‹ Nouvelle correspondanceChapitre 141 sur 188 · L'autopsie a mis trois énoraics pierres à découvert · texte numérisé non relu

L'autopsie a mis trois énoraics pierres à découvert

variée est pour moi d'un intérêt tout particulier, soit que j'y retrouve des figures de connaissance que j'ai traitées moimome, soit que j'y rencontre des noms moins familiers et dont vous gravez à mes yeux la physionomie par le trait caractéristique. Un regret se mêle à mon plaisir, c'est de sentir que, malgré le désir et rappétit intellectuel qui persiste, je suis au bout de ma recherche et de mon investigation curieuse et que je n'irai jamais visiter de près ceux avec qui j'aurais aimé à échanger des pensées amicales et des observations relatives à notre commun métier.

Veuillez agréer, cher monsieur, l'hommage de mes sentiments de haute distinction et de cordiale sympathie.

CGLXXXYl.

A M. ERNEST RENAN. '

Ce 23 décembre 1868.

Cher ami.

Les correspondants de l'Académie sont-ils nommés? Bergmanni a-t-il encore une fois et décidément échoué? Excusez ma sollicitude pour un homme de mérite et de science que cette constance de refus afflige. Est-ce que M. Guigniaut n'y peut rien? Il est fiit pour comprendre les vrais mérites, ceux mêmes qui ne portent pas précisément l'uniforme français.

1. M. Bergmann, doyen de.la Faculté des lettres de Strasbourg et ancien ami de Proudhon, dont i! a é!é déjà question dans ce volume.

DE C.-A, SAINÏE-REUVE.

CCLXXXYU.

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