‹ Nouvelle doctrine médicaleChapitre 58 sur 168 · BARTHEZ · texte numérisé non relu

BARTHEZ

Né à Montpellier , le 11 décembre 1734, reçu docteur en 1753 , li.n Un1/, vient à Paris et s'y fait remarquer avantageusement. Il est ui»iimn'\ par concours, professeur à Montpellier, en 1759. Dans

TISSOT , ZI.M5IEIl.MANN , BARTHEZ , BROW.N. 99

ses principes physiologiques, il soustrait tous les corps vivants, les végétaux eux-mêmes, à l'empire des lois physiques; en 1778, il publie ses Nouveaux éléments de la science de l'homme; et, pour la première fois, les faits de l'économie animale sont entièrement affranchis des explications mécaniques et chimiques , et coordonnés sous une philosophie étrangère à celle des autres sciences. Il admet que les organes sont doués de forces sensitives et motrices, indépendamment des autres forces de la matière , et résume l'ensemble des premières sous le titre de principe vital, dont il a le tort de constituer une entité qui n'est ni l'âme ni le corps. Dans ses considérations spéculatives il devient souvent obscur à force d'être abstrait ; il fait son ouvrage sur la mécanique animale , à l'imitation du traité de Borelli , De motu animalium. Moins observateur que généralisâtes habile , Barthez imprima cependant à la science une impulsion puissante et favorable; il fut très-apprécié des savants de son époque et mourut le 15 octobre 1806.

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