‹ Nouvelle correspondanceChapitre 104 sur 188 · Le volume avait été communiqué en feuilles · texte numérisé non relu

Le volume avait été communiqué en feuilles

ÛE C.-A. SÂLNTE-BEUyE. Î85 sœur ; mais Strauss garde plus de fermeté et un stoïcisme mieux défini. Il me semble que, de toute cette partie de l'œuvre de Strauss, partie plus morale qu*exégétique, et qui est tout à fait inconnue chez nous, vous pourrez faii'e un volume exquis et qui aura dès lors son succès. Lorsque le livre aura paru, bien des gens en France n'auront lu de Strauss que cela.

Ma santé est un grand obstacle à l'activité. Je suis invalide et le plus souvent très souffrant. J'aurais lieu de m'appliquer ce que Strauss dit de son frère ; mais je n'en suis pas à ce degré de vertu. Quoi qu'il en soit, je pousse le règlement de mes affaires le plus que je puis. Dans un mois environ, le tome X des Nouveaux Lundis paraîtra. — Je vous remercie de votre aimable intérêt et de toutes vos attentions.

Veuillez agréer, cher monsieur, Tassurance de toutes mes sympathies cordiales.

CGXXXVIL

Ce 6 juillet 1868.

Monsieur!,

Je voudrais pouvoir faire la démarche que vous désirez; mais, depuis près de deux ans, l'état de ma santé, qui m'interdit l'usage de la voiture, a coupé court à mes relations sociales proprement dites. Je n'ai jamais mis les pieds chez M. le ministre des finances, et je n'ai qu'à peine

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