A M. FISHER
Ce 28 mai 1868.
Je vous remercie, monsieur, des ouvrages que vous m'envoyez. Je suis, en effet, grand partisan de la littérature anglaise: je crois que la posséder, dans quelques-unes de ses branches au moins, serait une grande avance, une leçon pour nos romanciers et nos poètes : et pour les politiques, donc! C'est ne voler que d'une aile que de ne pas savoir directement la société anglaise, le monde anglais.
Yeuillez agréer l'assurance de mes sentiments très distingués.
CGKX.V.
A M. santalliVr, a ,beaujeu (rhone).
Ce 23 mai i868.
Monsieur,
L'auteur de Port-Royal vous remercie de votre intérêt et de vos remarques. Je voudrais bien qu'il y eût en vue, à
l'horizon, une quatrième édition probable; mais la vente de tels livres est lente et ils ne s'écoulent que doucement.
La Table, que vous réclamez, est journellement demandée à MM. Hachette; mais la personne qui s'en est chargée et qui la fait à merveille^, n'est point un travailleur à la journée ni à la tâche. Elle a d'autres devoirs, et je n'ose espérer que cette Table soit prête avant la fm de l'année. Vous en serez informé par les annonces qui seront mises dans les journaux et par les invitations de la retirer. Cette Table contiendra, de plus, ou accompagnera certaines additions et corrections utiles ou indispensables.
Veuillez agréer, monsieur et cher lecteur, l'assurance de mes sentiments les plus distingués.