COS
ic Rouen, 30 mars 1846.
Avocat ù Rouen, Linguiste.
Contes en vers, Paris, 1868. — La Danse des vivants, diatribes coutemp., Paris, 1870. — Le vingtquatre Février, (en col lab. avec A.
■^"gol), (V. ce nom.) Paris. 1875.
(drame représ, à Rouen, 1875). — Bandit, (en col lab. avec A . Angol), drame 5 actes, vers, d'après G ri IIparzer, Paris, 1878, ( représ, ù Rouen, 1879, sous le titre ùe Jaromir). — A deux de jeu, (en coll.
avecA. Angot),com. i acte, prose, etc., etc.
COSNARD (Jean).
• Séez (Orne), xvi® siècle.
Bénédictin, parent de Martho
Cosnard. (V. Part, suivant), dut naitre à Séez, car cette famille y était établie avant 1443.
Essai sur les antiquités de Séez, 16 14. Aïs. à Alcnçon dans une Biblioih. particulière.
COSNARD (Marthe).
• Scez (Orne), 14 avril 1614. f ... I . . . (i)
On a de Marthe Cosnard une tragédie chrétienne : Les chastes Marthyrs, Paris, 1650. z'"' édit., Paris, 165 1, in -8, dédiée i la reine régente ; la dédicace de cette tragédie est signée Marthe Cosnard Dcsés. Les vers suivants adressés à i\P'' Cosnard par M. de Saint- Nicolas, maitrc des Eaux et Yorets à Vire, attestent encore son lieu de naissance :
Votre art qui va j[usqu à l'excès Mérite bien qu'on vous appelle Quelque Jour la vierge de sais Fuisqu'Cirléans a sa pucelle.
On attribue faussement à M**'* Cosnard la tragédie : Les filles généreuses ou le triomphe de la pudicité, (catal. de la Bibiioth. La Vallière).
(i) Beaucoup de biog. Pont fait naître à Paris, ce qui est une erreur certaine, car la date de sa naissance a été prise sur son acte de
cos —
baptême dans le registre de la paroisse Saint-Gervais, conservé à la mairie de Seez. Dans le même registre se trouve un acte par lequel Marthe Cosnard figure comme marraine de son neveu Thomas Cosnard, le 28 mai 1659 ; malheureusement toutes les recherches sont restées infructueuses en ce qui concerne la date de son décès.
COSSART (Famille).
Famille protestante de Rouen.
CossART (Luc).
* Rouen, ... 1648. •}•... i —
Teinturier aux Gobelins, passa en Allemagne à la révocation de TEdit de Nantes, et, de concert avec plusieurs manufacturiers de Rouen, fonda à Francfort-sur- TOtler des fabriques de laine. Un David Cossart s'enfuit en Irlande et un autre Cossart, renommé comme Tun des premiers négociants de Kouen, se réfugia à La Haye.