CHOMPRÉ — CHOPIN
lonnaissance des tableaux historiques tirés
e la Bible; 1755, m-12; réimprimé en 1806; - Introduction à la langue latine par la vie de la traduction, tirée de Scioppius et de anctus; 1757, in-12; — Moyen d'apprendre « langues, et principalement lalatine ; llbl, ;i-12; — Essai de feuilles élémentaires pour ipprendre le latin sans grammaire ni dicionnaire ; 1768, in-8°. Guyot de Fère.
JDesessarts, les Siècles lut. — Qaérard, la France litt.
; CHOMPRÉ {Etienne-Maurice), frère du président littérateur français, né à Paris, en 1701, iort en 1784. Comme son frère, il fut maître de lînsion à Paris. Il a publié : Apologues, ou ':plication d'un certain nombre de sujets de fable, par E. C; Paris, 1764, in-12 : c'est un \}\Aémeaià\i Dictionnaire de la fable de Pierre iiompré; — Recueil de fables; 1779, in-12. D 'rédigé la table des matières de V Histoire des 'lyages de l'abbé Prévost, et, pour le Gouis études deLe Batteux, une grammaire française, ecque et latine.
;)esessarts, les Siècles litt.
CHOMPRÉ (Etienne), fils aîné du précédent, à Paris, en 1741, mort en 1811. Il professa à X et à MarseUle. Il quitta cette dernière ville 'époque de la révolution. En 1795 il exerça is fonctions judiciaires en Belgique, et devint .li tard professeur de lielles-lettres à Bourges , is greffier du tribunal de Versailles.
éllcr, Dict. hist.
CHOMPRÉ (Nicolas - Maurice), fils puîné ( Etienne-Maurice , mathématicien et physicien mçais, né à Paris, en 1750, mort le 24 juillet :?5. D'abord employé au bureau des Mines et ( l'agriculture du ministre d'État Bertin, il |;sa, en 1786, au trésor public, comme chef ( bureau. Pendant les troubles révolutionnaires ie retira à Yvry-sur-Seine, où il composa plu- :urs ouvrages. En 1794 il fut employé comme j )mètre au bureau du cadastre du ministère de litérieur. Bientôt après , il fut nommé chef de Ireau au ministère des relations extérieures, jis consul à Malaga. Dans ce poste, son in- Kible justice ayant froissé les intérêts du gou- 'nement espagnol, celui-ci profita de la chute ( Directoire pour demander le rappel de Chom- 1', comme gage de la bonne harmonie entre les (IX nations. Il revint à Paris en 1800, et reprit ; travaux scientifiques. Une société galva- 'r.ue s'étant formée pour donner l'essor aux couvertes de Galvani et de Volta, il en devint 1 lies membres les plus actifs, et la classe des sences physiques de Tlnstitut, dans son rap- |;1; du 6 février 1808, cita avec éloges ses ex- Itiences de galvanisme. En 1806 il fut nommé itmbre du conseil des prises. Ce tribunal ayant (' supprimé en 1814, on le chargea de faire un < t laisonné de toutes- les affaires qui y avaient t jugées, travail important,- qui resta déposé au inistère. On a de Chompré les ouvrages suints : Trigonométrie rectiligne et sphérique,
traduit de Vitalien de Cognoli, 1780 ; 2c édit. en 1804; — Éléments d'arithmétique, d'algèbre et de géométrie, faisant partie du Cours d'études de l'École normale, 1776; nouvelle édit. augmentée, 1785, in-8°; — Traité des angles horaires (dans la Connaissance des temps);
— Expériences sur la compressibilité de Veau par le galvanisme : lues à l'Institut et rapportées par Izarn dans le Manuel du galvanisme;
— Expériences S2ir les effets des pôles négatif et positif (avec Biffant); mentionnées honorablement dans le rapport de Cuvier pour les prix décennaux, et insérées dans les Mémoires des savants étrangers, publiés par l'Institut;
— Dictionnaire de poche fi-ançais-anglais et anglais - français , traduit de Blackstone, 1823, in-8°. Guïot de fère.
Monit. \cniv., 2 août 1823. — MahuI, annuaire nécrologique, ann. 1824. — Quérard, la France litt.
CHOPART (François), chirurgien français, né à Paris, vers 1750, mort en juin 1795. Il professa la chirurgie, et fut chirurgien en chef à l'hospice de la Charité. Lié de la plus vive amitié avec Desault, il composa avec lui un de ses meilleurs ouvrages. Oufre deux observations insérées dans le t. XI des Mémoires de l'Académie de chirurgie , on a de Chopart : de Lsesionibus capitis per ictus repercussos ; Paris, 1770, m-4° : cette thèse a été traduite en français par l'auteur lui-même, sous ce titre : Mémoires sur les lésions à la tête; ibid.,J771, in-t2; — de Uteri prolapsu ;\hiA., 1772, in-4° ; — Traité des maladies chirurgicales et des opérations qui leur conviennent ;i\ÀdL., 1789,2 vol. in-S", en société avec Desault; — Traité des maladies des voies urinaires ; Md., 1791, 2 vol. in-8°; édition revue et augmentée par Pascal ; ibid., 1812,4 vol. in-8°.
jVem. de VAcad. de chiiiirgie, XI. — Brnaet, Manuel du libraire:
* CHOPIN (Frédéric), pianiste et compositeur polonais, né en 1810, à Zelazowawola, près de Varsovie, mort à Paris, le 17 octobre 1849. Il n'eut ..pas d'autres professeurs que Zigwny et Joseph Eisner. Le premier lui donna des leçons de piano, et le second lui enseigna la composition. Chopin se forma ensuite par l'étude et la réflexion, et devint un compositeur et un pianiste remarquable par l'originalité de ses productions et de son jeu. Vers 1830, Chopin, déjà connu en Pologne, en Russie et eu Allemagne, quitta sa patrie pour voyager. « Chopin, dit J. d'Ortigiie, produisit une vive sensation dans les concerts , et surtout dans les salons, autant par son jeu fin et délicat que par la nouveauté de ses compositions. Rien en effet ne pourrait donner l'idée de ce talent à la fois profond, gracieux, plein de force et de légèreté, rêveur, poétique, élevé, et qui se distinguait par untour qui n'appartenait qu'à lui. Chopin était un des trois ou quatre musiciens de notre siècle qui avaient véritablement ce qu'on appelle un style a eux. Jamais artiste n'a réuni à un si haut degré dans ses inspirations