A M. ALEXANDRE HAHN
Ce 30 novembre 1867.
Monsieur,
J'ai tardé plus que je ne l'aurais voulu à vous répoudre et à vous remercier. Vous tirez parti de tout ce qui est à votre portée et sous voire main pour exercer votre faculté d'archéologue. N'avez-vous pas, à quelque distance de Luzarchcs, devers Royaumont et Précy, un de ces lieux élevés et fortifiés par la nature, qu'on appelle « camp de César » ?
1. Il s'agit d'un nouvel article sur Port-Royal^ qui parut au Journal des Débats^ le 15 novembre 1867.
N'y aurait-il rien à y fouiller et à y découvrir?
J*ai usé, dans ma réimpression de Port-Royal, du document bibliographique que je vous ai dû sur M. de Saci. C'est dans une toute petite note. Vous y êtes nommé*-
L'état de ma santé me fait tout à fait valétudinaire. Si vous venez à Paris, j'espère que vous me ferez le plaisir de vous revoir encore
Veuillez agréer, monsieur, l'assurance de mes sentiments très distingués.