A M. CHARLES RIT TER
Paris, ce s mai -1869.
Cht r monsieur,
J'aurais dû vous remercier depuis longtemps. Je l'ai fait du moins dans un certain sens, en poursuivant de mon mieux ce travail qui vous avait agréé. Les facilités que m'a données la famille, et ce libre consentement deloutdire et de tout [roduire, m'ont permis, cette fois, de pousser la biographie à ses d 'rnièrrs limites et d'atteindre au vif. Je crois et j'espère quj ^c'Ac douce et tendre fi^xnrc de madame
Valmorc y pragnera en durée comme en ressemblance et qu'on ne pourra plus Toublier. Travaillez ferme, cher monsieur, et dotez-nous d'un Strauss moral, vivant, et que, lui aussi, on ne puisse plus l'oublier. — Renan va nous donner son Saint Paul,
J'ai eu le plaisir dernièrement de causer Suisse et Genève avec M. Adert, venu à Paris.
Veuillez agréer, cher monsieur, l'assurance de mes sentiments dévoués.
CGCX.