‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter;Chapitre 13 sur 133 · COHEN — COHON · texte numérisé non relu

COHEN — COHON

worth; 1816; — Mande0illefàeQoè*kk; IMS;

— Metmoth, deMathurm; 18»; — la Veillé de Saint-Pierre; 1823; — la famille de Montorio, de Mathtnrin; 1823; — le Château de Bracebridge, de W. Irving; 1823; — Jftfnoires des dix dernière» années de Georges II, d'Horace Walpole; 1823 ; — Tableau dé la Grèce en 1825, de Pecehio; 1826; — Honorine & Bar a, de misa Porter; 1827; — les VBriens et les Cr Fhertg, de Lady Morgan; 1828; — Tableau des institutions et des mœurs de V Église, de l'allemand de Norter;

— Histoire de la conquête de Grenade, de Washington Irving; — le Juif; l'Élixir du diable ; le Bâtard, de raUemand de'Spindler ; — V Angleterre en 1835, de raUemand de Raomer ;

— Histoire des institutions d'éducation ecclésiastique, de rallemand d'Aog. Theiner; — la Suède et le saint -siège sous les rois Jean III, Sigismond III et Charles IX, du même auteur; — Symbolique populaire, de Boeomaim ;—Viede Jacques II, roi & Angleterre; Eugène Ararn, trad. de Bulwer, 1 819, in-8°;

— les Cours du Nord, ou mémoires originaux sur les souverains de la Suède et du Danemark depuis 1766, de John Brown ; 1819, in~S*. — le théâtre hollandais, dans les Chefs-o?ceuvre des théâtres étrangers; — Scènes norvégiennes, traduites du suédois dePréd. Bramer, etc. ;

— Considérations sur les révolutions politiques ; Paris, 1 845, in-8*.

Marié à M11" Couture, fille du célèbre avocat de ce Dora, M. Cohen a laissé un fus qui a déjà publié une Histoire de C binon et <P Agnès Sorel ; Paris, 1845, m-12; — Sur les cris de guerre et les devises des familles nobles, sous le pseudonyme de comtesse de C; Paris, 1852, in-12;

— Histoire de la noblesse de France (sous presse ). M. Cohen a aussi concouru à la rédaction de plusieurs recueils : la Collection des meilleures dissertations relatives à P histoire de France, par MM. Leber et Saignes; la Revue britannique , etc. 0 a laissé en manuscrit les matériaux d'une histoire des Pays-Bas. . (jaérard, la France Utt. et le npplément. — Revue

Uatuùqm*. — Journal àm la librairie.

coHU-Ai-nuft ( Aboulmeny - Ben-AbouiSasr-lsrayly-Harouny), médecin égyptien, vivait au Caire vers le mitteu du (tourisme siècle. Si l'on en croit les écrivains arabes, il avait des connaissances étendues en médecine, pharmacie, botanique et chimie. On a de lui : Traité de la préparation des médicaments* On trouve ce traité «nmanuscrit à la Bibliothèque impériale de Pans.

CaUUog. de te MM. Imp. ( nss. arabes ).

cohoh (Anthyme-Dento), prélat français, né à Craon, en Anjou, en 1594, mort à Niâmes, ie 7 novembre 1670. Son père, pauvre fabricant de chandelles, avait un die ses frères chanoine à la cathédrale du Mans : il lui envoya le jeune Denis, dès que celui-ci fut en âge de commencer ses études. Sous ce paissant patronage, Cohon

7^ i collège d'Angers, pour en sortir quelques années après avec le renom d'habile humaniste. Gomme il se sentait m goût déclaré pour l'ait oratoire, il hésita d'abord entra les deux carrières on il pouvait suivra ce penchant, la chaire et le bureau : enfin il se décida pour la chaire. Il y est d'abord quelques mésaventures} mais les pins éclatant» succès ne tardèrent pas trop à couronner sa persévérance. Comme il devait, un jour, prêcher dans une église de Paris, il se fit autour de cette église on tetrassemblemeatdecaiT06ses,que lescochers-du cardinal de Rkheheo, qui passaient par la, sévirent forcés de détourner leurs chevaux; le cardinal lut curieux de connaître un nommé qui jouissait d'une telle renommée. Cohon, paraissant devant rai, hû dit, sur le ton des courtisans les plus raffinés : « J'ai donc été plus puissant que l'Allemagne et que l'Espagne réunies, puisqu'on arrêtant votre éminonoe j'ai pu faire ce qu'elles ont tenté vainement. » Ce jeu d'esprit le mit dans les bonnes grâces du.cardinat Devenu chanoine du Mans par la résignation de son oncle, Cohon se fit pourvoir de quelques autres bénéfices. Autant il rot avide, autant Richelieu se montra prodigue à son égard. Quand l'évèché de Nismes rat rendu vacant par la démission contrainte du sieur Bonnet de Toiras, qui s'était compromis au service du duc d'Orléans, Cohon le remplaça. 11 rot nommé le 19 novembre 1633; mais il attendit ses provisions sans trop d'impatience, et quand elles furent arrivées de Rome, il se fit sacrer à Paris même , dans le palais archiépiscopal : il n'allait pas sans un vif regret quitter enfin le théâtre de ses succès oratoires. Cependant il fallut partir : les catholiques, qui n'étaient pas en majorité dans la ville de Nismes, murmuraient contre son absence, trop prolongée, qui, disaient-ils , encourageait l'audace impie de leurs adversaires, il s'éloigna de Paris au mois de juillet de l'année 1635. Les protestants de son diocèse ne le trouvèrent pas d'une humeur facile. Il lit une guerre ouverte aux hommes vraiment convaincus ; il n'épargna près des autres aucun moyen de séduction. Opéra-t-il des conversions nombreuses ? On le dit; mais il est plus certain que par ses violences et ses intrigues il excita dans le pays une grande agitation. 8a conduite durant la peste de 1640 mérite de grands éloges : quand tout le monde manquait de courage, il en eut pour tout le monde. Cohon assistait en 1641 à l'assemblée de Nantes, où il signalait sa présence par des motions pleines d'énergie. Richelieu mourant l'année suivante , il s'attacha sans hésiter à la fortune du cardinal Mazarin. Cet empressement parut sans doute à quelques-uns une imprudence ; ce rat de la sagesse. En effet, à peine eut-on reçu dans la ville de Nismes la nouvelle de la mort de Richelieu, que les esprits S'échauffèrent et que mille et une dénonciafureot rédigées contre l'évêque, privé de

GOHON — COIGNARD

son puissant protecteur. Les protestants loi reprochaient sa dureté, son arrogance, ses abus de pouvoir ; les catholiques eux-mêmes, devenus ses ennemis, accusaient le relâchement de ses mœurs. Mazarin crut qu'il était prudent de céder à ce mouvement de l'opinion. Il déplaça Gohon, et l'envoya sur le sjfége de Dol. Mais Cohon abdiqua bientôt en faveur de Robert Cupif, autrefois évéque de Léon, qui lui transmit, en échange, d'opulents bénéfices. On faisait tous les jours des marchés de ce genre. Après deux années de retraite, qu'il passa dans son prieuré de Saint-Lonan, Gohon revint à la cour; Mazarin, Assiégé par les Frondeurs, avait besoin de ses services. L'ancien évéque de Dol partagea quelque temps la disgrâce du cardinal, et ne rat pas alors ménagé par les libéUistes; ils l'appelaient, dans leurs écrits satiriques, évéque de Dol et de Fraude, et mettaient à sa charge une foule de crimes. Mazarin triomphant de ses ennemis , Cohon devint un des personnages les plus considérables de la cour. Au sacre de Louis XTV, fl occupa la chaire de l'église de Reims, et prononça devant tous les grands du royaume un discours qui ne fut pas le moindre événement de cette solennelle journée. A ses nombreux bénéfices le jeune roi avait ajouté l'abbaye de Flaran ; après la cérémonie du sacre, il lui donna l'abbaye du Tronchet. L'année suivante, Cohon rat curieux d'aller faire sa paix avec les habitants de Nismes, et l'évêque de cette ville, Hector d'Ouvrier, venant de mourir, il réclama sa succession. Elle ne lui fut pas refusée; mais dès qu'il reparut à Nismes, les contestations et les troubles recommencèrent. La fin de sa vie ne fut pas heureuse. Vainement il supplia le chancelier Seguier, le cardinal-ministre, le roi lui-même, de l'arracher à ses implacables ennemis : le déplacement qu'il sollicitait avec tant d'instance ne lui rat pas accordé. On a de lui : Lettre de M. Cohon , évéque de Niâmes, à M. le cardinal de Lyon (lettre manuscrite, qui se trouve au département des imprimés de la Bibliothèque impériale ; voir le catalogue de la jurisprudence); — Lettre interceptée de M. Cohon, cy -devant évéque de Dol, contenant son intelligence et sa cabale secrète avec Mazarin ; Paris, 1649, in-4°; — les Sentiments d'un ftdelle sujet du roy sur Varrest du parlement du 29 décembre 1651 (brochure anonyme ) ; in-4° ;—Aqui aime la vérité ( anonyme) ; — Lis et Fais (anonyme ) ; — Pauvre peuple abuzé, désille tes yeux (anonyme); Ordonnances synodales du diocèse de Nismes, publiées en 1670; in-8°. B. Hauréad,

B. Bavréra, Histoire littéraire du Maine, t. IV. , COHOBlf . Voy. COEHORN.

COICTIBE. Voy. COITIBR.

coiffier de moeet (Henri-Louis de) littérateur français, né dans le Bourbonnais, en 1764, mort à Amiens, en 1826. Il suivit d'abord la carrière militaire, quitta la France à la révo-

lution, et n'y revint qu'après l'établissement <lu consulat. En 1815 il fut envoyé à la chambre des députés par le département de l'Allier, et devint quelque temps après recteur de l'académie d'Amiens. H a pris part à la rédaction de la Bibliothèque des romans, où ses articles sont signés H. C, et à la Biographie moderne. II a travaillé aussi au journal le PubluHste. Ses principaux ouvrages sont : les enfants des Vosges; Paris, 1799, 2 vol. in-12; — le Pèlerin, dans la Nouvelle bibliothèque des romans; 5e année, t. n ; — Juliana, ou r enfant des bois ; » avec cinq autres Nouvelles nouvelles; Paris, 1801, 2 vpl. in-12; — la belle Nièce, histoire tirée d'une chronique originale du quinzième siècle ; Paris, 1805, in-12; — le Chevalier noir, nouvelle du huitième siècle ; 1803, in-18; — le Cheveu; Paris, 1808, 2 vol. in-12; — Histoire du Bourbonnais et des Bourbons qui Font possédé; ibid., 1814-1816, 2 vol. in-8*. Qnérard, ta France Utt. — Galerie hitt. des contemp. comhtac (Joachim ne), poète français, né à ChAteauroux, vers 1520, mort vers 1580. Il embrassa , dit-on , les principes de la réforme et se retira dans le pays de Vaud. On a de lui : le bastion et rempart de chasteté, à rencontre de Cupidon et de ses armes, avec plusieurs épigrammes; Lyon, 1550, in-16; — tragédie de la Déconfiture du géant Goliath; Lausanne. Davertler, Biblioth. français.

GOiGKAED ( Jean-Baptiste) , imprimeur libraire français, né vers 1660, mort en 1737. Fils et petit-fils delibrairesde Paris, il fut célèbre par l'étendue de son commerce, par sa richesse honorablement acquise et par son instruction. Les membres de l'Académie française se réunissaient souvent chez lui, et par ses soins il contribua à l'achèvement du Dictionnaire de l'Académie, dont la première édition parut en 1694, 2 vol. in-fol. Il avait succédé à son père comme imprimeur de l'Académie. On a un beau portrait de lui gravé par Petit. Son fils lui succéda ; il devint secrétaire du roi. En mourant il légua une somme en faveur d'ouvriers imprimeurs malheureux. Ce legs s'est perpétué jusqu'à nos jours. La famille Coignard exerça l'imprimerie avec distinction à Paris pendant cent quarante ans. A. F. D. Lotlo, Cotai, de ta librairie et de ^imprimerie. * coignaed (Pierre), qui se fit appeler le comte de Sainte- Bélène de Pontis, fameux aventurier, mort au bagne de Brest après 1830. Fils d'un vigneron, il rat d'abord caporal dans les grenadiers de la Convention nationale. Condamné pour vol 'à quatorze ans de galères, ea 1801, il s'évada en 1805, passa dans un corps de partisans en Espagne , puis dans l'armée française, à l'aide de faux états de service. H se distingua dans les 100e et 80e régiments de ligne. Blessé plusieurs fois, il fut jugé digne, par le maréchal Soult, du .grade de chef de bataillon. En 1814 il profita de l'incendie des registres de la ville de Soissons pour se faire accorder on

COIGNARD — COIGNT

acte d« notoriété d'où rtsdHait pour lai an état ciril considérable. Hstfvtt LorisXVma Gand, et à 8oo retour on le nomma tteatenant-colonel de la légion de gendarmerie de la Seine: 11 fut aussi décoré de plusieurs ordres ; cependant , il contmoait d'être le chef d'une bande qui opérait des vote importante. Reconnu à une revue des Tuileries, et dénoncé par on ancien compagnon du bagne, a fut, le M juin 1819, après onze mois dlnstroctioti, condamné à la flétrissure et aux travaux fercésà perpétnité.Il est mort au bagne, où il eiei^t une grande influence sur ses compagnons.

MmU. «ii49. — Leur, Jnn. hist. nniv.

*coiohbt (Matthieu, sieur de La Thuillesie), diplomate français, naquit en 1514, et mourot en 1586. D'abord avocat an parlement de Paris, il rut pourvu en 1559 de la charge de procureur général au parlement de Savoye. Enwyé comme ambassadeur en Suisse par Henri H1, il continua de remplir cette mission sous les règnes de François n et de Charles IX. Attaché an parti protestant, il mit des obstacles à une levée de 5,000 hommes que le roi avait fait demander aux cantons catholiques pour les opposer aux huguenots. IVun antre coté, le prince de Coudé sollicitait des cantons réformés des secours pour se maintenir dans le Danphiné et le Lyonnais. On n'accorda pas ostensiblement ces auxiliaire*; mais huit compagnies de volontaires, comrnandées par Diesbach (nom devenu célèbre dans l'histoire militaire des Suisses), se portèrent sur Lyon. Alors Coignet se présenta devant te grand conseil de Berne, et demanda, an Bom da roi, que ces compagnies fussent rappe- . lées, en insistant sur la nécessité de maintenir la bonne harmonie entre la France et le corps helvétique. Le conseil fit droit à la demande de l'ambassadeur, qui dans cette circonstance comme dans l'autre avait agi probablement d'après tes instructions de la reine mère, dont les vues secrètes tendaient à favoriser alternativement le parti huguenot et le parti catholique, pour accroître son autorité. De retour de son ambassade, Coignet fit partie des conseils du roi. On Ut son nom parmi tes membres de la noblesse qui figurent, en 1580, au procès- verbal de réforaurtion de la coutume de Paris. Il composa dans sa vieillesse plusieurs ouvrages de politique et de philosophie , dont un seul a vu le jour : c'est une Instruction aux princes pour garder ta foy promise, contenant un sortir maire de la philosophie chrestienne et morale et devoir du bien, en plusieurs discours politiques sur la vérité et le mensonge; Taris, Jacques Dnpuy, 1584, in-4*. L'érudition indigeste du seizième siècle coule à pleins bords dans cet ouvrage, dédié à la reine mère; mais on y chercherait en vain du discernement dans le choix des exemples, tirés en grande partie de l'histoire ancienne, une distribution bien raisonnée des matières, et des vues tant soit peu élevées. On regrette surtout de n'y pas trouver des

notions sur les affaires du temps auxquelles l'auteur avait pris part II s'y prononce seulement contre l'alliance de la France avec les Suisses. « Et n'y a de doubte que sans l'alliance on n'en « puisse avoir au besoing, tant qu'on voudra, * tant qu'on aura l'escu à la main et sera l'es- « pargne bien fournie. Et/non sans cause, trou- « voit le bon Louis XII, avec d'autres , estrange « de supporter l'insolence de telles gens et leur « estre comme tributaires. » (Pag. 314.) La Croix do Maine, BibL fr.

* coignet (Matthieu de La Thujllemb, comte ne Coorson), petit-fils du précédent , parcourut avec distinction la même carrière. I) naquit en 1594, et mourut en 1653. De conseiller au par* lement de Paris , il devint maître des requêtes et ensuite conseiller d'État. 11 fut appelé par Louis XHI à l'intendance du Poitou, de la Saintonge et du pays d'Aunis. H fit démolir les fortifications de La Rochelle, après la prise de cette ville. En 1630 il fut nommé ambassadeur à Venise, et en 1640, près de la république des Provinces-Unies. Chargé, comme envoyé extraordinaire, d'apaiser les différends qui s'étaient élevés entre la Suède et le Danemark , il y réussit par d'habiles négociations, et parvint à faire conclure le traité de Brosboo (25 septembre 1645), qui mit un terme à une guerre acharnée. Christian IV et la reine Christine le comblèrent a l'envi de marques de distinction, et le reçurent à Copenhague et à Stockholm avec une pompe inusitée. J. Lauoureux.

Anselme, Histoire généalogique. —J La Croix dn Maine et du Verdler, BibUotk. française. — Znriavoen, Hist, militaire des Suisses.

OBieircr'C Gilles), peintre flamand, né a Anvers, en 1530. Très-jeune encore, il parcourut l'Italie avec Stella, et s'y fit connaître par les tableaux qu'il exécuta dans différentes villes. Keçu à l'Académie à son retour dans sa patrie, en 1 561 , ri eut bientôt tant de vogue, que malgré son extrême facilité et la grande assiduité qu'il mettait au travail, H fût obligé de s'adjoindre Corneille Moteaner pour peindre le fond, le paysage et l'architecture de plusieurs de ses tableaux. Ses compositions les plus connues sont Des effets de lumière.

Deaeamps, Fie des peintres flamands.

commet (Horace), compositeur français, né à Lyon, en 1736, mort dans la même ville, le 29 août 1821. n est auteur de la musique du Pygmalion de J.-J. Rousseau. Cette musique a été pendant plusieurs années la seule qu'on exécutât pour cette pièce an Théâtre-Français.

Matai, Annuaire nécrologique, année iStl.

* coioif Y, ancienne famille de Normandie, qui reçnt le titre de comte en 1650, et enfin celui de doc en 1747. Les membres les plus remarquables de cette famille sont :

* commit (Robert-Jean-Antoine de Frakouelot, comte de), général français, né vers 1630, mort le 10 octobre 1704. Mousquetaire, puis cornette dans la colonelle générale de la cavalerie, de 1667 à 1671, il entra volontaire dans

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