Contre l'esprit al'emand
grand maître de TUniversité déclamait à tue-této contre Kant et les Allemands : « Savez-vous l'allemand, monsieur le comte? » Or Fontanes n'en savait pas un mot, et il n'en continua pas moins sa diatribe. — Étudions avant de iïous prononcer.
A M. CHARLES DEULIN ^.
Ce 3-1 mars 1868.
J'aurais dû vous remercier depuis longtemps, monsieur, pour l'intéressant volume des Contes flamands^ — intéressant, en effet, par le fond, par le tour, par le bon sens vivant et le drame familier qui s'y joue à chaque page. Vous avez parfaitement fait de mettre du vôtre dans les légendes et récits populaires : à moins qu'on ne veuille recueillir de simples racines pour la science pure ou pour l'histoire des origines, c'est ainsi qu'il convient de faire, afin de courir de main en main et d'être lu. Ces ébauches primitives ne peuvent que gagner à un coup de pouce habile, donné par un ami et par un pays.
L Hôtellerie des sept péchés capitaux est excellente. Le Poirier de misère est admirable. Je doute que, dans le récit populaire, il y ait cette belle expression simple : « Chaque nouvelle génération n'était plus occupée qu'à soigner les précédentes qui ne pouvaient guérir de la vie. » — C'est là