AFFRE
commencement d'un grand ouvrage sur l'histoire littéraire de l'Italie méridionale, sous le titre : Memorie degli scrittori del regno di Napoli, 1 vol. in-4° ( contenant la lettre A ) ; le deuxième volume parut en 1792, et l'entreprise n'a pas eu de suite.
Tipaldo , Biografta derjli Italiani itlustri del secolo
xrm.
AFFO ( Irénée), littérateur italien, né à Bussetto en 1742, mort vers 1805. Il fut nommé professeur de philosophie à Guastalia, et ensuite directeur de la bibliothèque de Parme. On a de lui : 1° Historia di Guastalia; Guastalia, 4 vol. in-4°, qui commence au règne de Charlemagne; — 2° Historia di Parma; Parme, 4 vol. in-4°.
Pezzana, Memorie degli scrittori e litterati Parmigiani del padre Ireneo Jffo, continuante da Angelo Pezzana, vol. VI.
* AFFRE ( Denis- Auguste ) (1), archevêque de Paris, naquit à Saint-Rome de ïarn le 27 septembre 1793, de Jean-Louis Affre, magistrat, et de Marie-Christine Boyer, sœur de Denis Boyer, directeur du séminaire de Saint-Sulpice , et mourut martyr de son dévouement le 27 juin 1848. Samère, femme chrétienne et d'une grande piété, s'attacha à inspirer à son jeime fils la crainte de Dieu et l'horreur du mensonge. Ses leçons portèrent leurs fruits ; car c'est par là surtout que M. Affre s'est distingué pendant sa vie. Ayant exprimé dès l'âge de quatorze ans le désir d'embrasser l'état ecclésiastique , il fut conduit par son oncle au séminaire de Saint-Sulpice, où il ne tarda pas à se faire remarquer par ses talents et par son goût particulier pour les études d'érudition. Ce fut donc avec de brillants succès qu'il fit ses cours théologiques. Comme il les avait terminés avant d'avoir atteint l'âge prescrit pour le sacerdoce, il fut envoyé au séminaire de Nantes en qualité de professeur de philosophie. Il se livra avec d'autant plus d'ardeur à cet enseignement, que la philosophie avait beaucoup d'attraits pour lui. Ordonné prêtre le 16 mai 1818, il s'attacha à la congrégation de Saiut-Sulpice, où il fut chargé de l'enseignement du dogme. Mais vm travail excessif ayant altéré sa santé, il fut obligé d'interrompre son cours et de s'éloigner de Saint-Sulpice. Revenu à Paris au mois d'octobre 1820, mais trop faible pour se fivrer à un travail constant, il entra comme aumônier à l'hospice des Enfants-Trouvés. Cependant il sentit bientôt que cet emploi ne suffisait pas à l'activité de son caractère; aussi espéra-t-il trouver un nouvel aliment pour son esprit en fondant, de concert avec M. de Laurcntie et quelques autres amis, un journal sous le titre de la, France chrétienne. Le diocèse de Luçon, sup-i; primé par le concordat de 1801, ayant, en 1821, repris son ancien titre , M. de Soyer, qui venait d'en être nommé évêque,etquiavaitconnurabbé
(i) L'auteur île cet article, uu des ecclésiastiques les plus é;u(lils et les plus éclairés de notre époque, a »écu pendant près ue vingt ans dans la plus grande intimité avec cet illustre' arclievêque. [Note du Vir, )
Affre à Saint-Sulpice, crut qu'en le prenant pour son grand vicaire il ne saurait faire un meilleur choix. Il s'agissait en effet non-seulement de réorganiser entièrement tout un diocèse, mais encore de lutter contre l'erreur d'uu certain nombre de prêtres qui persistaient dans le funeste schisme de ce que l'on appelait la Petite Église. Or pour une pareille tâche il ne fallait pas moins que l'insti-uction profonde et l'habile dialectiflue qui distinguaient déjà le jeune ecclésiastique. Cependant l'évêque, tout en rendant justice aux talents et au zèle de son grand vicaire, ne goûtait pas entièrement sa manière:.de voir sur quelques pomts. Cette différence de vues fit naître entre le prélat et son coopérateur des froissements qui portèrent ce dernier à prendre une part bien moins active à l'administration. On ne fut donc pas étonné quand on sut en 1823 que, de Luçon, M. Affre passait à Amiens, auprès de M. de c'habons, vieillard vénérable, qui, affaibli par les infirmités autant que par les années, avait besoin d'un grand vicaire auquel il put s'en remettre entièrement du soin de sa charge pastorale , d'autant plus que le malheur des temps avait introduit, dans ce beau diocèse, des abus funestes, dont la réforme exigeait autant de forces et d'énergie que de savoir et de talents. Les succès les plus heureux couronnèrent les efforts du nouvel administrateur; et l'on voit encore aujourd'hui, dans le diocèse d'Amiens, les traces vives et profondes de tout le bien qu'il y a opéré. Mais il est un acte de son administration qui a fait trop de bruit pour être passé ici sous silence : nous voulons parler de la harangue qu'il fit en 1831 à Louis-Philippe, lors de son passage à Amiens. Quelque opinion qu'on s'en forme au point de vue de la politique, on ne saurait contester ni la smcérité de ses paroles, puisqu'il regardait ce prince comme roi illégitime , ni le courage et la fermeté qu'il lui a fallu pour les prononcer ; car il savait à quoi il s'opposait en les prononçant. Cependant certaines contrariétés le déterminèrent en 1834 à échanger ses fonctions administratives contre un canonicat qu'il regardait conmie mie douce retraite , mais dont il ne jouit pas longtemps, puisque dans la même amiée il fut attaché à l'Église de Paris comme chanoine titulaire et comme vicaire général honoraire. En 183G, M. de Trévern sollicita la nomination de M. Affre à la coadjutorerie de Strasbourg ; mais le gouvernement, sans le refuser précisément, déclara qu'elle serait ajournée. Elle le fut en effet jusqu'au 9 décembre 1839, bien que le digne évoque de Strasbourg eût renouvelé sa demande au mois de juillet précédent. Mais le nouvel élu n'exerça jamais sa charge à Strasbourg; car, peu de jours après sa nomination, M. de Quélen ayant succombé à une longue et douloureuse maladie, il fut proclamé vicaire général capitulaire conjointement avec MM. Auger et Morel , et , cinq mois après , nommé archevêque
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de Paris. Son sacre eut lieu dans la métropole de Notre-Dame le 6 août 1840. Ce que M. Affre avait été au second rang de la hiérarchie ecclésiastique, il le fut au premier; il continua pendant son épiscopat à se montrer l'intrépide défenseur des droits de l'Église. Aussi ne l'a-t-on jamais vu fléchir ni devant les menaces ni devant les promesses du pouvoir, quand il s'agissait de capituler avec sa conscience. Louis-Philippe et son gouvernement en ont fait l'expérience, surtout à l'occasion du projet de reconstitution du chapitre de Saint-Denis. Une de ses premières pensées fut d'inspirer à son clergé le désir des fortes études et le goût de la science ecclésiastique. C'est dans ce dessein qu'il composa un plan d'études ecclésiastiques complet ; qu'il essaya, mais sans succès, une réorganisation de la faculté de théologie; qu'il étabht ' les conférences ecclésiastiques , et qu'il fonda l'école des Carmes. A côté de ces mstitutions il créa une commission d'examen pour les ouvrages dont les auteurs sollicitent l'approbation épiscopale. Mais à son zèle éclairé pour l'instruction et la science, le digne prélat joignait un grand amour pour les pauvres et les malheureux, comme le prouvent son concours dans toutes les œuvres de charité , ses visites fréquentes dans les hôpitaux, et son empressement à continuer l'œuvre des Orphelins du choléra , fondée par son prédécesseur.
La vie intime de M. Affre n'offre, comme sa vie publique, qu'un sujet d'admiration. Il fut toujours étranger au faste, au luxe, à la représentation et à l'orgueil, vices si communs dans une position élevée. D'un naturel timide, il aimait à se renfermer dans la société de ses amis ■• les épanchements familiers avaient plus de charmes pour lui que les grands cercles et les brillantes réunions du monde. Doué d'un esprit supérieur, il ne s'offensait ordmairement que lorsqu'on le contredisait; mais s'il lui arrivait quelquefois d'exprimer un peu trop vivement son sentiment, il ne tardait pas à revenir sur une première impression. C'est surtout dans ces occasions que se révélaient et sa grandeur d'àme et la pureté de ses intentions. Cette vie était digue d'une belle mort. La mort de M. Affre fut eu effet une des plus belles et des plus précieuses devant Dieu et devant les hommes. Lorsqu'au mois de juin 1848 Paris était en proie aux horreurs de la guerre civile, l'archevêque reçut une lettre dans laquelle on lui assurait qu'il pouiTait arrêter l'effusion du sang en portant des paroles de paix aux insurgés. Plein de cet espoir, il se rendit auprès du général Cavaignac pour lui faire part de son projet. Le général, tout en accueillant le pontife avec admiration, ne lui dissimula pas le danger de cette entreprise : « Ma vie, répondit-il, est peu de chose ; je l'exposerai sans regret. » Quelques heures après, le pasteur dévoué, après avoir obtenu que le feu cessât, franchissait la barricade élevée à l'entrée du fau-
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bourg Saint-Antoine. Il était précédé de M. Albert, garde national déguisé en ouvrier, et portant à la main une branche d'arbre, comme un symbole de paix ; et il avait à ses côtés Pierre Sellier, semteur fidèle que rien n'avait pu éloigner de son maître. La . présence du pontife excita des sentiments divers parmi les insurgés : les uns lui serraient respectueusement la main ; d'autres , pleins de défiance, restaient muets ; d'autres enfin murmuraient hautement. Au milieu de la confusion , M. Albert ne cesse d'agiter sa branche d'arbre, et demande le silence. De son côté, le prélat essaye de dire quelques mots ; mais à l'instant même un coup de fusil se fait entendre ; les insurgés, se croyant tralùs, font une décharge sur la garde mobile, qui répond au feu ennemi. C'est à ce moment que l'archevêque, frappé d'une balle, tombe sur le trottoir. A cette vue, un cri d'horreur s'élève au milieu de la foule ; plusieurs insurgés quittent leur barricade, et viennent relever le pontife blessé. Aidés de M. Albert et de Pierre SeUier, ils cherchent à l'éloigner du champ de bataUIe. Au même instant Pierre Sellier est atteint d'une balle. Le prélat s'en étant aperçu , et oubliant son mal pour ne songer qu'à celui de son valet de chambre : « Pierre , lui dit-il , laissez-moi ; ne me portez pas. « Mais le fidèle serviteur ne crut pas devoir obéir. Et comme les insurgés qui l'entouraient s'écriaient que c'étaient les gardes mobiles qui l'avaient blessé, et qu'ils sauraient le venger : « Non, non, mes amis, répondait-il, ne me vengez pas ! D y a assez de sang répandu; je désire que le mien soit le dernier versé. » Transporté à l'hospice des Quinze-Vingts, le prélat, martyr de sa charité, y reçut les derniers sacrements avec un sentiment de foi et une résignation qui firent fondre en larmes tous les témoins de ce noble et triste spectacle. Cependant le combat ayant fini par la déroute complète des insurgés , il fut porté tour à tour sur un brancard, par des ouvriers et des soldats , jusqu'à l'archevêché , où il rendit le dernier soupir le 27 juin. Le lendemain 28, l'assemblée nationale rendit le décret suivant : « L'assemblée nationale regarde comme un devoir de proclamer les sentiments de religieuse reconnaissance et de profonde douleur que tous les cœurs ont éprouvés pour la mort saintement héroïque de M. l'archevêque de Paris. )> Les funérailles furent célébrées le 7 juillet. Jamais la capitale de la France n'avait assisté à un spectacle à la fois aussi triste et aussi beau. Le corps du pontife fut placé dans la cathédrale, à côté des restes de ses prédécesseurs MM. de Belloy, de Juigné, de Périgord et de Quélen, et son cœur déposé dans l'éghse des Carmes.
M. Affre n'était pas moins remarquable comme écrivain que comme homme et comme évêque, et ses actions n'auront pas été moins utiles à la religion que ses divers écrits. Car, sans parler de ses mandements et de ses lettres pastorales, qui sont
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pour la plupart une source abondante d'instructions précieuses; sans même signaler ses nombreux articles insérés dansl'Aîwi de la religion, il a publié un certain nombre d'ouvrages aussi remarquables par le fond de la doctrine que par la fonne qu'il a su leur donner ; tels sont : 1" Traité de l'administration temporelle des Paroisses ; Paris, in-8", 1827; 3^ édit., 1835; — 2° Traité des Écoles primaires, ou manuel des instituteurs et des institutrices ; P-dfis, 1826;
— 3" Jissai critique et historique sur Vorigine, le progrès et la décadence de la suprématie temporelle des papes; Amiens, 1829;
— 4° Traité des appels comme d'abus; — 5° Traité de la propriété des biens ecclésiastiques; Paris, 1837; — G° Introduction philosophique à l'étude du christianisme; — 7° Nouvel essai sur les hiéroglyphes égijptiens, d'après la critique de M. Klaproth sur les travatix de M. ChampolUon jeune; Paris, 1834. Cette brochure, malgré son exiguïté (elle ne contient que 31 pages in-8°), prouve clairement l'insuffisance du système de Champollion pour expliquer les liiéroglyphes égyptiens. A cette liste d'ouvrages nous ajouterons li> Catéchisme de Paris, imprimé par ordre de M. l'Archevêque. S'il faut en croire la plupart des ecclésiastiques qui sont chargés de l'enseigner, ce catéchisme n'a nullement répondu aux espérances que le digne prélat en avait conçues.
— M. Affre n'était pas assez profondément versé dans la théologie et dans la philosophie pour ne s'écarter jamais d'une rigoureuse exactitude; aussi l'a-t-on vu louer sans restriction des livres qui étaient entachés d'erreui's, et jeter sur d'autres un blâme non mérité. Mais sa haute capacité, l'étendue et la variété de ses connaissances, jointes à ses vertus ecclésiastiques, n'en ont pas moins fait un des archevêques les plus illustres de Paris. J.-B. Glauie.
M. Henri de RIancey , Monseigneur Aftre , archevê' que de Paris; esquisse biographique. — Docteur Cayol, Relation de la blessure et de la mort de monseUjncur l'Archevêque de Paris , suivie du procès-verbal de l'embaumement du corps et de l'examen mediio-legat de la plaie. — M. l'abbé Cruice , Fie de Omis-Jtiçiustc Affre, archevêque de Paris; — Bibliographie catholique, décembre 18i9.
AFFUT ( père et fils ). Les Affry sont une defà plus anciennes familles de Fribourg, en Suisse; deux officiers de ce nom prirent part à la victoire de Morat, et on trouve des Affry mentionnés dans l'histoire de la Suisse dès l'année 1 178.
Locis-Aucustin-Alcuste n'AiFKY, fils de François d'Atfry , mort au service de France avec le grade de lieutenant général, naquit à Versailles en 1713, et se trouvait, comme capitaine aux gaj'des, à la bataille de Guastalla, oii son père^ fut tué. Sa bravoure dans les campagnes dej 1746, 1747 et 1748 lui mérita le grade de maréchal de camp. Il remplit, en 1755, la place d'envoyé extraordinaire auprès de la république des Provinces-Unies, et, bientôt après, celle d'ambassadeur, qu'il conserva jusqu'en 1762. Nommél
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la même anuée lieutenant général à l'armée de Hesse , il donna de nouvelles preuves de valeur. De retour en France, il jouit à Paris de la gloire qu'il avait acquise, et des nombreux amis qu'il s'était faits par son caractère et ses qualités aimables. Nommé en 1767 colonel des gardes suisses, il conserva ce poste jusqu'à la révolution, et s'en montra digne aux journées des 5 et 6 octobre. Après le départ du roi le 20 juin 1791, d'Affry, délié de son serment de fidélité, vint à l'assemblée protester de son dévouement à la nation. H resta, depuis ce moment, entièrement étranger aux affaires ; cependant il ne put échapper aux nombreuses arrestations qui eurent lieu après le 10 août 1792 : on laccusait d'avoir exécuté des ordres ayant pour but d'arrêter les rassemblements qui se portaient sur les Tuileries. L'assemblée législative reconnut la fausseté de l'inculpation , et lui fit rendre la liberté ; il avait échappé par une espèce de prodige aux événements des 2 et 3 septembre. 11 se retira dans son château de Saint-Barthéleray dans le pays de Yaud, et y mourut en 1793.
Son fils, LoiJis-AuGUSTE-PEiiLrppE, comte d'Affry, a été le premier grand landamman de la Suisse. 11 naquit à Fribourg en 1745, et fut destiné à l'état militaire. Après avoir accompagné son père à la Haye, il devint adjudant dans les gardes françaises, et monta de grade en grade jusqu'à celui de lieutenant général. Au commencement de la révolution, il commanda l'armée du haut Rhin. Après le 10 août 1792, les troupes suisses au service de France ayant été congédiées, il retourna dans sa patrie, et devint membre du conseil d'État de Fribourg. Lorsqu'en 1798 la Suisse se vit à la fois menacée d'une attaque au dehors et d'une révolution au dedans, d'Affry fut de nouveau mis à la tête des troupes ; mais, reconnaissant bientôt combien la résistance serait inutile, il se conduisit avec une prudence et une adresse qui ne se démentirent pas un instant, et détourna de sa patrie, autant qu'il lui fut possible, les fléaux de la guerre extérieure et de la guerre civile. Quand les Français se furent emparés de Fribo.rg, il y devint membre du gouvernement provisoire, fl ne prit aucune part aux troubles de l801 et de 1802; mais il accepta avec beaucoup d'empressement sa nomination comme député pour aller à Paris signer avec le premier consul l'acte de médiation. Napoléon le distingua parmi ses collègues , et lui donna des témoignages d'une considération particulière. H lui confia la tâche de proposer une nouvelle organisation constitutionnelle propre à assurer le repos et le bonheur de ces anciens alhés de la France. Le 19 fé^Tier 1803, d'Affry reçut des mains du premier consul l'acte de médiation, et fut nommé landamman pour la première année, avec des pouvoirs très-étendus, mais provisoires, jusqu'à la convocation extraordinaire d'une diète. Le grand conseil de Fribourg le nomma en même temps son premier avoyer. Il conserva cette ^o^;v. diocr. univers. — t. i.