‹ Nouvelle explication du catéchisme, ou, le dogme et la morale expliqués par quatre cents traits historiquesChapitre 47 sur 252 · VERTU DU SIGNE DE LA CROIX · texte numérisé non relu

VERTU DU SIGNE DE LA CROIX

L'emppreiir Julien, devenu apostat, consultait les démons. Le sacrificateur fit entrer le prince dans un antre obscur. Lb , il entpndit des cris furieux, il fut frappé d'odeurs in*upportab|ps ; des spectres hideux lui apparurent ; son impiété ne put être à l'épreuve d'une si horrible vision : il pàlil , il frémit , il fut saisi d'horreur; et comme il avait été chrétien, il s'arma aussitôt du signe de la croix , signe si familier au fidèles, et qui ne lui était pas inconnu. Chose étrange! quoique celui qui marquait son front de ce signe sacré fût et un infidèle et un apostat , il ne laisse pas de dissiper tous ces vains prestiges. Et par deux fois Julien revenant opiniâtrement à ces absurdes opérations, et par deux fois s'armant involontairement du signe du salut, il mit en fuite les démons qu^il avait interrogés.

EhUlni* iUhlEV.

AUTRE EXEMPLE

St.-Porphire de Gase , d'un signe de croix, rendit muette une femme manichéenne, qui voulait débiter ses pernicieuses erreurs.' — St -Nil avait été tourmenté par les plus cruelles tentations, il les surmonta toutes, en n'employant que le signe de la croix.

BitUir» Eteliêiail.

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