A M» RENAN
Ce i5 novembre 1867.
Cher ami,
Enfin, je l'ai, devant le public, cet article i qui est ma consécration. J'y tenais fort. Je mets mon honneur intellectuel à ce que mon nom s'associe au vôtre dans cette réforme qui est à tenter, à cette heure du siècle. J'arrive tard et je finis. Vous êtes en plein cours, et vous en avez pour longtemps à durer et à combattre. Votre suffrage me donne l'illusion que ma pensée sur quelques points s'est embranchée à la vôtre.
A vous de tout cœur.