‹ Nouvelle correspondanceChapitre 155 sur 188 · Auteur des Dernières Elégances · texte numérisé non relu

Auteur des Dernières Elégances

coup de tam-tam immense. Votre recueil ne s'adresse qu'aux poètes, et les nouveaux en ce moment sont trop préoccupés d'eux-mêmes pour sortir de leur cercle. Il aurait fallu, pour les piquer, recommencer par quelque nouveaulé ou bizarrerie à leor usage. Je voudrais que le cours de mes études, qui m'est le plus souvent imposé par les circonstances, me procurât l'occasion de dire quelques-unes de ces choses.

Tout à vous.

Ce 23 avril -1869.

Cher confrère^,

Que je voudrais pouvoir espérer que vous, Augier et moi fissions la môme chose à l'élection du 29! Si vous consentiez (sans mol dire), à ce qui vous a été suggéré (je le sais), à ce que vous devinez bien, à ce que, moi-même, je suis déterminé h faire, réleclion de Tb... ^ me paraîtrait assurée. Laissons nos autres amis faire à leur manière, laissons dire, il nous suffirait de ne parler qu'au scrutin.

Tout à vous.

P.-S. — Je ne me permets de vous écrire de la sorte qu'après avoir été fort sollicité. Mais c'est tout à fait ma pensée.

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