SUSPENSION COMPLÈTE
Paralysie. Gangrène, etc.
Manie, uioiiniiianie.
Hallucinations, etc.
Démence.
Imbécillité, etc.
PLUS OU MOINS | Stupidité.
( Idiotisme . et*
Tels sont les faits et les dogmes fondamentaux de la pathologie
raie envisagée sous notre point de vue; pour compléter cette
exposition, nous devons étudier ceux de la pathologie spéciale, qui
semblent dominer les faits particuliers dont l'examen est étranger à
notre sujet.
Pathologie spéciale. — Si, pour mieux comprendre les phénomènes de cet ordre, nous portons le flambeau de l'analyse dans le fail complexe de la vie , nous voyons ce dernier se réduire , pour tous les organismes, aux deux faits rudimentaires : impression , contraction , supposant les deux facultés de sentir et de se contracter. Si nous voulons remonter au principe de ces deux faits , nous rencontrons une cause première, inappréciable pour nos sens, accessible seulement à notre imagination , et dont on a vainement cru réaliser l'existence en cherchant à la caractériser par les ternies abstraits de nature, de force vitale, d'archée, d'âme sensitive , de principe citai , etc. Au delà, nous ne trouvons plus rien , même au point de vue de l'hypothèse; pour nous, c'est le dernier terme de l'investigation imaginaire.
Nous devons donc ici nous arrêter encore à la vie, comme fait capital, complexe, évident, avec ses deux éléments : impression et i on fraction; ses trois conditions : physique , chimique , vitale; sa fonction la plus générale, la plus simple, la plus rapprochée desfacultés de sentiret de se contracter : V assimilation ; caractères communs aux organismes les plus simples; enfin avec sa quatrième condition: psychologique, pour l'homme, objet spécial de notre étude.
A. l'état normal, cet organisme complexe présente un grand nombre d'actions physiologiques dont le principe et la fin se résument ùàïislefait vie ; à l'état anormal, il offre des actes d'un autre ordre, des phénomènes pathologiques, des maladies ; c'est aux plus dominants de ces actes que nous devons actuellement nous arrêter.
L'excitation, l'irritation , f 'inflammation , sont les trois degrés d'un mode pathologique où l'on trouve , comme élément fondamental et commun, V augmentation des conditions vitales, mais avec des modifications qui n'ont peut être pas été suffisamment appréciées.
L'excitation, — éxciiatio, de excitare, exciter, émouvoir, est l'augmentation des conditions vitales dans F ordre physiologique, avec développement de la sensibilité, sans douleur; delà chaleur, de la rougeur naturelle, de l'expansion vitale, de la nutrition, des sécrétions, etc., d'où peuvent résulter , lorsqu'elle est habituelle dansune partie : la susceptibilité nerveuse , thyperttopHie , l'hyper émit •, etc. La cause est ordinairement un accroissement d'action des excitants hygiéniques, des passions vives, etc.
L'irritation , — Èps(k<ruo;, érétisme , irritatio , de irritare , irriter, mettre en colère, est l'augmentation des conditions vitales avec passade à l'état pathologique ; développement et perversion de ces conditions; malaise ou même douleur plus ou moins vive; et pour conséquences, lorsqu'elle est soutenue: anomalies nutritives, sécrétoires, etc.; chaleur quelquefois non-seulement augmentée, mais dénaturée, acre, mordicante, etc.; rougeur, gonflement, etc., sans autre altération matérielle, ce qui la distingue de l'inflammation et lui permet encore de se dissiper très-promptement et sans laisser aucune trace lorsque la cause a cessé d'agir. Celle-ci trouve ordinairement son principe dans une excitation trop forte ou trop longtemps supportée.
Dans cette catégorie se placent toutes les névralgies , qu'il ne faut pas dès lors confondre avec les phlegmasies des organes et même du système nerveux, comme on l'a fait dans ces derniers temps avec des résultats si funestes pour les malades. Il suffit de signaler cette distinction aux bons observateurs pour qu'ils en reconnaissent toute la vérité, toute l'importance, et pour qu'ils comprennent les utiles et nombreuses conséquences qui doivent en découler pour les applications thérapeutiques.
L'inflammation* , — oÀoytqxdç, phlegmasie , yii^^i* , de oliv^o) , je brûle, phlegmasia, inflammatio , de infiammare, enflammer, embraser, est l'augmentation avec perversion des conditions vitales ilmis l'ordre morbide, offrant pour symptômes patho~ gnomoniques ordinaires, dans lapluparl des tissus : rougew , chaleur , tumeur , douleur. Il existe ici lésion matérielle
de la partie affectée ; les causes sont les mêmes que celles de l'irritation , avec un degré plus avancé dans leurs effets. L'inflammation peut amener des altérations notables dans les produits de la nutrition , des sécrétions , etc. ; provoquer la formation d'humeurs et de tissus inconnus dans l'état normal : le pus , les tissus pathologiques , etc. ; elle peut développer des sens morbides étrangers aux conditions physiologiques : la vive sensibilité des tendons, des cartilages, des os enflammés , etc.
Ce grand phénomène anormal semble dominer toute la pathologie , pouvant s'unir à presque toutes les autres altérations, soit comme principe , soit comme résultat ; mais il y aurait une grave erreur a croire qu'il en est la source générale et commune.
L'inflammation , développée dans une partie très-limitée , peut s'étendre ou même se répéter à des distances plus ou moins considérables , par la continuité des tissus , les communications nerveuses, les rapports fonctionnels, ou, comme on l'a dit encore, parles sympathies. Elle peut de l'état aigu passer à l'état chronique en se prolongeant par l'action des stimulants. On la guérit quelquefois en changeant ce mode d'excitation , soit à l'un , soit à l'autre de ces deux états , mais plus sûrement et plus rationnellement en éloignant la stimulation , en ramenant les parties aux conditions normales par les tempérants appropriés.
L'asthénie, — àaOsveta, de à privatif, et de (joévo;, force, puissance , est la diminution des conditions vitales dans l'ordre pathologique , sous l'influence des agents débilitants ou de la privation des stimulants. On la reconnaît à l'abaissement d'une ou de plusieurs fonctions de l'économie vivante en mesure de constituer une maladie , que l'on désigne encore par les termes débilité , faiblesse, adynamie, etc. Elle peut être idiopathique, réelle, vraie, produite par une véritable déperdition des forces; ou bien symptomatique , apparente , fausse , déterminée par l'exaltation de la vitalité, avec une concentration plus ou moins dangereuse vers les organes essentiels de l'économie. Cette distinction est capitale en thérapeutique, puisque le traitement de l'une diffère de celui de
l'autre, de tonte la distance qui sépare les excitants des débilitants. L'asthénie est en général moins commune que l'inflammation, et l'adynamie apparente plus ordinaire que l'adynamie réelle. Inflammation, asthénie, tels sont les deux éléments de la dichotomie pathologique, sur laquelle sont venus s'établir les systèmes de Brown et de Broussais ; il est aisé maintenant de comprendre combien ils sont insuffisants et bornés , puisqu'ils laissent en dehors de leurs limites les altérations des conditions physiques, chimiques, psychologiques, et la plus grande partie de c.'llcs des conditions vitales de l'organisme.
L'ataxie, — dfcaSfa, de è. , privatif, et de to&ç, ordre, est la perversion des conditions vitales, surtout dans les phénomènes du sentiment et du mouvement; elle ne peut plus être envisagée comme une entité morbide, ni traitée, sans distinction, parles excitants nommés antispasmodiques. Il faut voir, au contraire, dans ces désordres, uneperversion dansles dispositions sensitives etmotrices, ordinairement symptomati que d'une irritation ou d'une inflammation des centres ou des divisions des systèmes nerveux, et les combattre par les moyens appropriés à la maladie principale qui les détermine.
La putridité, — (npceSt&v, putriditas , de putrefacere, putréfier, est cette disposition que présentent les tissus vivants à la décomposition: résultat d'une diminution très-marquée, ou même d'une suspension des conditions vitales sous l'influence d'un grand affaiblissement réel , ou d'une concentration dangereuse des forces, ou d'un empoisonnement miasmatique, etc. Cette disposition ne peut plus être envisagée comme une entité morbide qu'il faut attaquer par les antiseptiques, ainsi qu'on le pratiquerait pour empêcher la putréfaction dans un corps inerte, mais par des moyens rationnels et toujours appropriés à la condition vitale morbide qui constitue cette même disposition.
L'hémorrhagik, — Dttfiojtyafk, de «fy», sang , et de p^yvuiii , je romps, en exceptant les hémorrhagies Iraumatiques , relies que produit la rupture du cœur ou des gros vaisseaux , est un
écoulement de sang plus ou moins abondant, déterminé soit par l'ouverture spontanée des vaisseaux capillaires, soit par une véritable perspiration. Les unes sont tthéniques ou actives, effectuées par l'augmentation des conditions vitales ou de la richesse , de la surabondance du sang. Elles réclament souvent, dans ce cas, le traitement de l'inflammation ou de l'hyperémie, avec lesquelles on les voit alors ordinairement se manifester. Les autres sont asthéniques ou passives, occasionnées par la diminution des conditions vitales ou par la pauvreté du sang ; elles offrent ici les indications de l'anémie, avec laquelle presque toujours elles viennent coïncider.
Les .névroses, — veup&niç, de veupov, nerf, sont des maladies du système nerveux pour la plupart sans lésion matérielle appréciable, ce qui les distingue positivement desphlegmasies, et par leur nature et par les médications qu'elles exigent. Lorsqu'elles offrent un développement très-actif avec douleur aiguë, on leur donne le nom de névralgies ; dans l'hypothèse contraire, elles conservent celui de névroses et peuvent éprouver des modifications relatives soit à l'augmentation , à la diminution , à la perversion, à la suspension des conditions vitales qui les caractérise; à la partie, à l'organe qu'elles affectent; modifications qui règlent celles des moyens que l'on doit leur opposer.
Les exanthèmes, — 'ùi-M^t, de g-wôéu, je fleuris, tels que la rougeole, la scarlatine, la miliaire , la variole, etc., annoncent, dans l'organisme , la présence d'un principe morbide en voie d'élimination. Ce principe constitue l'essence même de la maladie; la fièvre et les autres symptômes qui se manifestent pendant son expulsion , ne sont que les résultats des efforts conservateurs et des réactions de l'économie vivante pour l'effectuer. La guérison consiste dans cette élimination complète; le traitement, dans la direction de ces efforts , de manière à les entretenir favorablement entre ces deux écueils : l'insuffisance de la réaction , et par conséquent de l'expulsion morbide; l'excès de cette réaction, ses tendances fausses et désordonnées, et, par une suite nécessaire, les accidents plus (m moins funestes qui peuvent en résulter.
thérapeutique. V-'il
La même loi s'applique à tontes les intoxications infectieuses ou contagieuse* . typhoïde, typhus, choléra, poste, etc.
Les hydropisies, — Cosw^de BSwp.eau, et de ty , apparence, souvent rattachées aux phlegmasies des séreuses, des synoviales, du tissu cellulaire, etc., peuvent également dépendre de la lésion organique des principaux viscères, du défaut d'équilibre entre les exhalants et les absorbants, d'un obstacle au cours du sang, de la lymphe, etc., et ne doivent pas, dès lors, être envisagées comme des maladies toujours essentielles , identiques et réclamant le même traitement.
Les vices, les diathèses, les cachexies, — dénotent constamment une altération variable suivant leur nature, affectant les solides et les humeurs de l'organisme, et dont il faut tenir un compte rigoureux dans leur thérapeutique, soit que ces maladies apparaissent isolément, soit qu'elles se développent avec d'autres affections morbides , à litre de lésions principales ou de complications.
L V THÉRAPEUTIQUE , — Separate , de espareuco, je traite, je remédie ,
iwi cette partii de la médecine qui prescrit 1rs règles et dirige Us applications relatives au traitement des maladies. Au point de vue théorique, elle offre l'objet essentiel de la pathologie ; au point de vue de la pratique , elle présente le but que se propose la science et constitue l'art médical presque tout entier.
En effet , dans l'application de la médecine, il faut, avant tout, connaître la maladie, apprécier les causes dans leur nature, leur influence, dans ce qu'elles peuvent avoir de spécial; étudier les efforts conservateurs et curât ils de l'organisme; les favoriser lorsqu'ils se trouvent suffisants el dans une bonne direction; les exciter lorsqu'ils s'opèrenl avec trop de faiblesse et de lenteur; les suppléer lorsqu'ils font défaut; enfin, les combattre lorsqu'ils marchent dans une voie défectueuse on qu'ils deviennent dangereux par l'excès même de leur énergie : tels sont la science et l'art du médecin , réduits à leur substantielle el véritable expression.
io2 EXPOSITION DE LA DOCTRINE BIOLOGIQUE.
La thérapeutique offre trois objets principaux : 1° appréciation de la nature des agents; 2° interprétation de leur influence; 3° opportunité , habileté de leur application.
I. Appréciation de la nature des agents thérapeutiques. — Le domaine des agents thérapeutiques est immense : il embrasse l'univers. En effet, l'homme trouve en même temps, au milieu des innombrables objets dont il est environné , suivant l'usage qu'il fait de ces objets , le principe de sa vie, de sa santé, de ses jouissances, de sa mort ; de ses douleurs , de ses maladies, de leur allégement ou de leur guérison. Ces résultats si différents émanent de deux causes, dont la distinction fait toute la science , tout l'art du malade et du médecin : l'usage raisonné , l'abus.
Toutefois, ces innombrables agents thérapeutiques peuvent se réduire à cinq classes principales : vitaux , moraux, hygiéniques, pharmaceutiques , chirurgicaux.
■1° Les agents vitaux — sont représentés par l'ensemble des réactions organiques dont les influences morbides occasionnent le développement. Ces mouvements , ordinairement favorables , quelquefois nuisibles, ont été personnifiés, dans l'antiquité, sous le nom de nature médicatrice. Il est essentiel de bien préciser le sens de cette expression et la valeur de l'abstraction qu'elle sert à désigner.
La iiat are médicatrice — est devenue, depuis Hippocratejusqu'à notre époque, l'objet d'importantes et longues discussions. Aujourd'hui , la question ne consiste plus à savoir si , dans l'économie vivante , il s'opère des efforts tendant le plus souvent à la guérison des maladies , c'est un fait démontré par l'observation ; mais à décider si ces efforts sont déterminés et conduits par une entité sa^e , intelligente , raisonnant tous ses actes pour les effectuer vers la meilleure fin ; ou s'ils ne dépendraient pas plutôt des conditions d'existence et de conservation imprimées, par le Créateur, aux organismes vivants qui ne pouvaient se développer et s'entretenir qu'au moyen de ces tendances favorables profondément identifiées a leur constitution primitive.
Dans l'état actuel de la science, la première interprétation,
THÉRAPEl riQUB, Sr53
non-seulement n'est pi us ;ul m issible, mais elle se trouve en opposition formelle avec l'expérience rai sonnée, puisque ces mouvements organiques sont quelquefois contraires aux effets curâtifs et deviendraient même funestes si la puissance de l'ail ne s'empressait pas de rectifier leur direction ou de les neutraliser entièrement; tandis que la seconde esl fondée sur l'essence particulière de la constitution des êtres vivants, et, déplus, élevée à l'état d'incontestable vérité par l'observation la plus rigoureuse des faits physiologiques et pathologiques. Ces tendances conservatrices et curatives se rencontrent dans chaque partie vivante qui porte en soi la raison de son accroissement, de son existence et de sa réparation; en même temps, parties, si diversifiées, si nombreuses, sont liées entr'elles par une solidarité réciproque, et le plus ordinairement protectrice, qui développe, agrandit la sphère de ces mouvements conservateurs. Danscette simple théorie des actes curâtifs de l'économie vivante, se trouve la base fondamentale de toute la thérapeutique, puisque l'art doit toujours être l'interprète, l'auxiliaire éclairé des tendances médicatrices; puisque les moyens qu'il met en usage n'ont d'influence utile que par l'intermédiaire, avec le concours de la vie. 2° Les agent* moraux — sont tous ceux qui peuvent effectuer une modification puissante et favorable de l'intelligence et des passions. Il suffit d'avoir bien apprécié les influences réciproques du physique et du moral de l'homme, dans les étals physiologique et pathologique, dans la production, le développement et les complications des maladies, pour comprendre les effets avantageux de la bienveillance, des consolations, de l'espérance, habilement et surtout cordialement versées dans l'âme découragée d'un malade; les secours précieux de l'éloquence , de la poésie , de la musique, etc., employés avec discernement dans certaines mélancolies destructives, etc., pour admettre, avec les grands observateurs, quela médecine morale esl souvent l'un des moyens principaux de Tari de guérir. 5° Le» agent* hygiéniques — sont tous ceux qui , dans l'état normal, font partie de nos relations utiles avec le< objets dont nous somme- environnés; dans une acception plus générale encore, ils constituentl'ensemble desrapports obligés de l'économie vivante avec
l'économie universelle , dans ses conditions nécessaires d'accroissement et de réparation. Trop souvent on a mal compris le véritable caractère de la thérapeutique, en la faisant exclusivement commencer àl'emploi des médicaments; quelquefois, en effet, ne pas prescrire ces derniers est une preuve de talent, et l'hygiène, par sa constante opportunité, devra toujours être le principe fondamental du traitement des maladies; surtout aujourd'hui que les merveilleux progrès des sciences accessoires ont si notablement augmenté sa puissance.
4° Les agents pharmaceutiques — sont représentés par toutes les substances capables de modifier avantageusement l'organisme à l'état morbide. Chacun de ces agents prend le nom de médicament, oapfxaxov, qu'il ne faut pas confondre avec le remède, qui appartient aux agents thérapeutiques de toutes les catégories , chacun des modificateurs de l'économie vivante pouvant , dans un cas donné , jouer le rôle de remède. Le médicament est, par son action, l'intermédiaire de l'aliment et du poison ; il diffère de l'an et de l'autre par ses qualités essentiellement thérapeutiques; mais, quelquefois analogue au premier , par certaines propriétés nutritives , il se rapproche plus souvent encore du second, par ses conditions toxiques, dont les effets ne se trouvent alors prévenus qu'en raison des doses minimes auxquelles il est administré. C'est ainsi qu'un assez grand nombre d'agents pharmaceutiques appartenant, par leur nature , à la classe des poisons , deviennent des médicaments par la petite proportion de leur emploi.
5° Les agents chirurgicaux — appartiennent presque tous à la physique , à la mécanique, à la chimie. Représentés par la main, les instruments , les machines , les bandages , les appareils , etc. , ils s'adressent particulièrement aux altérations des conditions physiques; leur application exige beaucoup d'habileté pratique et prend le nom d'opération.
Les agents thérapeutiques sont actuellement si nombreux , qu'il deviendrait utile de les disposer dans un ordre pratique et de manière à faire connaître, par le lieu qu'ils occuperaient, l'indication principale qu'ils sont appelés à remplir. A cet effet, mais sans le croire irréprochable , nous présenterons le tableau suivant :
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