‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'a nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources a consulter; (volume 4)Chapitre 101 sur 200 · CHURCHILL · texte numérisé non relu

CHURCHILL

lis, né au mois de février 1731, à Westmins- -, mort à Boulogne, en 1764. Fils d'un ministre ,j la paroisse Saint- Jean l'Évangélinte, il com- , snça ses études à Westminster, fit peu de projès, fut refusé à l'université d'Oxford pour use d'ignorance des langues anciennes , et se j recevoir au collège de la Trinité à Cambridge, ; as y rester davantage. S'étant retiré à Sunderid , il y fit quelques études de théologie , fut iloirnc prêtre en 1756, et succéda à son père 1758. Pendant quelques mois il se conforma X. devoirs de son état , et consacra ses heures loisir à l'instruction des enfants ; mais bientôt doima des marques d'une grande liberté de jeurs , fut assidu aux théâtres et fréquenta la ciété, plus spirituelle qu'édifiante, des troispoë- ; Thornton, Colman et Lloyd. Ce dernier avait i camarade d'école de Churchill à Westmins- , • ; ils renouvelèrent leur connaissance , et se j argèrent de fournir la partie poétique de la bliotlièque (Library) éditée par le docteur ppis. Vers 1759, Churchill composa unpoëme itiilé le Barde, qui ne trouva pas d'éditeur, le Conclave, satire diiigée contre le chapitre \Yestnunster, et que ses amis lui firent sage- 'lît supprimer. Forcé de laisser de côté ses MX premiers ouvrages, le poète se dédommagea r la Bosciade, critique aussi vive que spirijlle des acteurs de Drury-Lane et de Coventr.len. Ce poëme, publié au mois de mars 1761, ils iwm d'auteur, l'ut successivement attribué .ioyd, à Colman et à Thornton ; mais Churchill revendiqua bientôt et le défendit par une Apolie adressée au Crltical review. Le succès ces deux ouvrages le décida à se démettre s;i cure et à rejeter jusqu'au costume eccléislique. Vers le même temps , il se sépara de femme, et essaya de justifier sa conduite dans poëme de la Nuit, adressé à Lloyd. En 1762 composa son poëme du Revenant (C'ock-lane 'lo.st), dans lequel il attaquait Johnson, et se avec Wilkes. Ce fut pour servir les passions litiques de ce célèbre agitateur qu'il écrivit la ''ophétie de la Famine (the Prophecy of Faine ), VÉîJÎire à Hogarth, la Conférence, le uelliste, qui furent liientôt suivis de l'Auteur, ■ Gotham, àuCandidat et de l'Indépendance, 'luier ouvrage publié du vivant de l'auteur, car Voyage et le, fragment de dédicace à War- (/toH parurent après sa mort. En 1764, Churlill alla visiter à Boulogne son ami Wilkes, ors exilé, et mourut dans cette ville, d'une. !vre miliaire. Doué d'une facilité prodigieuse, hurchill soignait peu ses ouvrages ; il poussa satire jusqu'à la diffamation. La négligence et ibus des personnalités le rendent mférieur à autres satiriques modernes, qu'il égalait peut-

^ :re par le génie. Ses œuvres complètes furent ubliées à Londres, en 1774, 3 vol. in-8°; ses irits poétiques parurent dans la même ville,

j804, 2vol.in-8°.

i Rose, New biographical dietionary.

— CHURTON 510

f CHuncHiLi. (Sir Winston), historien anglais, né à Wootton Glanville, dans le comté de Dorset, en 1620, mort en 1688. Pendant la révolution, il resta fidèle à la cause royale, et fut privé de ses biens ; mais ils lui furent rendus à la Restauration. Il fut créé baronet par Charles II, obtint un siège à la chambre des communes, et devint membre de la Société royale. Il publia une histoire des rois d'Angleterre sous le titre de DiviBritannici, Londres, 1675, in-fol.; mais il est bien moins connu par ce médiocre ouvrage que par ses deux enfants , Jolm Churchill, duc de Marlborough, et d'Arabella Churchill , maîtresse de Jacques II , et mère du duc de Berwick.

Biographia brilannica.

*CRURCHYARI> ( r/iûjnfls) , poëtc anglais, né àShrewsbury, versl520, mort en 1604 (1). Après avoir suivi la cour, sans rien gagner, il devint soldat, et fit plusieurs campagnes sur le continent, en Irlande et en Ecosse. A son retour il publia un grand nombre de poèmes. Il vécut toujours dans une grande pauvreté. Parmi ses œuvres, on cite Thomas Mowbray, duke of Norfolk, a tragedy ; — Légende of Jane Shore; — Worthiness of Wales. Ce dernier ouvrage, publié en 1580, a été réiniprnné en 1776. L'ensemble de ses poèmes a été imprimé sous le titre : Churchyard's Ship; Londres, 1775.

D'Israeli, Calamities of aiithors. — Ritson, Bibliograpliia poetica. — Cibber, Lives, I, 63.

CHCKCHCHZ, voyageur polonais du dix-septième siècle. On a de lui : Narratio itinei-is in Styriam, Carinthiam et Carniolam ; Vienne, 1661, in-8°.

Adelung, supplément à Jôcher, yillg. Gelehr.-Lexïcon.

* CHURRER (Gaspard) , savant allemand, vivait dans la première moitié du seizième siècle. On a de lui : Historta Germanoriim ; Tahingen, 1525, in-8°. C'est une édition de l'ouvrage de Lambert d'Aschaffenburg , publiée sans nom d'auteur; — Luciani in calumniam oratio; Lysidis epistolaad Hipparchum, Gasp. Churrero interprète; Pans, 1527, in-8°; — Virgilii libri contra Eutychen; accessit vita ejusdem Virgilii; Tubingen, 1528, in-fol.

.4delung, suppl. à Jocher, Allgem. Geleàrten-Lexicon:

CHORRiGUERA (Don Joseph) , sculpteur et architecte espagnol, né à Salamanque, vers 1650, mort en 1725. Chargé de diriger la construction et la décoration de plusieurs monuments publics de Madrid , il se fit connaître par certains oinements d'architecture, appelés de son nom chu7^~ riguerescos. Il paraît que ce genre d'ornementation, de fort mauvais goût, était antérieur à Churriguera.

Cean-Bermudez, Diccionario historico.

CHCRTON (Ralph), théologien anglais', né en 1754, à Rickley, dans le comté de Chester, mort en 1831 . Élevé à Oxford, au collège de Bragennose , il entra dans les ordres, fut uoimné

(1) Ou IB70. V. Clbber, Livei.

lecteur à Bampton en 1785, prédicateur à Wliitehallen 1788, et archidiacre de Saint-David en 1805. On a de lui : a Memoir of D. Townson, archdeacon of Richemond; Oxford, 1783. Townson avait été son protecteur, et Churton trouve pour le louer des paroles simples et touchantes , bien supérieures à l'emphase ordinaire des panégyristes ; — Bampton lectures ; 1785, in-8° : ce sont huit sermons sur les prophéties relatives à la destruction de Jérusalem ; — the Lives of William Smyth, bishop of Lincoln, and sir RichardSiitton,knight, founders of Brazennose collège ; Oxîord , 1800, in-S" ; — the Life of Alexander Nowell, dean of Saint Paul' s, etc.; Oxford, 1809, in-S"; — a Memoir ofD. Richard Chandler,f\3icé en tête d'une nouvelle édition des Voyages de Cliandler en Asie Mineure et en Grèce.

Rose, Jfew biographical dictionary.

* CHWOSTOW (Dmitri Iwanomitsch, comte), poète russe, né à Pétersbourg, le 19 juillet 1757, mort dans la même ville, le 3 novembre 1835. Élevé à Moscou, il suivit les cours de l'université de cette ville, et en 1772 il entra avec le titre d'officier dans la garde impériale; en 1788 il servit comme premier lieutenant sous les ordres de Suwaroff. Il entra au sénat en 1797 et dans le conseil privé en 1800. Il s'occupa de poésie vers 1779, composa des odes, des comédies, et traduisit en russe plusieurs chefs-d'œuvre liançais , tels que VArt poétique de Boileau et ÏAndromaque de Racine. Ses Qluvres complètes ont été imprimées à Saint-Pétersbourg, en 1817, in-8°.

Otto, Lehrbuch, der russichen literatur .— Conversât. Léxicon.

CHYDENius (Samuel), physicien et mécanicien finlandais, né en 1727, mort le 11 juillet 1757. Il étudia à Upsal sous Linné, Vallerius et Klingenstiern, et dès lors il fit paraître deux Dissertations importantes , l'une sur la diminution des eaux dans le golfe de Bothnie, et l'autre sur les résultats utiles que produiraient en Suède les canaux navigables. Attaché à la faculté de philosophie de l'université d'Abo , il fit construire à ses frais un laboratoire de chimie. Puis il entrei)rit de nombreux et pénibles voyages , dans le but d'améliorer la situation de la Finlande; sondage des lacs et des rivières, construction des canaux , nivellement des terrains, tels furent les travaux qui le préoccupèrent particulièrement. Un accident terrible causa sa mort. A la descente d'un torrent, il tomba dans un gouffre, au moment où il se penchait pour mesurer les eaux. Son corps fut retrouvé huit jours plus tard.

Bioraphie universelle de MM. Weiss et Furne.

CHYRKOCH (Assad-Eddyn ) , prince .turc , frère d'Aïoub et oncle de Saladin , né dans la première moitié du douzième siècle, mort le 22 du mois de gemady-êl-thany de l'an 564 de l'hégire (1109 de l'ère chrétienne). Chyrkouh et son

CHURTON — CHYRKOUH 5n

frère étaient d'origine curde ; ils se rendirent dans l'Irak, et se mirent au service de Baharouz, gouverneur de Bagdad pour les sultans Seldjoucides. Baharouz ayant reconnu beaucoup de valeur et d'habileté dans les deux frères, les charge; de garder le château de Tekryt; mais Chyrkoul eut le malheur de tuer un homme, et fut forcé ainsi qu'Aïoub, d'aller chercher fortune ailleurs Les deux frères se rendirent d'abord près de l'atabek Oma-Eddyn-Zenghi , qui commandaii dans Mossoul, le servirent quelque temps, et passèrent de là à la cour de Noureddyn-Zenghi ' sultan de Damas, d'Alep et d'une grande parti, de la Syrie. Ge prince confia à Chyrkouh li commandement de l'armée chargée de protège, Adhed, onzième khalife fathimite d'Egypte, con tre l'ambition de son grand-vizir Chawer. Chyrkouh partit, emmenant avec lui son nevei Youssouf, le jeune fils d'Aïoub. Ce Youssouf de vait peu d'anaées après devenir le souverain di l'Egypte et de presque tout l'Orient, sous li glorieux nom de Salah-êd-dyn (Saladyn) . Chawer effrayé, appela à son aide les Francs, conunandé: par Amaury, roi de Jérusalem ; mais il fut batti ainsi que ses alliés. Chyrkouh, victorieux etniaî tre de toute la Thébaïde , courut soumettre I; basse Egypte, et se fit ouvrir les portes d'Alexan drie. Les Francs de Syrie, voyant l'armée du roi Amaury en force au cœur de l'Egypte, coururen' lui offrir leurs bras et demander le partage du butin. Hors d'état de résister à cette nuée d'ennemis, séparé de tous les renforts qui pouvaieni lui venir de la haute Syrie, Chyrkouh consentil à terminer les hostilités par un traité. Il fut con venu que les croisés et les troupes syriennes évacueraient également l'Egypte , sans être inquiétés , et qu'Alexandrie, dont Chyrkouh avail donné le commandement à son neveu Youssouf, rentrerait au pouvoir de Chawer. Les Franc? n'exécutèrent pas fidèlementles clauses du traite, et Chyrkouh, qui était retourné à Damas, renîr; en Egypte. Il attaqua les chrétiens. à Belbéys, cl les eut bientôt chassés de tout le territoire de l'Egypte. Il fit son entrée au Caire le septième jour du mois raly-êl-thany de l'an 564 de l'hégire. Accueilli par les habitants de cette ville avec des acclamations d'allégresse, comblé d'honneurs par l'atabeL Adhed , il reçut aussi la visite de Chawer, qui le traita avec rme politesse affectée , tout en projetant de l'attirer chez lui et de le faire périr avec ses principaux émirs. Mais ceux-ci déjouèrent les projets du grand-vizir, cl le mirent à mort. Adhed, heureux d'être enfin délivré du vizir dont la tyrannie l'avait si longtemps l'éduit au l'Ole d'esclave, nomma Chyrkouh vizir suprême, généralissime (émyr-éJgyouch), et lui conféra le titre honorifique d'él- Mélek-êl-Mansour (le roi secourable). Chyrkouh prit possession de ses hautes fonctions sans rencontrer aucun compétiteur : il alla loger dans le palais du grand-vizir, et signala les premiers jonrs de son autorité par des largesses aux troupes

CHYRKOUH — CHYTRÉE

qui l'avaient accompagné en Egypte. Mais à peine jouissait-il de ce poste éminent, qu'il tomba malade et mourut, au Caire , après avoir gouverné l'Egypte pendant deux mois et cinq jours. Son neveu Youssouf Saladin lui succéda.

D'Herbelot, Bibliothèque orientale. — Marcel^ Egypte moderne, dans l'Univers pittoresque.

CHYR-scHAHou SHER^RHAN, prince indien, d'origine afghane, né au commencement du 'seizième siècle, mort le 24 août 1545. Son premier nom était Feryd. Il quitta sa patrie pour aller chercher fortune dans l'Inde. Il entra d'abord au service du prince du Béhar, et se fit re- ' marquer par son courage, qui lui valut le surnom de Chyr-Kan (seigneur brave comooae un lion). Après la mort du souverain du Béhar, il s'empara de cette province, au détriment de l'héritier légitime. Il prit ensuite possession du Bengale, 'et marcha avec une grande armée contre l'empereur mongol Houmaïoun. Celui-ci , d'abord battu , et forcé de se réfugier à Agra , reprit bientôt l'offensive; mais il fut encore défait, le 10 de moharrem 947 de l'hégire ( 19 mai 1540) et obligé d'abandonner ses États. Chyr-Khan, devenu maître de l'Indoustan, prit le titre de schah , et étendit de; tous côtés tes hmites de son empire. C'était un prince sage et juste. Les travaux qu'il fit pour la sécurité et le bien-être des ^voyageurs, travaux qui dans toute l'Asie sont à la charge du souverain, étaient conçus sur une échelle dont aucun règne antérieur n'avait pu lui donner l'idée. Dans toute la largeur de l'indoustan, du Gange à l'Indus, il fit construire une grande route bordée des deux côtés d'arbres fruitiers, avec des puits de deux milles en leux milles , et à chaque étape des caravansérails, où les Toyageurs étaient défrayés sur le trésor public. Il s'était attaché surtout à faire ;rendre une bonne justice à ses sujets; la sécurité était générale, et lorsque Chyr-Schah périt, l'une explosion de poudre, en faisant le siège l'une citadelle , sa mort fut regardée comme un malheur public. Son fils Sélim, qui lui succéda, fut moins sage et moins habile que son père ; et lorsqu'il mourut lui-même, neuf ans après , lais- •iant le trône à un enfant, l'empire fondé par Chyr-Schah fut déchiré par les dissensions de la famille royale et par les nombreuses révoltes les omrahs et des vice-rois. On voit encore aujourd'hui à Sasseram, près de Djyonpour, le tombeau de Chyr-Schah; c'est un des plus beaux monuments de l'Inde.

IJ. de Jancigny et X. Raymond, Inde, dans l'Univers pittoresque.

\ CHYRY3Î, femme ou esclave faf orite du roi de Perse Khosrou-Parviz, qui régna depuis 590 jusiïju'en 628 de J.-C. On ignore si Chyryn est unperisonnage historique ou purement légendaire. Ses aventures, qui rappellent celles de Geneviève de Brabant et de Berthe aux grands pieds, ont été j célébrées par les poètes persans Firdousi, DJamy } et Nizamy. |

, D'Herbelot, Bibliothèque orientale. \

NOUV. BIOGR. UmVERS.

T. xr.

CHYTRÉE ou CH*TR^us, dont le Vrai nom était KOCHHAFP {David), théologien protestant, né àingelfingen, en Souabe, le 26 février 1530, mort le 25 juin 1600. H étudia à Tubingen, où il eut pour maître Camerarius, puis à Wittenberg, où il vécut dans la maison fit recueilUt les enseignements de Mélanchthon. Plus tard, en 1551, au retour d'un voyage en Suisse et en Italie, il devint et resta professeur à Rostock , malgré les offres brillantes que sa réputation lui valut de la part de plusieurs gouvernements. En 1555 il assista à la diète d'Augsbourg et aux conférences religieuses qui eurent lieu dans diverses localités, telles queWorms,Torgau, Naumbourg, et Jùterbok. L'empereur MaximiUen n le chargea de l'organisation des temples protestants en Styrie et en Autriche. Chytrée eut aussi une grande part à la rédaction de la Formule de concorde ( Formula concordiae). Ses principaux ouvrages sont : Chronicon Saxoniae, ab anno 1500 ad annum 1593; Leipzig, 1593; — Historia Con/essionis Âugustanse; Rostock, 1576, in-4°: c'est l'édition la plus soignée; et Francfort, 1578, in-4°; — Oratio de statu ecclesiarum in Grsecia, Asia, Africa, Bohemia; Wittenberg, 1575; Francfort, 1583; — de Lectione historiarum recte instituenda ; Strasbourg, 1563, et sous cet auti-e titre : Chronologia historise Herodoti et Thucydidis ; Helmstsedt, 1586, in-4°; — Regulœ studiorum, seu de rations discendi in praecipuis artibus reete instituenda; Leipzig, 1595, ia-S".

CremiiSj^nimadv. philolog. — Freher, Theatrum. — Teissicr, Éloges, IV.

CHYTRÉE ouCHYTR.Ers (Nathan), poëte latin allemand, frère de David, né à Menzingen, le 15 mars 1543, mort à Brème, le 25 février 1598. Il étudia à Rostock, sous la direction de son père, puis à Tubingue, et en 1594 il fut appelé dans la première de ces deux villes à professer la langue latine. L'année suivante il visita la France, l'Angleterre et l'Italie. A son retour, il devint professeur de poésie. En 1593 il alla à Brème en quahté de recteur du gynonase de cette ville, où il mourut. On l'avait accusé d'avoir adhéré au calvinisme ; mais il se défendit de sson mjeux de cette accusation. Il a laissé : Poematum omnium libri XVII; Rostock, 1579, in-8°; — Fastorum Ecclesiee christianse libri XII ; Hanovre, 1584, ln-8° (en vers); — Cassii Parmensîs Orpheus, cum commentariolo ; Francfort, 1585, m-40.

Crenius, Jnimadv. phii. — Ersch et Grnber, Allgem. Encyclopâdie.

chjYTRÉe ou CHYTR^us {Hermau), voyageur suédois, natif de Vœ, dans la Scanie, vivait au milieu du seizième siècle. Il était recteur à Helmstaîdt. En 1598, il fit à pied en Scanie un voyage chorographique et topographique. On a de lui : Monumenta prg&cipua quse, in Scania, Hallandiaet Blekingia inveniujitur ; dans les Monumenta Scanise de Lagerbring, I, pi. 3.

Lagerbring , Moniim. Scani,v.

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