ALENÇON
de Valois , aescendant comme lui de Philippe m, dit le Hardi, fut duc d'Alençon, et mourut en 1346. Jean n, son arrière-petit-fils, ayant favorisé le Dauphin contre son père Charles vn, fut condamné à mort en 1456 , sous prétexte d'intelligence avec les Anglais. La peine de mort fut commuée en une prison perpétuelle ; en 1461, Louis XI, parvenu à la couronne, le mit en liberté. Ce duc se compromit de nouveau avec les Anglais, et fut jugé à mort en 1474 : Louis XI commua encore la peine en une prison perpétuelle , mais ne le tint captif que dix-sept mois. Il venait d'être remis en liberté, lorsqu'il termina sa carrière en 1476. — Son fils iîené fut aussi condamné en 1482 à passer sa vie en prison, pour avoir voulu vendre son duché au duc de Bourgogne. Charles VHI l'en fit sortir en 1483, et René vécut jusqu'en 1492. Son fils Charles, premier prince dusang et connétable de France, mort de honte en 1525 pour avoir fui à la bataille de Pavie , n'eut point de postérité , et son duché fut réuni à la couronne.
Ce duché fut alors donné au fils de Henri H, dont voici la biographie :
ALENÇON {François, duc d'Anjou, de Berri et d'), frère de François H, de Charles IX et de Henri III, né le 11 mars 1554, mort le 10 juin 1584. Il se mit à la tête des mécontents, lorsque son frère Henri III monta sur le trône. Catherine deMédicis, sa mère, le fit arrêter; mais le roi le remit en h*berté. Il excita bientôt de nouveaux troubles. En 1575, on le vit à la tête des reîtres, parce que le roi lui avait refusé la lieutenance générale du royaume. On l'apaisa. Quelque temps après, ayant été appelé parles confédérés des Pays-Bas, il alla les commander, malgré son frère, et se rendit maître de quelques places, n revint en France, et repassa de nouveau dans les Pays-Bas, dont il fut reconnu prince. 11 signala son courage contre le duc de Parme, qui assiégeait Cambrai, et se rendit maître de Château-Cambresis en 1581. D passa la même année en Angleterre pour épouser la reine Elisabeth, qui ne voulut pas s'imir à lui, malgré l'anneau qu'elle lui avait donné pour gage de sa foi. De retour dans les Pays-Bas, il fut couronné duc de Brabant à Anvers , et comte de Flandre à Gand en 1582; mais l'année suivante, ayant voulu asservir le pays dont il n'était que le défenseur, et se rendre maître d'Anvers, il fut obligé de retourner en France ; il y mourut de phthisie , sans' avoir été marié. ïi fut regardé comme un prince léger et bizarre , qui unissait les plus grands défauts à quelques bonnes qualités. Son oraison funèbre, prononcée par Benauld de Baunes , archevêque de Bourges , qui avait été son chancelier, fut peu goûtée. Quelques auteurs ont avancé «■ que le duc d'Alençon était mort empoisonné ; mais , dit Strada, ce sont des bruits fort ordinaires à la mort des princes : comme si le rang qu'ils tiennent dans le monde devait les exempter du soii; commun des autres hommes , et que ce fût les confondre avec nous.
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qu'ils fmissent comme nous. Pour moi, je crois que le poison qu'on donna au duc, ce fut quand on lui conseilla la conduite affreuse qu'il tint avec ceux d'Anvers; et que le duc de Parme ajouta à ce poison lorsqu'il le chassa des Pays-Bas, après avoir manqué de le prendre à Dunkerque. »
La mort de ce prince, qui ne laissa pas de lignage, fit réunir la ville d'Alençon à la couronne. Cette ville fut depuis une partie de l'apanage de Gaston, fils de Henri FV, duc d'Orléans. Elle passa en 1660 à Isabelle d'Orléans, sa seconde fille, mariée àJosephdeLorraine,duc de Guise. Après la mort de cette princesse en.l69C, le duché fut encore réuni à la couronne ; et par lettres patentes le nom de duc d'Alençon fut donné au fils de Charles, duc de Berri, petit-fils de Louis XIV, lequel mourut en 1713.
De Thou , Historia svi temporis. — Strada, De betlo Belgico. — D'Aubigné, Histoire universelle. — La Popclinière, Histoire de la France. — Marguerite de Valois, Mémoires. — Sully, Mémoires.
ALENÇON (.... d'), littérateur et huissier au parlement de Paris , né vers la fin du dix-septième siècle, mort en 1744. On a de lui une édition des Œuvres de Brueys et de Palajwat, et deux comédies inédites, représentées au Théâti'e- Italien : la Vengeance comique, en 1718, et^e Mariage par lettres de change, en 1720.
Quérard, la France littéraire.
ALENio (le P. Jules), missionnaire italien, né à Brescia en 1582, mort au mois d'oftt 1649. Il entra très-jeune dans l'ordre de Saint-Ignace. En 1610 , il débarqua à Macao , et employa trente ans à propager la religion catholique dans plusieurs provinces de la Chine , dont il avait adopté les mœm'S et les costumes , et dont il parlait parfaitement la langue. Il a laissé plusieurs ouvrages, tous écrits en chinois; les principaux sont : une Vie de Jésus-Christ ; le dialogue de saint Bernard entre l'âme et le corps , traduit en vers chinois; une Cosmographie, 1 vol. in-fol. ( à la bibliothèque des jésuites, à Rome ) ; la vie du P. Ricci et de plusieurs autres missionnaires.
Le p. Soutliwel, Bibliotkeca Soc. Jes., p. 529 et suiv. — Mazzuchelli, Scrittori d'Italia.
ALEOTTI (Jean-Baptiste ), ingénieur ilalien, né en 1546, selon Frizzi {Storia di Ferraria), à Argenta, près Ferrare, vers le milieu du seizième siècle, et mort en 163G. 11 fut d'abord apprenti maçon, et parvint, seul et sans secours, à se faire un nom comme architecte, comme géomètre et comme écrivain. Il fut d'abord employé par Alfonse II, duc de Ferrare, en 1571, et, après la mort de ce duc, il passa au service du pape et de plusieurs princes italiens. Il fut chargé par le pape Clément VII de la construction de la citadelle de Ferrare, et par le piince Ranuccio , de la construction du grand théâtre de Parme, qui fut achevé en un an et ouvert en 1619. Plusieurs monuments à Mantouc, à Modènc, à Padoue et à Venise, ont été exécutés d'après les dessins d'Aleotti.
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Il publia quelques écrits d'hydi-ostatique à liiccasion des inondations qui ravagèrent les I iiovinces de Ferrare, de Bologne et de la Romagne au commencement du dix-septième siècle. Aleotti traduisit et commenta un ouvrage d'Héron d'Alexandrie, intitulé les Pneumatiques, où se (rouvent décrites des machines ingénieuses, mues par l'action de l'air, et en usage chez les anciens. Il a ajouté quatre machines, plus culieuses tpi'utiles, aux recherches de l'auteur grec.
Tiraboschi, Storia délia letteratura. — Biblioth. ttal. — M. G. Libri, Histoire des sciences niathém. en Italie, t. IV, p. 69. — Donati, Oran Teatro Famesino di Parma, isn.
Aij^OTTi (Victoire), musicienne, lillo du précédent, vivait vers la fin du seizième siècle. Elle étudia dans le couvent de Samt-Viti à Ferrare , et mit en musique les poésies de Guarini et beaucoup de madrigaux. Son œuvre parut sous le titre : Ghirlanda de' madrlgali; Venise, 1593.
Gerber, Lexicon der Tonkiinstler.
ALEK ( Paul ), jésuite allemand, né le 9 novembre 1656, à Saint-Guy, dans le Luxembourg, mort le 2 mai 1727, à Duren, dans le duché de Juliers. Après avoir enseigné quelque temps la théologie et les belles-lettres à Cologne, il fut nommé professeur à l'université de Trêves et régent du gymnase de la même ville. Outre quelques écrits moins importants, on a de lui : Tractatus de actibics (et non de artibus) Mimanis ; Cologne, 1717, in-4° ; — Philosophia tripartita; pars I, sive logica; Cologne, 1710 ; pars n , sive physica ; pars IQ , seu anima et metaphysica , 1724; — Dictionarium germanico-latinum ; Cologne, 1724, in-8°; — Poesis varia (recueil de poésies); Cologne, 1702, in-8°; — Gradus ad Parnassum; Cologne, 1702, éditions refondues par Sintenis, Zullichau, 1816, 2 vol. in-S", et par Friedemann; Leipz., 1842, 2 vol. Ce livre classique des écoliers a eu un nombre prodigieux d'éditions; ce n'est que la réimpression de Y Epithetorum et syno- •nymorum Thésaurus, publié à Paris en 1652, et atti'ibué au P. Châtillon.
Hartzheim, Bibliotheca Coloniensis , p. 263-265. — Paf|uot , Mémoires po7tr servir â l'histoire littéraire des Pays-Bas, iii, 132-140. — Adelung, Supplément à .lôclier's Gelchrten-Lexicon, 1,530, etc.— Barbier, Cxajnen critique des dictionnaires historiques, I, 25, etc. — Barbier, Dictionnaire des ouvrages anonijmcs , n° 20, 362.
ALÈs ( Alexandre d'). Voy. Alexandre.
ALKS {Alexandre d') (Alesius), théologien protestant, né à Edimbourg le 27 avril 1500, mort le 17 mars 1565. Il fut d'abord catholique zélé , et écrivit contre Luther. Mais ayant voulu convertir Patrice Hamilton , seigneur écossais luthérien , il eut lui-même sa croyance ébranlée , et fut forcé de se retirer en Allemagne en 1532. Vers la fin de ses jours, il professa la théologie à Leipzig. Aies était ami de Mélanchthon, etBèze l'appelle l'ornement de l'Ecosse. Outre un grand nombre d'écrits de controverse théologique , on
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a de lui des Commentaires stir saint Jean, in-8" ; sur les épîtres de Timothée, 2 vol. in-8° ; sur les psaumes, in-8° ; sur l'épltre aux Romains, in-8°. Il soutint l'opinion de George Major sur la nécessité des bonnes œuvres , dans un écrit intitulé De necessitate et merito bonorum operum; Leipz., 1560, in-8\
Il ne faut pas confondre ce théologien avec son frère ahié, qui porte aussi le prénom à' Alexandre , et qui publia Expositio in XII lïbros Aristotelis Metaphysicse.
J.-A. Fabricius, Bib. lat. med. et inf. œt. — Strype, Memorials of Grammer, p. 402, 403, 404. — Jacob Thoinasius, In oraiione de Alesio. — Reusnerus , Isagogue hist., p. 636. — Tanner, Bibl. britan. hiber. — Mackenzie, hives of Scotch IFriters, vol. H. — Adelung, Srtpplém. à Jôcher, Lexicon.
ALÈS ( Jean ), théologien anglais, né à Oxford en 1584, mort le 19 mai 1656. Il enseigna d'abord la langue grecque à l'université d'Oxford, où il était professeur. Il accompagna en Hollande l'ambassadeur de Jacques I"', dans le temps du synode deDordrecht. Aies était calviniste ; mais il abjura cette doctrine , et fut nommé chanoine à Windsor. Obligé pendant les troubles d'Angleterre de quitter son bénéfice , après avoir vendu à vil prix sa bibliothèque qui était magnifique, il mourut dans un état voisin de l'indigence. On a de lui un Traité dit Schisme, qu'il composa à la sollicitation de Chillingworth, sou ami, et d'autres écrits dans lesquels il développe un sage esprit de tolérance sur divers points de la docti'ine chrétienne.
Biographia Britannica.
ALÈS ( Pierre-Alexandre ), vicomte de Corbet, économiste français , né le 18 avril 1715 dans la Touraine, mort vers 1770. Il embrassa l'état militaire, assista au siège de Kehl, et servit ensuite dans la marine ; mais ses infirmités l'obligèrent bientôt à demander sa retraite. On a de lui un grand nombre d'ouvrages anonymes , dont le principal est intitulé De l'origine dît mal, ou Examen des principales difficultés de Bayle sur cette matière ; Paris , Duchesne , 1758 , 2 vol. in-12. On lui attribue encore : 1° Dissertation sur les antiquités d'Irlande , 1749, in-12, publiée sous le nom de Fitz-Patrick ;
— 2° Recherches historiqîtes sur Vancienne gendarmerie française ; in-12, Avignon, 1759 ;
— 3" Examen des principes du gouvernement qu'a voulu établir l'auteur des Observations sur le refus du Châtelet de reconnaître la chambre royale; (sans lieu), 1733, in-12 ; — 4° Nouvelles observations sur les deux systèmes de la noblesse commerçante ou militaire ; kmsX&xAsm (Paris), 1758, in-12. — 6° Origine de la noblesse française ; Paris, 1766, in-12.
Qucrard , la France littéraire. — Biographical Dictionary.
ALESIO ( MaMhieu-Pierre ) , né à Rome vers le milieu du seizième siècle, mort en 1600. Élève de Michel-Ange, il se distingua également
comme peintie et comme sculpteur. De- toutes ses productions, la plus curieuse est le Saint Christophe qu'il peignit à fresque dans la grande église de Séville en Espagne. Simple et modeste , cet artiste était le premier à rendre justice à ses rivaux. Admirant la jambe d'Eve dans un tableau de Louis Vargas , il s'écria : « Cette jambe seule vaut mieux que tout mon saint Christophe. » Or les mollets de ce saint Christophe avaient bien ime aune de large. Nageler, Allgem. Kunsller-Lexicon.
* ALESON ( François de ) , historien , vivait dans la deuxième moitié du dix-septième siècle. Il entra dans la société des Jésuites , et écrivit l'histoire du royaume de Navarre depuis la mort de Jeanne de France , femme de Philippe d'Évreux. Cette histoire forme le complément de l'ouvrage du P. Joseph de Moret : Annales de Navarra ; Pamplona , 1984-95 , 1709, 5 vol. in-fol. E. D.
ALKSSANDRE ALESSANDRO , en latin
Alexander ab Alexandro , jurisconsulte napolitain, né vers 1461, mort le 2 octobre 1523. Il étudia à Rome sous Fr. Philadelphe, Nicolas Perotti et Calderino. Il exerça d'abord à Naples la profession d'avocat; mais il y renonça bientôt, dégoûté, disait-il, par l'iniquité des tribunaux, plus que par les difficultés de la science des lois. Il se retira à Rome pour se livrer tout entier aux lettres, surtout à la philologie et à l'étude de l'antiquité. Ses Géniales dies sont faits sur le modèle des Nuits attiques d'Aulu-Gelle , des Saturnales de Macrobe , du Policraticus de Jean de Salisbui7, etc. « On peut le compa- « rer, ditTiraboschi,àun grand magasin où l'on « trouve des marchandises de toute espèce : « dans la confusion et le désordre qui y rè- « gnent, et au milieu de beaucoup d'objets faux, « douteux ou supposés , on en trouve aussi de « très-précieux ; mais il faut une main habile et « expérimentée pour les choisir, les repolir, et « en faire un bon usage. » La première édition parut sons le titre : Alexandri de Alexandro Dies géniales; Rome, 1522, in-folio. André Tiraqueau en donna un commentaire, intitulé Semestria, qui fut imprimé , pour la première fois, à Lyon en 1586, in-fol.; Christophe Colerus et Denis Gotfried ou Godefroy y ont ajouté des notes qui furent imprimées , avec le commentaire de Tiraqueau, à Francfort en 1594, in-fol. On estime l'édition de Paris, 1582; mais la meilleure de toutes est celle de Leyde, 1673, 2 vol. in-8'', où l'on a réimi les trois commentaires ci-dessus, et quelques autres.
Alexandre, avant ce livre, avaitdéjàpubhé deux ouvrages à Rome, in-4'' ; le premier est intitulé Miraculum Tritonum et Nereidum quee variis in locis comperted sunt ; l'autre a pour titre : Alexandri J. G. Napolitani Dissertationes quatuor de rébus admirandis quai in Italia nuper contigere, id est, de somniis quœ a vi-
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ris spectatœ fidei prxdita sunt, etc., sans date et sans nom d'imprimeur. Le reste du titre annonce que le livre traite des clioscs admirables arrivées dernièrement en Italie; des songes qui se sont vérifiés , d'après les rapports; d'hommes dignes de foi, de Junian Mains, grand interprète des songes; des démons qui ont trompé des hommes par de fausses apparitions; de quelques maisons de Rome regardées comme infâmes, parce qu'il y revient souvent des esprits et des fantômes , que l'auteur lui-même jirélcndait avoir vus presque toutes les nuits. Cet ouvrage, que l'on peut juger par ce seul titre, a été entièrement fondu dans les Dies géniales. Ces quatre dissertations sont très-rares , parce qu'elles n'ont jamais été réimprimées à part.
Pancirol, De claris leg. interp., I. II, c. cxxii. — Leand. Albert, Descript, liai., p. 277, c. xiii, n» 61. - Vossiiis, Dehist. lut., pag. 609. — Mazzuchelli, Scrilfori d'Ualia. — Nirolo Toppi, Bibliothèque Napolitaine, p. 6.
— Ginguené, dans la biogr. Univers.
*ALESSANDRi (FéHx), compositcur de musique italien, né à Rome en 1742, mort vers 1810. 11 séjourna quelque temps à Saint-Pétersbourg et à Berlin , où il fut maître de clia[»elle. Il a composé dix-neuf opéras, parmi lesquels on remarque : il Ritorno d'Ulysse, joué à Berlin en 1790. Ces productions sont assez médiocres.
Gerber, Lexicon der Tonicûnstler.
ALESSANDRi ( François ), médecin italien , né à Verceil en 1529, mort vers la fin du seizième siècle. 11 étudia à l'université de Pavie, et devint médecin d'Emmanuel-Philibert, duc de Savoie, qu'il suivit dans ses campagnes de Flandre. Outre quelques pièces de poésie, on a de lui : 1° Bivium virtutis ; ï>dM\è , 1551; — 2° Apollo , omnem compositorum et simplicium norniam sua fulgore ila irradians , iit ejus meridiana luce contenu medici el pharmacopolge , onini librorum copia neglecla, omni denique erroris nebula fugala , ad quœvis opéra facillime se accingere valeant, lib. Jï//; Venetiis , 1565, in-fol.; Francof., 1624;
— 3° Pestis et pestilentium febrium tracta- ÏM5 ; in-4° ; Vercellis, 1578; Taurini, 1586.
Slazzuchelli , Scrittori d' Italia.
*ALESSAKi>Ri (Innocent), graveur vénitien, né vers 1742, et non, comme ledit Nagler, en 1760; car il y a des ouvrages de ce graveur qui portent la date de 1768. Il établit, en compagnie de Pietro Scataglia , un atelier ;\ Venise, et fit paraître un grand nombre de planches , parmi lesquelles on remarque les figures représantant les quatre arts libéraux , l'astronomie , la musique, la géométrie et la peinture, d'après Domenico Majotti.
Huber et Rost, Handbuch filr Kunstliehhàber.
*ALESSANDRi {Philippe degli), jurisconsulte italien, vivait dans la première moitié du dix-septième siècle. On a de lui : Discorso sopra il ballo e le bxione creanze necessarie ad' îin gentilhuomo et ad' una geniddonna ; Terni, 1620, in-12; et un abrégé des guerres d'T-