S. SEMEN. Todc , Me/d
i , i>. 4 > 1 • 1 i T. fi. Globule sphérique , semblable à un grain de moulnrdc , glabre , passant du blanc au noir, solide, charnu, blanc à l'intérieur. Croît en automne sur les tiges pouries . surlouL sur celles de pomme de terre.
p. VAritjm. Pers. Xyn. i2-> , Hoff. voy. crypt. -> , p. iR, t.5, f. a. Tubercules d’abord blancs, puis noirs , avec la chair blanche à 1 intérieur , déprimés, compactes, peu charnus, de forme variée : il y en a d'arrondis, d’ovales et même de lobés. Croît,
en hiver, sur la tige et les nervures des feuilles du chou, surtout lorsqu'il est enfoui en terre; on l'a trouvé à Sèvres, etc.
io. s. confluens. N. Scleroltmn rozenii , Fée, iruid Tubercules ovoïdes, noirs, luisants, fendillés, unis, se soudant fréquemment ensemble, ayant la chair noire, compacte.
Croît sur le bois mort, où il forme des plaques peu étendues, la plupart des pustules n'ayant guère plus d'une à trois lignes de longueur.
-1 — (- Tubercules entourés de filaments byssoïdes.
T KYSIPHE. Hedw. Tubercules charnus, entourés d’un réseau blanchâtre, engagé dans la leuille, qui se prolonge en plusieurs rayons articules, simples ou rameux, renfermant plusieurs péricarpes ovoïdes , pointus, contenant les gongyles.
Observation. Ces plantes viennent sur les feuilles vivantes • les réceptacles passent du jaune au roux, puis au noir, tandis que les prolongements de la base sont toujours blancs , et forment des taches pulvérulentes, ou un réseau membraneux Ces taches réticulées distinguent ce genre des æcidium , qui ont aussi des taches , mais causées par décoloration, et non par des filaments entrc-croises comme ici.
t. K. fraxini. Dec. Fl.fr.
n° 73 t : mucor erysiphe , L.
spec. i65G. Croûte blanche trèsmince sur laquelle on distingue de petits tubercules bordés de 7-8 cils pointus , élargis à leur base, d’abord droits, puis horizontaux, s’oblitérant avec l'dge.
Croît sous les feuillesdu/Faxinus excclsior , T.
1. e. cor, ym. Hedw. F. Jung, inéd. l .i. Globules épars , ayant à la base 5-6 prolongements blancs, rayonnants, simples, entrelacés, visibles dans la jeunesse de la plante. Croît sous les feuilles du noisetier, qui semblent alors toutes couvertes
d une poussière blanche. Trouvé à Bayeux par M. Decaudolle, à la fin d’un été très-sec.
3. E. AEtvt. Dec. Fl. fr. n° 7Îo a. Ressemble au précédent; mais le réseau est encore moins visible à l’oeil nu ; les tubercules sont plus rares, et un peu déprimés; les prolongements très-fins et étoilés. Croît sous les feuilles de Va/nus viscosa , Willd. , et de I al nus incana , du même auteur.
4. E. aceris. Dec. Fl.fr. n” 73a. a. Tubercules épais , assez nombreux , devenant concaves en vieillissant ( ce qui pourrait
les faire prendre pour de peliles pezizes ), ayant à la base des filaments assez longs, la plupart étalés horizontalement en manière de léger duvet, quelques-uns tressés. Croît sur les deux faces des feuilles de Vacer campeslris , L.