BULLANT
ibid., 1568, in-fol. De Brosse, architecte du roi, en a donné une 3= édition revue et corrigée, Paris, 1619, in-fol., dont le titre porte par erreur : Seconde et dernière édition. Une 4» édition a été publiée à Rouen, 1647, in-fol. Emile Regnard.
Archives municipales d'Écouen. — Chambray, Parallèle de l'architecture antique et de la moderne; Paris, 1650, in-fol. — J. Le Laboureur, les Mémoires de Michel de Castetnau, illustrez et augmentez; Paris, 1660, t. .11, p. 548. — J. Marot, Recueil des plans , profils et élévations de plusieurs palais, chasteaux, etc. — Sauvai , Histoires des antiquités de la ville de Paris, t. 11, p. 53. — Réville et Lavallée, P^u^s pittoresques et perspectives des salles du Musée des monuments français, etc. — Qualremère de Quincy, P'ies des plus célèbres architectes. — J.-E. Blet, Souvenirs du Musée des monuments français. — Callet, Notice historique sur la vie artistique et les ouvrages de quelques architectes français du seizième siècle, 2^ éd.; Paris, 1843, ln-8°. — M. de Laborde, la Renaissance des arts à la cour de France; Paris, 1830, t. I. — M. Vitet, le Louvre; Paris, 1833, in-S".
BULLART (Isaac), historien flamand, d'origine hollandaise, né à Rotterdam le 5 janvier 1599, mort le 17 avril 1672. Il mourut avant d'avoir pu mettre la dernière main à un ouvrage auquel il travaillait depuis trente ans ; ce fut son fils Jacques-Bénigne qui l'édita. Cet ouvrage a pour titre : Académie des sciences et des arts, contenant les vies et les éloges historiques des hommes illustres; Paris, 1682, 2 vol. in-fol.
Actaerudit., 1683. — Môhsen, Bildnisse berûhmter Aerzte.— Clément, Biblioth. curieuse. — Lelong, Bibliothèque historique de la France, édit. Fontette.
*BULi,ER (Charles), né en 1806 à Calcutta, mort en 1849. Il entra au parlement en 1828, par un bourg pourri qui appartenait à sa famille. Il n'en vota pas moins en 1830 pour le bill de réforme, qui devait le priver de son siège. Renvoyé au parlement par l'estime des électeurs , il se montra toujours dévoué aux. intérêts populaires ; nommé secrétaire de lord Durham dans sa dictature au Canada, il rédigea un magnifique rapport qui est considéré comme l'une des œuvres diplomatiques les plus remarquables; il prit une part active à tous les genres de colonisation que l'Angleterre accomplit alors sur plusieurs points de la Nouvelle-Zélande. Orateur distingué par la sûreté et l'élévation de ses vues, par la netteté et la force de sa diction, M. Charles Buller s'était conquis à la chambre des communes une position élevée ; lors delà formation du cabinet whig en 1846, il fut nommé membre du conseil privé de la reine ; enfin peu d'hommes avaient devant eux un plus bel avenir politique, lorsqu'une mort presque soudaine, qui a excité en Angleterre d'universels regrets, l'enleva. Buller était un écrivain de goût : outre plusieurs discours qui ont été imprimés et qui sont d'un style trèsélevé il a écrit de nombreux articles dans le Globe et dans les revues. La critique des Girondi7ist]e M. de Lamartine, dans la Revue d'Édimburgh, est due à sa plume. T. D.
BULLKT ( Jean- Baptiste ) , théologien français, né à Besançon en 1699, mort le 6 sep-