‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 30 sur 118 · CHAUVELOT — CHAUVIN · texte numérisé non relu

CHAUVELOT — CHAUVIN

Il était capitame da génie à Tépoque deU rérohttioo. Après rarrestation da roi Lonia XYI , il émigra, fit en 1792 la campagne dea princes, obtint un congé» s'établit à Bmnswick, et rentra en France Ters 180&. On a de loi : Introdw^ tUm à MœtHcUé, elc; Hadrid ( Bayonne), 1788, in-6»; — le livré des vériiéi , wnt^ nani les causes directes de la révolmiiom française, avec nne analtfse raisonnée des missionnaires français ( les rérolotionnaires ) ; Bmnswick, 1795, in-8*; — lettre à Kant sur Vépouvantable abus que Van pourrait fakre de ses opinions; ibid., 1797, bNI*; — iViw fDclle introduc^an à la géométrie, ou théorie exacte el lumUneuse de l'étendue; ibid., 1801» ln-8«.

Arnanlt, etc., BlogropMê noÊSeUe det i«m>iw

GHAUTBNCi (Louis de Loos, comte de Cbini, sire de), seigneur flamand, Tirait è la fin du dooxième siècle. Il se rendit célèbre par le loamoi qail donna à CShauTend-le-ChâteaN, entre Stenay et Montmédi. Les yers qœ ce tournoi inspira à on tronvère contemporain, Jaoi)ues Bretex , ont été imprimés sous ce titre : les Tournois de Chanvenci; Valendennes, 1836, io-B^, et le P. Ménestrier en a cité des fragments.

Ménestiier, 4ê fVsagê et ée VvHçine des arwwlrigê, f. m. — BiofT. mdv„ «dit. belc*.

CHAUTIBR ( Claude " François - Xavier ) , lunnroe politique français, né en 1748, à Lure , en Franche-Comté, mort dans la même TÎUe, le 26 féTrier 1814. Il pratiqua la médecine dans sa Tille natale. Député à la Convention nationale par le département de la Haute-Saône, il y Tota la détention de Louis XVI , sans appel et sans sursis. A la fin de la se&aion, U passa au conseil des Cinq-Cents.

Petite Hographie eonvent.

*GHAUTiii (....), navigateur fhmçais, natif de la Normandie, yivait au seizième siècle. Le marquis de La Roche ayant échoué dans son expédition è la Nouvelle-France, Chauvin, à l'instigation de Pont -Gravé, sollicita et obtint d'Henri IV le privilège exclusif de faire à la Nouvelle-France le commerce des pelleteries, avec toutes les prérogatives qui avaient été con- i cédées à La Roche. Ayant équipé quelques navires d'un faible tonnage , il remonta le fleuve Saint-Laurent jusqu'à quatre-vingt-dix lieues de son embouchure , et débarqua à Cadausac , point où les Indiens venaient vendre chaque firintemps les fourrures qu*ils avaient recueillies pendant l'hiver. A l'issue d'un second voyage, il revint en France , laissant une partie de ses équipages dans une habitation où ils périrent presque tous misérablement; ceux qui échappèrent aux maladies ou à la famine durent la vie à l'assistance des sauvages. Chauvin, qui songeait plus à faire le commerce qu'à oréer un étaMissemcot , fit encore deux voyages à Cn^

dousac, et monmt sans avoir pu terminer le m cond. p. Lbvot.

M. Letcarbot et le P. Charlevofx , HitMrê de J AouveUe^France.

CHAVTiiff (Etienne), philosophe et Ihéoki gpen protestant né à Ntroes, le 18 avril 1640, i mort è Berlin, le 6 avril 1725. A la révocatîo de redit de Nantes , il se réfugia à Rotterdam •è il fonda un pensionnatet où il desservit pen danl quelque tônpe l'église waiionne. En 168 fl fut chargé de suppléer Bayle, empêché pa une longue maladie de donner ses leçons d philosophie , et il parait que son enseignemei Alt assez goûté pour qu'il conçût l'eapoir d soocéder à cet homme célèbre dans le cas qui ne pourrait plus remonter dans sa chabre. L*é lecteur de Brandebourg, qui, avec autant d*hi bileté que de générosité, cherchait à attirer dM sa capitale les plus savants d'entre les proies tanta réfugiés, l'ayant nommé en 1695 profes teor -de philosophie et mspocteur du collège fran çais. Chauvin s'établit à Beriin (1), où ses connais sanoes lui acquirent bientôt une Juste considé ration. La Société royale des sciences de celti ville l'admit dans son sein peu après sa fondation , et trouva en lui un de ses membres le plus actifs et les plus utiles. Chauvin Ait à Ber lin le représentant du cartésianisme, et il « livra surtout à l'étude de la physique, dans Vfak tejition de combler les lacunes que cette doc trine présentait encore de ce côté.

On a de Chauvin : Thèses de cognitiom Dei ; in-i2, sans date et sans nom de Heu , mais, d'après Ménard (2), imprimé à Nîmes et avant la révocation de l'édit de Nantes ; — Lexicon rationaU, sive thésaurus philasophicus, ordine aXphabetico digestus; Rotterdam, 1692^ in- fol. : plusieurs éditions, dont la meilleure est celle de Leuwarden, 1713, in-fol., avec figures. On peoX considérer cet ouvrage comme le dictionnaire de la philosophie car^ienne. C'est un travail immense, dans lequel ont puisé, au moins autant que dans le dictionnaire de Bayle, les historiens de la philosophie antérieurs à Bnicker et Bnicker lui-même; mais il est d'une lecture fatigante, à cause de l'aridité d'un style trop scolastique ; — Nouveau Journal des savants ; Rotterdam et ensuite Berlfti , 1694-1698, 4 vol. in-8*; — de Nova circa vapores hypothesi; dans les Btiscellan. Berolin.; — Lettre toU' chant David Guiraud; dans la Bibliothèque germanique, t. HI. Michel Nicolas.

Ménard , Histoire de la ville de Nismes, U VII. - Bajle, Lettres. — BartbolmeM, Histoire de rjécùdêmU de Berlin, U 1- —MM. Raag, f« PtOnee protestmnte.

* GHAUTiii (Pierre ), philosophe et théologien protestant, confondu avec le précédent par la plupart des biographes, et apiiarlenant probablement à une famille de ce nom origimdre

(I) Une de aea iUei, Hélène Chant la, épooaa en ITM te aavant J. Barbcjrac, qui lot profctaenr an collège ftia- ^•ts.deisràiTio.

(f > mstoire âe t« vitte ifê Hismes, t VII, p. Vit.

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