NÉPOS
méat remarquable du règne de Julius Nepo8. Ce priBou avait rappelé Ecâicii» et lui avait donné Oreste pour successeur dans la place de maître de la milice des Gaules. Oreste, prenant le coramaademeiitdes Irnupes rassenWéesà ftooie, se dirigea vers son nouveau gouvernement; mais arrivé à Aavenne il leva Tétendard de la révolte et proclama empereur son fils Augustuie { 28 août 47â). ^epos, abandonné par l'armée et par le sénat y ne relira en Dalmatie, dans la petite principauté qu'il tenait de Marnellinus. Là ii fut tué, en 480, près de Salone par deux de ses officiers, Viator et Ovida,oa Odiva. Ce meurtre 8*accom> plit probablement à l'insUii^tion de Glycerius, -alors évéqiie de Salone. Odoacre, qui avait ren- Tersé le fai^e successeur de Nepos «ur le trône d'Occident, en valût la OaUnatie en 481, vainquit et tua Ovida. Les ckroniquenrs anciens «nt remarqué que Nepos, qui fut réellement le dernier des empereurs d'Occident, car Aomulos Âuguslule n'eut pas même une ombre d'autorité, s'appelait Julius comme le fondateur de l'empire romain. L. J.
Roncalti, f^etutUor. LaUmomm cAronica; rJkrMicwni t^roniei Prosptriani Avctarium ; Catalogué imperaforum. — Joroandès, De Beçnor. suceess. ; De Bebu$ f«Mrtf.— Ammlea McrceUln. Anrerpfa, dan i'édltloo de Vatob. ~ Evagrl», UUL msclêi.. II. ic. .- TlUenimt. JOist. dm empereurs, voL VI, p. 4t4-M4, U1-44S. «- GU>bon, HUtorp of decHne and fall of roman empire, •.' XXXVI. - Eekhel, Doetrmanumoruwi, VllX^tit.
BTÉPOTIEN {Pfepotiamts Flatfiiix Popiliw), empereur d^Ocddent , régna du 3 jnin 350 an 30 jnin de la même année. I! était fils d'Entropie,demî-S€nir de Constantin. On pense que le Képotien connil en 901 étant son père et qu'il fut hii-roéme consul en 336. An milieu des troubles ^i suivirent le roenrtre de Constant et IHisurpation de Hagnence, Népotien, sans antre titre à l'empire qne sa pantité avec Gonstaritin, conçut le projet de prendre la ponrpre. Il rassembla une troupe de gladiateurs, d'esclaves fugitirs et d'autres hommes déterminés et per<los, qei le proclamèrent empereur. Avec cette bande il 86 présenta devant Rome. Anicet, prélèt d« prétoire ponr Magnence, marcha à sa rencontre, et ftat baitt». Le vainqueur pénétra dans Rome; et si l'on en crovt la vague assertion d*A«relitts ▼ictor, il fit couler des flots de sang. Victor cependant ne cite qn^one seule victime, Anicet. 9épotien ne jouit que vingt-hnit jours âm pouvoir suprême. Magnence envoya contre lui MarceiHn , maître des eHices. Népotien, train par un ftènatenr' nommé HéricKte, fat vainon et tué. Les vainqueurs promenèrent sa tête dans its rues ée Rome. La mort de Népotien fat suivie d'une proscription qui coûta la vie à sa mère, Entropie, ^ à un grand nombre de persanes d'an rang illustre. L. J.
Jallen, Orat., I, il. — Anrellvs ^ctor, De Cœs., W; £pU. *«. ->Bttln|>e. 1,8.— Znctaw, II, 4t. — Chrouit. Miexandr. — Chronteon IdaUL — TlUemonL Hist. des £mp«reitrs. t. IV.
SBPTBU i François ), auteur ascétique fran-
NERCIAT es4
çais, né le 26 avril 1639. à Salot-Malo, nort ei février 1708, à Bennes. Admis en mk dusik Société de Jésu^ il y professa les bunuités, k rhétorique et la philosophie, et occupa emUt différents emplois ; à l'époque de sa mort, il était recteur du coUége de Rennes. Tous ses ûqvrages ont pour objet la piété et la morale; ii» ont été fréquemment réimprimés josqu'à ce jour et traduits en plusieurs langues. Les principaux sont : De V Amour de Jésus-Chnst; Nantes, 1684, in-12 ; 5* édit. , Paris, iTifi, in-l2 ; — exercices intérieurt pour hmnr les mystères de Jésus-Christ ; Paris, l"91, 2 voL in-12; Lyon, 1836, inA2 ; ^ Retraik selon Vesprit et la méthode de saint Ignatt; Paris, 1687, in.l2; — Manière de h préparer à la mort ; Paris, 1693, 1697,io-t2;- Pensées etMflexions chrétéennet pourtm les jours de Tannée i Paris, 1695,4 toI. in- 12, et 18âO, iA-8*; trad. denx fois ea lalin (logolstadt, 1727, et Reidelberg, 1774, 4 wlin-8») ; en flamand ( 1837-1839, 4 toI. in-4'); deux fois en allemand ( 1752 et 1)339 ); et deoi fois en italien ( 1715 et 1842); — L'Espnt du Christianisme, ou la conformité du chrétien avec Jésus^Christ; Paris, 1700, in-lî; - Conduite chrétiennes P^ris, 1704, in-i2; - Retraite spirituetU; Paris, 170«, iD-l2. Le P. Nepveu est aussi Tauteur des thèses de pbilosopbie soutenues en 1679 par Look de La Tour d'Auvei^e, prince de Tnrenne, rt nmarqnables non-«euleroeat par leur étendue et leur solidité, mais encore parce qu'elles soator> nées de syinMes, d'inscriptions et de vtgaettes, dus au bon goût du P. Charles de LaBoe. P- L*
Uoréti, Grand DicUonu. Mstor. — Fn. A'^pi***" sus Maria triut Jmepk. New; AoKaboorg, lW>^' — MIoroee de Kcrdmet, Les ÉcriMàtu de /a *«* tmgnB,
RBRArifTS PRiscua, jurisGonsnlte romài,
vivait dans la seoonJe moitié du premier «ède
de notre ère et dans ka premièn du secesàJ
occupa l'office ât ooosul ; Temperfur Tia)»
l'estimait au point d'en vouloir faire «oi ^
cesaeur. Neretins fut aossi en grande ft^<^
auprès d'Adrien, et il fat un des conseillers de
oe prince. Il a écrit phisieurs ouvrages de M
dont soixnDteH|iiatre fragments ont été ia^
an Digeste; oe sent : Meçularum /tari X^i
Bespansûy libri /// ; Memkranx^ Obri flfi
EpUstolsc; lÀbri ex PUnUio; «s écrits ont elé
l'objet d^ GiMninentaîM delà part de Pwi; i^
sont rédigés av>ec «iarté et logiqne. 0-
Aoototh« De NeraUo i^oo: Wm. ITM, m-**- 'J ckel. De Neraiio Prisco . Lclpjlg, 1T88, Ui-**. - S»»»t Dictionarjf of çreeM and roman biographe.
NERCIAT {André-Robert Andrba de),^^térateur français, né €n 1739, l Dyon, mort» 1800, àNaples. Fils d'un trésorier au parienje» de Bourgogne, il embrassa le métier des aiwj*» et parvint au grade de lieutenant-wlooelj^ compagnie des gendarmes -dont il Um*^ jPJJ* ayant été supprimée sous le nrinîslère du «»*
-685 WEaaAT
^le SaioirGemAln, il se nii à voyager, et remplit lUiTéreitos charges «lans les eours de TAIieiuagae, entre auires celles de sous-bibliotliécaire à Cusel ( 1780) et de directear des bâtiii>ents aa service du prince de Uesse-Rottiembourg ( 1782 ). Peu de temps après il fui chargé, Gonjointeroeut avec d'autres officiers français, de soutenir \eê insurgés de la Hollande conti-e Je statliouder. A répo4|He de la révolution il énoigra à Naples, d'où sa famille était ofiginaire, et gagna tes bonnes grâcesde la reine Caroline, j Il se trou¥aît à Rome arec une mission secrète , lorsque les Français y entrèrent; arrêté et jeté ; 4lans les prisons du château Saint-Ange, il ne i fut rendu à la liberté qu'en 1800. Plosleors des ! <»UTragps qu'il a publiés sont écrits d'une façon très-libre; on en peut Juger par favea soÎTant | ipi\ te trcMve dans une de ses -préfaces : « L'intention de l'auteor, dit-il, est d'engager les km- j mes à n'être pas tri timides et à trancher les diffi- I cultes ; les maris à ne pas se scandaliser aisé- j nient et à savoir prendre leur {Mirti ; les jeunes gens à ne pdnt iàire ridiculeinent les céladons, et les ecclésiastiques k aimer les femmes, : malgré leur habit, et à s'arranger avec elles sans se oorapramettre dans l'esprit des honnêtes \ gens. » On a d'Andréa de Nerciat : Oontes nou- \ veaux; Liège, 1777, tn'S<>;— FeUcta, ou mes fredaines; Amsterdam, 1778, 2 vol. in-8« ; | 1784, 4 part. in-*12 ; — Dorimont, au ta marquise ée ClarvUle; Strasbourg, 1778, in^S**, «omédie en prose ; — Constance^ ou Vheureuse témérité; Cassai, 1780, in-S"; ^ les Galanteries du jeune chevatier de Paubtas, ou les folies parisiennes ; Paris, 1768, 4 roi. in- 12 : c'est une sorte de plagiat des Amours de FaublaSf que Louvet renaît de faire paraître ; '— VVrne de Zaroastre, ou la clef de ta sdenee des mages, in-6*; — Les Apkrodîtes, ou fragments thaH-priapiqxies pour servir à l' histoire du plaisir; Lempsaque, 1793, 4 vol. in-t2; réimpr. en Allemagne, en 8 part. in-8^ ; — Monrose, ou suite de Felicia ; 171)0, 4 vol. in-t8. On lui attribue Le Diable au .^orpSy roman obscène, réimpr. en 1803. Tous ces livres ont paru tous le voi>e de l'anonyme. K. Qttérartf . La Frmice WMraire,
HBRORHVS. r^y. LiNOBH ( Van der), * XBftéE ( R. J. }, littérateur français, contemporain do roi Henri IV , dont mil écrivain n'a parlé et qa'il est permis de regarder comme on pseudonyme, quoique des vers latins de l'érudit Heinsiiis dieeat «dressés '. Doctisskmo viro R. J. Nereo, Quoi qn'il en soK, c'est du nom de Nérée qu'est si^iée nne tragédii* publiée à Leyde, en 1607, et intitulée : Le JYiomphe de la Ligue ; cette pièce, toute royaliste, a pour but de servir la cause d'Henri IV ; les noms des personnages sont des anagrammes qui jettent F«r des noms liistoriqiies un voile hien transparent ( Gieeu nour Guise ; Jeusoye jiour Joyeuse; Valardin pour Lavardin, etc.).
— NERl
Il y a de la vigneiir dans quelques passages, et de l'intérêt dans certains tableaux historiques. Ce qui donne surtout q«ielque intérêt à cette tragédie, c'est qu'il n'est pas douteux qu'elle n'ait passé sous les yeux de Racme ; l'auteur d*4^^a/te a, selon rohservation de Charles Nodier, dérobé Nérée avec une singulière hardiesse, mais en donnant aux idées du vieux poète une élégance nouvelie et inhnitable. Transcrivons quelques vers de INérée :
Je oe cratnii que moQ Dieu; lui tout seal je redoute. Celiiy n'est tIetelMé qui a Dieu ^oor ion père. H oovte À tau» 1« milu ; U nourrit Iw corbeaux; U Uenoe la viande aux jeunei pansereanz. Aux bestes des foréU, des prâi et des moAtiigaei. Tout vit de sa boolé....
La similitude est frappante entre ces vers et ceux de Ttacine, trop connus pour qu'il soit nécessaire de les transcrire. Le songe de Jézabel offre aussi une imitation marquée (admirable d'ailleurs ) du songe du tyran dans Nérée. Voltaire, copié à cet égard par son critique, Sabatier de Castres, a dit que Racine avait imité des passages de la tragédie de la Ligue de Pierre Mathieu; il n'y a absolument rien dans cette tragédie qui justifie cette assertion^ mais quelques bibliographes se sont égarés en reproduisant, sans vériGcation, ce renseJgnefiMnt inexact G« JB.
Bibtioihéqw du Théâtre français. 1. 1, p. 40(VaM. — Nodter, Questions de littératnre légale, p. 8 et 16S. — Paul Lacroii, Catalêffue de ia biàUolMque iramatifua de M. 4e Metane^ 1. 1, p. 193, ii«SSP. .
KKRi ( Giovanni di ) , peintre de l'école de Sienne, Oorissait de 1423 è 14M. U hriUn aartout par une connaissance du nu pen commune au commencement du quiosièmo siècle, il fut un des artistes qui en 1440 aidèrent Domenico Barloli dans rexécution des fresques dont U décora la salle des Pèlerins à l'hôpital de la Bcala de Sienne. E. B^n.
Iliic«l. «^<ea0. — RoiBsgnoIl. Cemni Starito-ArUAM di Slcna. — Oriimdi, ^bbtscedUtrio. — Laozl, SUnHapit' toriea. — TIcorzl, Dizionario.
NeRi ( Antonio ], chimiste italien, né à Florence, vers le miften do seizième siècle. Il embrassa l'état ecclésiastique, et n'accepta aucun des emplois ou bénéfices qu'on lui ofrrit, afin de pouvoir suivre librement le goût qui le portait vers l'étude des sciences occultes. Dans le désir de s'instruire, il parcourut une grande partie de l'niurope, et résida longtemps à Anvers ; il était lié avec la plupart des savants de son époque et fut témoin d'une foule cfe^périenoes dans les laboratoires , où il consentait à travailler comme simple manipulateur. Le seul ouvrage que l'on dit de lui est nn traité de la verrerie, intitulé L'Arte vetrarla distinta in libri Vil, ne* quali ai teeprono maravigiiosi efjetti t sHnsognano segreti betlissimi del vetro nel fuoco ed aUre eose curiose (Florence, 1591, 1612, in4*); réimpr. à Venise ( 1663, hi-11, et 1678, in-8*); trad. en latin ( 1668), en an^is par Merret , en allemand par Kunckel, et en fran*
KERÏ —
çais, avec des additions noayelles, par le baroo d'Holbach ( VArt de la verrerie; Paris, 1754, in-4**). L'auteur traite dans cet ouvrage de l'extraction des sels qui entrent dans la composition du cristal et du yerre commun, de Tart de donner au verre toute sorte de couleur, de Timltation des pierres précieuses, et de la préparation des
émaux.
A la même famille, une des plus anciennes de Flofence, se rattachent les deux personnages suivants. L'un , TommoiO Neri, mort le 5 août 1598, à Pérouse, fut souvent prieur dans les maisons de l'ordre de Saint-Dominique et brilla par son éloquence autant que par la pureté de sa vie. Il a laissé : Apoiogia délia doUrina di Girolamo Savonarola; Florence, 1564, iii.go. ^ Yi^a clella B. Calarina Ricci. L'autre» Pompeo Neri, né en 1707, à Florence, où il est mort, le 14 septembre 1776, professa le droit public à Pise, présida le conseil des impôts de la Lombardie ( 1749), et fut rappelé ei| 1758 dans sa patrie, où il fonda TAcadémie de Botanique. Sa bibliothèque était regard(^ comme une des plus riches de l'Europe pour la jurisprudence. On a de lui quelques écrits sur les impôts et sur les monnaies. P.
Hoefer, Hitt, d9 la CAimfo. — Cbaadon et OeUndlne, Did. tmiv.
If BRI ( Giambattista)t poète italien, né vers 1660^ à Bologne, mort le 11 août 1726. Après avoir obtenu le doctorat en philosophie et en médecine, il s'adonna i la poésie, et composa plusieurs drames estimés en Italie et qui ont été mis en musique, entre autres : Gige in Iàdto(1683); Il Cleobolo (1685); Co/one il gtovine ( 1688 ); Basilio^ re d: Oriente ( 1690) ; CloHlda ( 1694) ; Erifile (1696) ; VSnigma diseiolta ( 1705 ) ; etc. Ce poète mourut de misère.
Un autre Nbri (Antonio- Maria), mort en 1770, acquit à Rome beaucou|^ de réputation par son savoir en droit canon. Parmi ses. ouvrages on remarque : Thésaurus resolutionumconcilii Tridentini ; Home, 1753, in-fol. ; •^ Tractatus 'de nominatione ad hœreditates, fidei'Commissa, legaUi,ttc. ; ibid., 1750, 2 vol. in-fol. P.
DizUmarlo UioHeo Battanete.
HERi. Voy, Nbgei.
HBRi DI Bicci. Voy, BlCCI.
HBBi (Stàni Philippe), Foy. Philippe.
RÉBICACLT-DBSTOCCHBS. 'Voy. DeSTOTT- CBES.
RBBiiii (Felice-Maria), antiquaire italien , né en 1705, à Milan, mort le 17 janvier 1787, à Bome. Il entra dans Tordre de Saint-Jérôme, en fut successivement abbé et procureiir général, et devint, sous le pontificat de Benoît XIV, consulleur de la congi^ation du saint-office. Sur la fin de ses jours il se retira au monastère de Saint- Alexis, où il avait rassemblé une bibliothèque nombreuse et de riclies collections d'instniments
N£RO em
sclentifiqnesetdeprodndîonsd'bistoirenatnreUe: Il avait des connaissances fort étendues dans la littérature, tant sacrée que profone, en physiqw et en mathématiques. On atîe lui : De temph U cœnobio sanctorum Bonifaeii et AlexH historica monumenta; Bome, 1752, in-é*;— Us suseepto itinere subalpino epistoUe lll; Milan, 1753, in-4*; — Hieronymianx /amlix vetera monumenta; Plaisance, 1754, in-4*;rMteur a pour but de démontrer randennetéde l'origine et les progrès de Tordre de Saint-Jérôme, contre l'opinion de cenx qui lui assignent ooe époque plus récente. p,
Dizkmario istorico Baiuoute.
MBBLi {Philippe), historien ftalien, né i Florence, en 1485, mort dans la même ville, a 1556. Sa naiftsance noble, son mérite eC plus encore son dévouement aux Médids le firent parvenir à de hautes dignités ; mais il Tirait dau an temps de troubles, et il partagea la maoviiae comme la bonne fortune de la famille à laquelle il était attaché. Après avoir beauooop soufTett pour la cause des Médias, il vit cette cause trioDh pher et écrivit des mémoires sur lliistoirt de Florence, y compris les événements aoxqneb il avait pris part Cet ouvrage, que l'aoteor mourant avait laissé à son neveu, ne parut foe près de deux sièdes plus tard , sona ce Cilre : Cmrmentarj de^fatti eivili occorsi neUa àità di Firenzè dal 1215 >lno al 1537 ; Florence, 1728, in-fol. Ces mémoires sont un utile conpIéBMBt des autres histoires de Florence, et contienBent beaucoup de détails omis par Gnichaidin, Kardi et Machiavd. On reproche à Nerii d'avoir sacrifié plus' d'une fois la vérité à l'esprit de parti, et Uraboschi ajoute qu'un auteur qui écrit iW totre de son temps échappe rarement à ninpotalion de partialité. Cependant Bemardo Segnt, écrivain d'un parti contraire, recoonatt en général l'exactitude et la préd^on de l'histoire df Nerii. L. J.
Vie de Nerli, en Mte de i'édiUoD de ses ConMRf«rf - Tlrabotchl , StoHa délia UiUratura iluliana, t VU. ptrt. II, p. S81. — GfDgnené, HUtoirê Mterairtitta- Uê, t. VUl.
NEBO {Andalone del), astronome italien, ne vers 1270, à Gènes. Après avoir parcouru éifkrentes contrées de ]'£urope , il vint à Rome, oii il compta parmi ses disdples Hugues IV, rot <ie Chypre, qui dans la suite l'entoura de respect et d'affection. Puis il ensei^ia l'astronomie ï Naples. Boccace, qui suivit ses leçons, le aie dans plusieurs ouvrages de la façon la pins honorable : c'est ainsi que dans un long passage de la Geneahgia Deomm (lib. xt, c. 6) il le place pour l'astronomie au même rang que Cicén» pour l'art oratoire et Virgile pour la poésie. ?1€t» atteignit un âge très-avancé, puisqu'on leretroore en 1342 à Rome , chex le roi Hugues , son bienfaiteur. On a de lui : un seul ouvrage imprimé, Opus prœclarinimum Astrolabii (Ferrtre, 1475, in- 4* de 19 ff. ), et quatre opuscules manuscrits : De Sphœra^ Theorice planetanm,