJtoee, tr<ftisîâiiie:édtt{on.,Faris^ 1753, ftZ.roU intf a y et:ttiittfoc^tiQn.â;la P^serip* Afa>n dèilift Fraude :e( rut: drpit p9Mic ^ ce ^Ofauwa, Farîa> Jt79a^ «niv5$il iftrTA v ce idl^r4ui€i£(9vvjr^g^ i^îi^tfe.apixiixleiioçiilfiiit de )è iP^^nption 46; la £râii<^; dim^ i^. pre-
Dans le. prfrtiifer/cmyWg^jf Pi^fttfii tr^ce Vhk^^Wr naturelle'. jdt .i^Utiqn^...^. c^liu^^e piravine^ • il y & &it totirer ti;>]i;i. aa (pt'il y a 4§.pài^i€^ieta:4$u»^1fl$ éta>t« des g^s^ralitës çjMidiesiitt^iidiLii^de^^ovuiees ^di^n|^^dre»âés ftpnri'inrtnK^ioB 4sak duc de Bourgogne | eb:dir.LoiikXlY. :.
d'un HOMMR Dï O^OrUT. 3^
cipauic liepi: de la FxaM^: V4«t4F^fW'tt./'t sa rép^Bcke sur les ^rt^^ipi'il 9 ^^^t^f r: £iit re^ett^r riBtarirafKtîofi^^ c^ ^TF?8?r: .c
ARTHUR yOTJNG.^^^-^^
Le public a fait un a4:;eii^il fayorablç an Voyage ea France peadaiff le3 ^nn^es. 17^7 , SQy&get 1790, par jM:4^ Yop^îg;? tf#^t en français par M. Songes , avec 4? .^9f f^ par M. de Casanx , Pajris, 179?, 3 rpif ip^B** Ce Voyage est précieux surtout par les o*bservations que lé cëtèbre agroneme a faites sur les vices 4e L^ ovipaïf^ en Fijai^e.^^.et sur les améliorations dpi^ fille est ^u^içqil^ç^ dans tput le coursée tiçfi Voyage., iLd^cl^ll^ qp'en général le sol de )a Fnanc&.f st >i^ supérieur à* celui de r^gic4ei;i>? i ^^^^ iÇWi la pemicien^e méthode ides ]wjièii^^\^ p&ss^ trictiofl^ n^al; entendue das .p^:a^-iëf .ja^Mi^ çieUas^ le âéJSmi de çlôtarp^^ 4e .p^.fl4ii7 teUigence d^ ^'us^ge f|es e^gri^Sj^^a raife^ des canaipc^ tie^ent ï^gfici^iffp^pye^ |^^ dans nn. gFi|i4 éi^t àLUif^^fi^if^. ^^yj^y ; . -r
I^ hoiis esp^ts 5»^ .«^nti jU ÎD^esse 4^ ces observations 9 et ils Gxai ^ ççfi^fym^h
cfibrts^pour rem'éficir à dès défauts 31 préjudiciables à nos intérêts. Dans la séance piibfiqne tenné le' premier mai 1808) par la Société d'agriculture du département de la Seine i £1 a été fait un rapport relatif au concours pour VahoUtion desjachèrçs , et on y a lu une notice des Mémoires relatif au concours pour Pintroduction de nouçeoiux enff^ais ; on saiè , d'ailleurs , quelle multitude de canaux plus ïmportans les uns que les autres fait ouvrir ou restaurer le génie pré* voyant de Napoléon,