M. BEAU CHAMP
JeloueraiKnflpàTiialitédeM/Beauchamp^^^ d<ins son Histoire de la Guerre de la Vehdéd ^5t.des Chouan3. jPûrm^ 1806, 5 roi. in-Bl Vertu, honneur, hravouré, tout ce qui est, juste, tout ce qui est noble\ tout ce'qui est . généreux, il Tapplaudit également dans tes républicains et dans les fojalistes; brigan^ dages, crimes, barbarie, tout ce qui est réprébensible, honteux et criminel, il le cen^ sure égaleînentdahslesdeux partis.Lorsqu'on trouve cette impartialité , slrare dans uii bi^ torien ; et qu'on jugeoit, pour ainsi dire, im* possible dans tout historien contemporain dé îa révolution ; lorsque les principes généreiiat de rhonneur et de la morale , si souvent ob^* ciircîs,si souvent intervertis par l'esprit de parti , sont toujours respectés par Itti, ilj^ au* roit de rinjualzci?> etloéoiederofgiieiU dans
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un lecteur, à en exiger ûn«p|u5irraD^e coiv
fom^itf ae pe.ntimens aye^Ies!>ieijîjpi:op^^.^
ionçn 5ur unç pièflp 4fè^-çari^^ç gjjp l'p^ pj>i4 res^r()er comme la mçouirp ^ttpe a^ }^
laire dei'ab'bé Beaorggj^ç^, ^i^nicj-yic?^!^ ^^ Luçoa(M'.deMerci),adressée,le5omai 1 791 , àtousIes{»étre^, ooi^yTioaires^ habituésde paçpis6es»«#«?rr»e>ft^*«dtt»-derantFQilpo,de ^jjkupifty}fei'Ao^Qtt^d'wç,f,Bijrrif^ jf^ Ifre^
||:. itrpL 39mes5^f?pfift|^e,et.d?wfl^ lî?f;ii^ ^J^iiofio^^igue dp i» déwyj^e iSpg. ^
•,V M.DÉ;Y^pBAN, ■ P;jpiffpe ïwxj^^f dp M. de YaMbap soff
il j ^t trpfpçfl 'q|9«tîfln dfis y<?ndéieq^ ^f jjj^mpfpçs ij|B s^ij^ çonipçefif , 1» ^F9^^ par^ 1^ ,]q«^ç,4es,dil;s|i|?4^ Va#«i?P 4^ Q«*'*?îFO<^ f
i>^içP!Çrtlious}asaï«?i46P?ça»PP» P^4pP^fl^^>^
jiiqn,ve<îiep)iYSigF3P4 mfiPfi»- W» rf?W5»;?fi^ /p»p[5tjrlfl«s^lilsiA/J&wg%\wwr ;.
$ IL BàGNË DE NAPOLÉON.
La cupîdi té a déjà fait éplore des J^ies deSih naparie, des Histoires de F empereur Nq^ch léon, en 4- vol. m- 1 2 ; mais la médiocrité de ces production^ nous fait désirer des ouvrages plus dignes de nbshîst6riens.On lira peut-être ici avec intérêt pne lettre adressée, dit-on , an premier cons%A , par M; Bost-Monbmn, capitaine au 64^ r^-danfamê^e» 6e courageux ofBcier a été tof iiafaafiiiiled'Austerlitz.
<i Gops^l , «{uellfs }>prnps yQi|X*tq maia te« n i{f i^^jne^tre à Ja glpîrePYaiqqueqpdf^s pm- » fnwrs?pois«ocf» d^ rfip?ppc, ^f \!i fa«*:U ? dppljjjs^Uosçep^t^^lljl^ri^pdpcHtrépq^ » ou tôtoy tard tu te jtfiserpîs. Ta répntatiofi M est Çifte : çonsolf^ie If^ tripRoph/es. Çonsfi^ » ci:oif mpi , )> f P)§ tqn fuii ; p^ confie plus jf rifio au^ (^^^énpoi^ff^ ;. ifoe seij}e ^çtii^q^^ « grande, si^bliinç ^l^fgTI^^ ^P^b PP"^ P^Ç^^I^ » )e sc^^u à ta gloife » dpnnfir la paix à 1'^* vTope , et te faire des amis dap^ f!9°|Ç^ '^ » parties du monde. Y9^^y-4e.yaptiliilégi- » time héritier du trône. dis-lui:Sire. je viens » remettre en vos mains le sceptre des Bôur* » bons, dont un crime atroce âvoitdépouiné n votre famille. Je vouile remets dans toute
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» saspleadeur. La victoire a cicatrisé unepar- » tie de ses plaies ^ et la sagesse de votre rè- » gne fera le reste. Venez parcourir les rangs » d'une armée de braves que )'ai long-temps » conduits à la victoire^ et qui sont encore » prêts à mourir pour le service de Votre Ma^ » jesté, etc. »