CCLXXXIX
À M. EMILE DÉLEROT.
Ce l»»- février (1869).
Je VOUS remercie, mon cher ami, de l'analyse si bien faite d'un livre indigne*. J'avais répondu à l'auteur que je sucerais la moelle quand un savant de mes amis aurait brisé l'os. Je ne suce plus rien du tout. Pouah !
Je vous remercie beaucoup cependant. Ce monsieur est un clerc de notaire: farce de basochien cochon du xvi® siècle.
A vous de cœur.