‹ Nouvelle correspondance de C. A. Sainte-Beuve: avec des notes de son dernier secrétaireChapitre 105 sur 185 · A THÉOPHILE GAUTIER · texte numérisé non relu

A THÉOPHILE GAUTIER

Ce i2 juillet 1868.

Voilà une vacance. Nous ne sommes qu'au mois de juillet: l'Académie n'existe de nouveau et ne se remue qu'en décembre ou janvier prochain. 11 y a donc toute chance que, d'ici là, nous autres les trente-neuf immortels, nous nous appliquions à réaliser la combinaison qui amènera enfin le résultat désiré et auquel battra des mains tout le public ami de notre Théo.

Ma fatigue, qui recommence depuis ces chaleurs, me force à garder Troubat^ tous les matins de cette semaine. Je prends d'ailleurs un bain tous les deux jours, selon la prescription de Théo-Apollo.

Tout à toi, cher neveu.

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